Des parasites potentiellement "pathogènes" et "résistants" dans l'eau de Bras-Panon, Saint-Benoit, Cilaos et Salazie :

100 millions d'euros pour améliorer la qualité de l'eau du robinet


Publié / Actualisé
Dans un point presse tenu ce mercredi 22 juin 2016, l'Agence régionale de santé (ARS Oi ) a présenté son plan d'action pluriannuel dans le but d'améliorer l'eau du robinet à La réunion. Selon les études de l'agence, seuls 43% des abonnés sont alimentés par une eau conformes à des taux de potabilisation optimale, tandis que certains secteurs de l'île présentent des risques avérés, comme sur la commune de Salazie, dont le maire, Stéphane Fouassin, a déposé un dossier de demande de financement pour la création "d'usines de clarification desservant plus de 5 000 habitants". Cumulant crédits européens, ceux du conseil Régional et de l'Etat, en plus du financement de l'Office de l'eau, 100 millions d'euros seront investis sur 3 ans pour l'amélioration de la qualité de l'eau, par l'installation des usines de potabilisation.
Dans un point presse tenu ce mercredi 22 juin 2016, l'Agence régionale de santé (ARS Oi ) a présenté son plan d'action pluriannuel dans le but d'améliorer l'eau du robinet à La réunion. Selon les études de l'agence, seuls 43% des abonnés sont alimentés par une eau conformes à des taux de potabilisation optimale, tandis que certains secteurs de l'île présentent des risques avérés, comme sur la commune de Salazie, dont le maire, Stéphane Fouassin, a déposé un dossier de demande de financement pour la création "d'usines de clarification desservant plus de 5 000 habitants". Cumulant crédits européens, ceux du conseil Régional et de l'Etat, en plus du financement de l'Office de l'eau, 100 millions d'euros seront investis sur 3 ans pour l'amélioration de la qualité de l'eau, par l'installation des usines de potabilisation.

Dans un bilan rendu par l'agence régionale de santé de l'océan Indien, la qualité de l'eau qui sort des robinets réunionnais n'est pas la même dans toutes les régions de l'île. A l'issue des résultats, on dénombre "52% des abonnés alimentés par des réseaux ne garantissant pas une sécurité sanitaire suffisante (du fait de l'absence de traitement de clarification des eaux superficielles avec désinfection. Néanmoins, une partie des abonnés ( 26%) bénéficient d'une alimentation mixte. Ces modes d'interconnexion permettent de substituer par des apports souterrains les ressources superficielles lorsque celles ci sont dégradées, réduisant ainsi la fréquence et l'intensité des non-conformités" selon l'ARS.

De plus, "5% des abonnés sont alimentés par des réseaux considérés comme à risque microbiologie avéré, du fait de l'absence de désinfection, ou de la mise en évidence de parasites intestinaux dans les eaux mises en distribution" écrit l'agence de santé.

Le Prêfet de La Réunion Dominique Sorain, estime que la qualité de l'eau distribuée "n'est pas satisfaisante", et qu'elle doit faire l'objet d'un traitement complet de manière à ce que les abonnés alimentés d'une eau à risque, voient couler une eau claire du robinet.

C'est dans cet optique que 100 millions d'euros seront investis pour le financement des usines de potabilisation, pour pallier l'alimentation en eau dont la qualité microbiologie n'est maîtrisée, ce qui représente 57% des abonnés.

Dans le même temps, l'ARS mise sur plus de sensibilisation et sur le service rendu aux usagers, à travers le site internet www.eaudurobinet.re, qui délivre des informations qualitatives de l'eau distribuée. Cependant, la plate-forme n'a pas vocation à donner la qualité de l'eau en temps réel, puisque cette dernière est souvent liée aux aléas climatiques. Comme l'explique Jean-Claude Denis, délégué de l'ARS, l'eau est classé en trois stades distincts, témoignant des risques les plus faibles aux plus élevés.

Selon une carte de la sécurité sanitaire de l'eau distribuée à La Réunion cette année, Bras-Panon, Saint-Benoit mais aussi Cilaos et Salazie présentent de forts risques d'avoir une eau présentant des parasites potentiellement pathogènes pour l'homme et résistants à la plupart des agents de désinfection. "C'est une question de santé publique" que d'installer des usines de potabilisation dans les secteurs à risque, a déclaré Stéphane Fouassin le maire de Salazie, lors du point presse tenu ce mercredi. "A ce jour, 10 communes et une intercommunalité sont engagées dans une démarche de mise en conformité, encadrée par un arrêté préfectoral", termine l'agence régionale de santé.

www.ipreunion.com

   

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    1 Commentaire(s)

    Ecolo bobo pasteque, Posté
    on depense de l'argent public dans des usines de potabilisation couteuses pour continuer des deverser des pesticides qui sont eux memes subventionnés par l'argent public!!! C'est aussi delirant que de desaliniser l'eau de mer dans l'endroit ou on a les record mondiaux de pluie.

    Quand à la commune de Salazie qui detient le record d'eau potable polluée, alors que Rné Robert vante le cirque comme un joyau (d'especes invasive ou il n'y a plus de vegetation endemique): c'est la cas de le dire: les salaziens se ch---- dessus avec leurs usines a cochon nourris avec la poudre livrée par camion citerne de l'urcoopa à st paul;

    grouik-grouik