Lutte contre le chikungunya :

Le Port en guerre contre les moustiques


Publié / Actualisé
La Ville du Port expérimente actuellement des "gobs", des pièges à moustiques, dans le cadre sa politique de lutte anti-vectorielle. Fruit de 4 années de travail de Daniel Le Toullec, un retraité portois, le gob est un seau muni d'un couvercle et contenant un volume d'eau suffisant pour générer de l'humidité sous l'action du réchauffement de l'air pendant la journée.
La Ville du Port expérimente actuellement des "gobs", des pièges à moustiques, dans le cadre sa politique de lutte anti-vectorielle. Fruit de 4 années de travail de Daniel Le Toullec, un retraité portois, le gob est un seau muni d'un couvercle et contenant un volume d'eau suffisant pour générer de l'humidité sous l'action du réchauffement de l'air pendant la journée.
Il joue ainsi le rôle de gîte larvaire artificiel. Le moustique peut venir y pondre. Les larves s'y développent pour se transformer en moustiques. Les insectes, pris au piège dans des filtres, ne peuvent alors pas sortir du gob et s'y noient.

L'objectif de la municipalité est de réduire le nombre de moustiques d'une génération à l'autre. "Si dans un périmètre donné, un moustique sur deux pond dans un des pièges, la génération suivante est réduite de moitié ainsi que les risques de contamination. La génération qui reste connaîtra le même sort jusqu'à l'extinction de l'espèce dans ce périmètre", indique la Ville du Port.

Pour ce faire, la commune souhaite démocratiser l'utilisation de l'outil dans les habitations. Son coût ne devrait pas dépasser les 35 euros.

   

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