Conflit social :

Pas d'avancées chez REP


Publié / Actualisé
Le conflit s'enlise chez REP, entreprise spécialisée dans la vente et le montage de pneumatiques. Le mouvement entamé depuis le lundi 11 juin 2012 en est à son cinquième jour ce vendredi 15 juin. En effet, les discussions entre les grévistes et la direction n'aboutissent toujours pas. Hier soir, ces derniers ont occupé les locaux du siège à la Zac 2000 au Port. Selon Thierry Pontiac, délégué CGTR, une médiation avec l'inspection du travail a été demandée. Pour rappel, les manifestants réclament 80 euros d'augmentation.
Le conflit s'enlise chez REP, entreprise spécialisée dans la vente et le montage de pneumatiques. Le mouvement entamé depuis le lundi 11 juin 2012 en est à son cinquième jour ce vendredi 15 juin. En effet, les discussions entre les grévistes et la direction n'aboutissent toujours pas. Hier soir, ces derniers ont occupé les locaux du siège à la Zac 2000 au Port. Selon Thierry Pontiac, délégué CGTR, une médiation avec l'inspection du travail a été demandée. Pour rappel, les manifestants réclament 80 euros d'augmentation.
Ce vendredi 15 juin 2012, les négociations semblent toujours au point mort. Le point d'achoppement, selon les grévistes, la clareté sur les chiffres. Ils soulignent que "la direction ne veut pas aller au-delà des 25 euros et ce alors qu'au premier semestre 2012 l'entreprise a fait 100 000 euros de plus de chiffres d'affaire". "Nous voulons également un vrai partage des richesses", indique, par ailleurs, Thierry Pontiac.

Pour sa part, dans un communiqué, la direction de REP se dit "extrêmement surprise et choquée par l'attitude violente de la délégation syndicale CGTR" et déplore "les incendies de pneumatiques, l'endommagement des serrures des locaux et l'occupation de force des bureaux du Port depuis hier 15 heures".

La direction indique également avoir proposé "ce matin de reprendre au plus vite le dialogue, une fois les conditions de sécurité réunies, et donc de se rencontrer pour poursuivre les discussions dans un lieu neutre à déterminer d'un commun accord". "Les négociations ne pourront reprendre que dans des conditions normales de sécurité et de respect des droits et libertés de chacun", termine-t-elle.

À noter que l'inspection du travail a été saisie pour une médiation. Le grévistes n'excluent pas durcir le ton.

   

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