Agriculture :

L'acompte canne versé en octobre


Publié / Actualisé
L'acompte de l'aide de l'État à la production de canne sera versé dès les premiers jours d'octobre 2009, confirme le préfet Pierre-Henry Maccioni ce vendredi 11 septembre 2009. "L'interruption de la campagne sera sans incidence sur le montant de cet acompte et aucun planteur ne subira un préjudice lors de son versement" commente la préfecture en faisant allusion au mécontentement de certains producteurs à la suite de l'arrêt des livraisons à Bois Rouge. En raison d'un incendie à la centrale thermique, l'usine ne broie plus de cannes depuis le 30 août. Elle ne sera pas opérationnelle avant le 28 septembre.
L'acompte de l'aide de l'État à la production de canne sera versé dès les premiers jours d'octobre 2009, confirme le préfet Pierre-Henry Maccioni ce vendredi 11 septembre 2009. "L'interruption de la campagne sera sans incidence sur le montant de cet acompte et aucun planteur ne subira un préjudice lors de son versement" commente la préfecture en faisant allusion au mécontentement de certains producteurs à la suite de l'arrêt des livraisons à Bois Rouge. En raison d'un incendie à la centrale thermique, l'usine ne broie plus de cannes depuis le 30 août. Elle ne sera pas opérationnelle avant le 28 septembre.
Pour pallier la défaillance de Bois Rouge et éviter une trop grande perte de la richesse sucrière, les cannes du bassin Nord-Est sont prises en charge par l'usine du Gol à Saint-Louis. Quant aux industriels ils se sont engagés à "verser une avance aux planteurs de 10 euros par tonne de canne qui aurait due être livrée et à étudier l'impact de l'interruption de campagne sur la perte de richesse et de revenu des planteurs" note le préfet.

Mais ces assurances et la possibilité de livrer leur production au Gol n'a pas calmé les inquiétudes des certains planteurs. À l'appel de la FDSEA, syndicat minoritaire dans la profession, des producteurs ont bloqué ce jeudi encore les accès de la balance de Bois Rouge. Ils voulaient obtenir le paiement de 5 euros par tonne de cannes non livrées. Une position qui n'est pas soutenue par les autres syndicats de planteurs, notamment la CGPER, majoritaire dans la profession.

"Il n'est bien évidemment pas possible de laisser quelques planteurs isolés remettre en cause l'efficacité des accords interprofessionnels par le blocage de plateformes alors que chaque jour de récolte compte plus que jamais" souligne à ce propos Pierre-Henry Maccioni. "Chaque fois que l'occasion lui en sera donnée, l'État garantira aux planteurs et aux industriels les conditions de la liberté du travail et de la bonne mise en ?uvre des décisions prises à une large majorité" prévient-il.

   

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