Comité de pilotage des bonnes pratiques de pêche :

Légine: une ressource à préserver


Publié / Actualisé
Préserver les ressources de légine en mettant en place des règles de bonne pratique de cette pêche, tel est l'objectif du comité de pilotage des bonnes pratiques de pêche (C3P). Ce dernier s'est réuni le 17 août dernier à l'initiative des Terres Australes et Antarctiques Françaises afin de faire le point sur la réglementation dans ce domaine.
Préserver les ressources de légine en mettant en place des règles de bonne pratique de cette pêche, tel est l'objectif du comité de pilotage des bonnes pratiques de pêche (C3P). Ce dernier s'est réuni le 17 août dernier à l'initiative des Terres Australes et Antarctiques Françaises afin de faire le point sur la réglementation dans ce domaine.
Ce comité réunit des représentants de chaque armement (SAPMER, COMATA, Armements Réunionnais, Pêche Avenir, Cap Bourbon, Armas Pêche), de chaque navire licencié pour pêcher la légine à Kerguelen et à Crozet et, d'autre part, des représentants des directions chargées de la mer et de l'environnement ainsi que des contrôleurs des pêches des TAAF.

L'administration des TAAF fixe des normes et s'assure de leurs respects notamment grâce aux contrôleurs de pêche, présents en permanence à bord des navires. Il s'agit de développer le contexte des prescriptions techniques encadrant la pêche et de recueillir les observations et propositions des équipages, premiers concernés.

Depuis quelques années, les TAAF, en concertation avec les armements, ont mis en ?uvre une politique de pêche responsable en attribuant les quotas " au mérite ", c'est-à-dire en fonction de la capacité des navires à respecter les règles d'une pêche durable. Les critères pour évaluer les navires sont objectifs et tirés des textes législatifs et réglementaires. Cette rencontre permet donc d'échanger avec les représentants de chaque navire afin qu'ils connaissent leurs marges de progression au vu du bilan de l'année écoulée.

C'est également l'occasion d'expliciter les objectifs (étude de la déprédation par les orques, diminution des prises accessoires, limitation de la mortalité aviaire...). Ces échanges permettent ainsi de sensibiliser les équipages, tout en recueillant leurs observations afin de maintenir une gestion réaliste.
   

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