Lycée hôtelier de Plateau Caillou :

L'UFR condamne l'attitude du proviseur sur l'enseignement du créole


Publié / Actualisé
L'Union des femmes réunionnaises (UFR) apporte son soutien à la professeure de créole Reine-Claude Vigne, et à la stagiaire de cette même discipline enseignée au lycée hôtelier de Plateau Caillou. "Le comportement agressif, à l'égard des enseignantes de créole, manifesté par le proviseur du lycée hôtelier de Plateau Caillou allant jusqu'à expulser la stagiaire de l'établissement, est inadmissible", estime l'UFR dans un communiqué. L'UFR "condamne avec la plus grande fermeté l'attitude de ce fonctionnaire, et demande au recteur de faire toute la lumière sur cette affaire qui porte atteinte à la dignité des femmes ainsi qu'à la langue créole".
L'Union des femmes réunionnaises (UFR) apporte son soutien à la professeure de créole Reine-Claude Vigne, et à la stagiaire de cette même discipline enseignée au lycée hôtelier de Plateau Caillou. "Le comportement agressif, à l'égard des enseignantes de créole, manifesté par le proviseur du lycée hôtelier de Plateau Caillou allant jusqu'à expulser la stagiaire de l'établissement, est inadmissible", estime l'UFR dans un communiqué. L'UFR "condamne avec la plus grande fermeté l'attitude de ce fonctionnaire, et demande au recteur de faire toute la lumière sur cette affaire qui porte atteinte à la dignité des femmes ainsi qu'à la langue créole".
Pour rappel, Nila Minatchy et Jean Erpeldinger, membres d'Europe Ecologie les Verts Réunion s'étaient déjà offusqués de cette affaire. "Selon le témoignage de professeurs du lycée hôtelier de Plateau Caillou, une enseignante stagiaire en langue et culture aurait été interrompue et exclue de l'établissement alors qu'elle donnait un cours", avaient-ils expliqué. Ils avaient dénoncé "un incident après des mois de relations difficiles et de controverses autour de cet enseignement".
   

1 Commentaire(s)

Philocado, Posté
Il faut comprendre ce proviseur, il oublie que nous sommes en 2012, que la langue créole est comme son nom l'indique, une langue et que nous ne sommes plus en monarchie ni au 16eme siècle où dès 1539, une ordonnance dite de Villers-Cotterêts impose le français dans tous les actes officiels, ce qui a pour effet la mise au placard sournois de toutes les langues locales. Monsieur le proviseur, nous sommes en 2012 et nout kosé lé dobout...