Suppression de postes dans l'éducation nationale :

Les "mauvais choix" du recteur


Publié / Actualisé
75 postes seront supprimés dans le 1er degré et 81 postes dans le 2nrd degré (collèges - lycées) à la rentrée prochaine. Ce qui provoque la colère de Jean-François Rialhe, secrétaire général du SE-Unsa. Il va même jusqu'à qualifier cette décision du recteur, Mostafa Fourar, de "mauvais choix". Pour faire part de ce mécontentement, un collectif composé de syndicats, d'associations de parents d'élèves et de représentants du monde pédagogique appelle à la grève au niveau national le 19 mars prochain. Cet appel ne sera pas suivi à La Réunion à la même date du fait des vacances scolaires. Mais les syndicats réfléchissent déjà à une autre date en mars.
75 postes seront supprimés dans le 1er degré et 81 postes dans le 2nrd degré (collèges - lycées) à la rentrée prochaine. Ce qui provoque la colère de Jean-François Rialhe, secrétaire général du SE-Unsa. Il va même jusqu'à qualifier cette décision du recteur, Mostafa Fourar, de "mauvais choix". Pour faire part de ce mécontentement, un collectif composé de syndicats, d'associations de parents d'élèves et de représentants du monde pédagogique appelle à la grève au niveau national le 19 mars prochain. Cet appel ne sera pas suivi à La Réunion à la même date du fait des vacances scolaires. Mais les syndicats réfléchissent déjà à une autre date en mars.
Deux sujets qui fâchent le SE-Unsa ont été abordés en conférence de presse ce mercredi 9 février. D'abord, la suppression des postes dans le 1er degré et le 2nd degré. Selon le syndicat, ces suppressions concerneraient 81 postes dans le 2nd degré, essentiellement dans les lycées. Dans le 1er degré, 75 postes seront supprimés, dont 15 postes dans le réseau d'aide aux enfants en difficultés, 5 postes au sein des conseillers pédagogiques ou encore 30 postes sur des postes crées pour soutenir les enfants en grande difficulté.

"Ce sont des choix extrêmement contestables qui vont provoquer un retour en arrière concernant les résultats scolaires dans le département", s'insurge Jean-François Rialhe. Pour le syndicaliste, "l'heure n'est pas aux suppressions de postes. La Réunion a connu une forte progression de ses résultats scolaires ces dernières années. Nous sommes à un palier et ce n'est pas en supprimant des postes que nous allons le franchir", explique t-il.

Autre motif de colère du SE-Unsa, le non renouvellement des contrats d'aides administratifs aux directeurs d'école qui se sont terminés en janvier 2011. Cela concernerait "la moitié des aides administratifs". "C'est certes un poste précaire mais qui a démontré toute sa nécessité depuis sa créatione n 2006", souligne le représentant syndical. Il demande donc le maintien de ces postes.

Ces revendications ont déjà été présentés aux services du rectorat. "Personne ne nous écoute", regrette Jean-François Rialhe. Pour "se faire entendre", un appel à la mobilisation nationale a été lancé le 19 mars prochain. Cet appel ne sera pas suivi à La Réunion à la même date du fait des vacances scolaires. Mais les syndicats réfléchissent déjà à une autre date en mars.

Mounice Najafaly pour
   

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