Sakifo 2008 :

Bazbaz, le bonheur fantôme


Publié / Actualisé
Le mélancolique du festival a trouvé ses groupies. L'ancien du cri de la mouche impose sa base. Bazbaz sur la scène Salahin, c'est une voix suave qui taquine les oreilles. Camille Bazbaz a touché c?urs et âmes de petits et grands.
Le mélancolique du festival a trouvé ses groupies. L'ancien du cri de la mouche impose sa base. Bazbaz sur la scène Salahin, c'est une voix suave qui taquine les oreilles. Camille Bazbaz a touché c?urs et âmes de petits et grands.
Quand on voit le personnage, on imagine mal qu'il travaille avec les plus grands artistes du moment (Sandrine Kiberlain, Pierre Salvadori, ou encore Gad Elmaleh). BO par-ci, collaboration artistique par-là, cet homme est partout, et à chaque fois excelle par son génie créateur. Les amateurs de reggae "branché" ont été éblouis devant autant de pratique, de pureté sonore. Derrière un Rhodes, le son est électrique, presque seventies, sûrement jamaïcain. Pourtant, c'est du son français. Les festivaliers ont remarqué la présence de deux musiciennes, Viryane Say à la basse, et Christiane Prince derrière les drums. Ça ne peut que donner du charme au plateau. Sans machisme possible, on peut surtout vous assurer de la performance musicale de ces deux compères. Les festivaliers eux l'ont intimement compris. Le tout donne un cocktail chaloupé, parfois nerveux, souvent funky. le pop-reggae-soul de Bazbaz est énergisant. C'est au moins ça avant de s'écorcher vif en After.
   

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