Tentative d'attentat aérien- La surveillance des aéroports réunionnais ne change pas :

Pas de psychose


Publié / Actualisé
Les mesures de sécurité n'ont pas véritablement évolué dans les aéroports réunionnais suite à la tentative d'attentat à bord d'un vol Amsterdam-Detroit le vendredi 25 décembre 2009. Il n'y a pas de psychose. Seul un léger renforcement des contrôles des bagages à mains (appartenant à des sociétés privées - NDLR) a été décidé. Les aéroports de Gillot et de Pierrefonds, comme tous les aéroports français, sont déjà en alerte rouge, soit maximale, depuis les attentats contre le World Trade Center de New-York en 2001. "Si les mesures de sûreté n'ont pas changé, la vigilance des employés et policiers des aéroports s'est accrue ces derniers temps" précise le capitaine Lamia, en charge de la communication de l'Etat-Major de la police des frontières.
Les mesures de sécurité n'ont pas véritablement évolué dans les aéroports réunionnais suite à la tentative d'attentat à bord d'un vol Amsterdam-Detroit le vendredi 25 décembre 2009. Il n'y a pas de psychose. Seul un léger renforcement des contrôles des bagages à mains (appartenant à des sociétés privées - NDLR) a été décidé. Les aéroports de Gillot et de Pierrefonds, comme tous les aéroports français, sont déjà en alerte rouge, soit maximale, depuis les attentats contre le World Trade Center de New-York en 2001. "Si les mesures de sûreté n'ont pas changé, la vigilance des employés et policiers des aéroports s'est accrue ces derniers temps" précise le capitaine Lamia, en charge de la communication de l'Etat-Major de la police des frontières.
Les mesures de vigilance imposées par le plan Vigipirate consistent notamment en une patrouille régulière de policiers et militaires. Des groupes formés d'un fonctionnaire de police accompagné de deux militaires armés circulent dans les couloirs des aéroports 7 jours sur 7, du 1er au dernier vol. Les patrouilles axent notamment leur vigilance sur les contrôles d'objets ou de colis abandonnés, les comportements suspects ou encore les véhicules stationnés de façon potentiellement douteuse.

"Au-delà de ces contrôles, le personnel est régulièrement formé et réactivé sur toutes les mesures de surveillance classiques qui consistent à repérer une personne ou un objet suspect", déclare le capitaine Lamia.

Dans de nombreux aéroports internationaux, de nouvelles mesures de sécurité se sont traduites par de longues files d'attente. À Roissy, pour ne citer que cet exemple, les vols transatlantiques enregistraient des retards d'une heure et demie à deux heures et demie du fait de fouilles corporelles renforcées. À La Réunion, aucune liaison directe n'existe avec les Etats-Unis ou d'autre pays considérés comme à risques. Les aéroports du Nord et du Sud de l'île échappent donc à la psychose.

   

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