Emplois - jeunes :

L'unanimité pour conserver les aides éducateurs


Publié / Actualisé
Paul Vergès, président communiste du conseil régional, Jean-Luc Poudroux, président UMP du conseil général, René-Paul Victoria, député-maire UMP de Saint-Denis et Huguette Bello, député communiste de la 2ème circonscription ont signé ce mardi 17 juin 2003 une motion demandant le maintien en poste des 600 aides éducateurs employés en contrat emplois - jeunes par l'Éducation nationale
Paul Vergès, président communiste du conseil régional, Jean-Luc Poudroux, président UMP du conseil général, René-Paul Victoria, député-maire UMP de Saint-Denis et Huguette Bello, député communiste de la 2ème circonscription ont signé ce mardi 17 juin 2003 une motion demandant le maintien en poste des 600 aides éducateurs employés en contrat emplois - jeunes par l'Éducation nationale
Le contrat de ces 600 agents arrive à terme le 30 juin prochain. Sans changement de leur statut, ils seront tous au chômage à cette date. Le dispositif CEJ (contrat emploi jeune) a été supprimé par le gouvernement le 31 décembre 2002. Le système prévoyait que les salaires des personnes employées en CEJ par les collectivités, les administrations et les associations soient pris en charge à 80% par l'État.
Depuis quelques semaines, le collectif "emploi en danger" a engagé une action pour le maintien en poste des 600 agents. Deux jeunes aides éducatrices ont même fait une grève de la faim de plusieurs jours pour obtenir gain de cause.
Mardi, le collectif "emploi en danger" a été reçu en préfecture. Un représentant du préfet, du recteur, le directeur du travail, les deux président de collectivités et deux députés ont donc participé à la rencontre. À l'issue, les "politiques" ont signé une motion demandant à l'État que les aides éducateurs soient basculés sur des postes d'assistants d'éducation. La limite d'âge fixée à 22 ans pour ce poste, serait repoussée pour permettre l'intégration de tous les CEJ. La motion souligne que tous le agents devront conserver leur emploi tant que cette solution ne sera pas effective.
Reste à savoir la suite que l'État donnera à cette demande.
   

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