Manifestation des parents d'élèves - Suppression de classes :

Le cas des écoles de Saint-Leu et des Avirons étudié


Publié / Actualisé
La colère des parents d'élèves contre la fermeture des classes dans les écoles primaires ne faiblit pas. Une trentaine d'entre eux venus de la Saline Les Bains, de Saint-Leu, Les Avirons et de Sainte-Suzanne et des représentants syndicaux ont manifesté devant les grilles du rectorat ce mercredi 31 août 2011. Ils dénoncent "une baisse des effectifs et des classes surchargées". Une délégation a été reçue vers 10h. À l'issue de cette réunion, le rectorat a annoncé "étudier le cas des écoles de Saint-Leu et des Avirons où une classe supplémentaire pourrait ouvrir". "Le recteur nous a assuré qu'il examine la situation et qu'il apportera des réponses aux écoles concernés", a indiqué Patrick Corré, secrétaire général de la CGTR Éduc'Action.
La colère des parents d'élèves contre la fermeture des classes dans les écoles primaires ne faiblit pas. Une trentaine d'entre eux venus de la Saline Les Bains, de Saint-Leu, Les Avirons et de Sainte-Suzanne et des représentants syndicaux ont manifesté devant les grilles du rectorat ce mercredi 31 août 2011. Ils dénoncent "une baisse des effectifs et des classes surchargées". Une délégation a été reçue vers 10h. À l'issue de cette réunion, le rectorat a annoncé "étudier le cas des écoles de Saint-Leu et des Avirons où une classe supplémentaire pourrait ouvrir". "Le recteur nous a assuré qu'il examine la situation et qu'il apportera des réponses aux écoles concernés", a indiqué Patrick Corré, secrétaire général de la CGTR Éduc'Action.
Sous les slogans, "Classes surchargées, emplois supprimés" ou encore "Classes pleines, têtes vides", les parents d'élèves des écoles primaires de Saint-Leu, Les Avirons, de Sainte-Suzanne et de La Saline ne décolèrent pas. Réunis devant les grilles du rectorat ce mercredi, ces derniers demandent l'ouverture de classes supplémentaires et estiment que leurs enfants ne peuvent pas étudier dans les meilleures conditions.

Pour Agnès, mère d'un enfant scolarisé en CP à l'école Paul Hermann des Avirons, "le recteur doit tenir ses promesses". "Il nous avait promis qu'au delà de 28 élèves par classe", il y aurait réouverture de classe. Or ce n'est pas le cas puisque le seuil de certaines classes atteint le nombre de 29 élèves. Nos enfants ne sont pas des marchandises mais des êtres humains", dénonce-t-elle.

Un combat que partagent Carole et Anaïs, parents d'enfants scolarisés à l'école du centre de Saint-Leu. "Nous demandons qu'on respecte les chiffres. Nous sommes dans nos droits de demander une classe supplémentaire. Ce n'est pas un caprice de parents", martèlent-elles.

Vers 10 heures, une délégation de parents d'élèves et de représentants syndicaux a été reçue par le recteur. À l'issue de cette réunion, le rectorat a indiqué "se pencher sur l'ouverture d'une classe à l'école Paul Hermann des Avirons et une autre à Saint-Leu Centre".

Selon Patrick Corré, "le recteur a été contraint de lâcher du leste". Le secrétaire syndical de la CGTR Éduc'action ne manque pas de souligner que "la situation n'est pour autant pas réglée dans certaines communes". C'est le cas notamment pour Sainte-Suzanne et la Saline-Les-Bains où parents d'élèves sont mobilisés depuis le début de la rentrée scolaire. "Nous sommes insatisfaits mais nous restons mobilisés", indique Marjorie, parent d'élève de l'école de la Saline.

Selon la mère de famille, un lotissement d'une quarantaine de logements sociaux va être livré dans quelques mois. "Il y aura donc forcement des demandes d'inscriptions supplémentaires pour l'école. Nous avons perdu une bataille mais pas la guerre", conclut-elle.

   

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