Education nationale - Affectation des stagiaires et néo-titulaires :

Les enseignants demandent un recrutement local


Publié / Actualisé
Une fois encore, plusieurs enseignants stagiaires et néo-titulaires se sont vus refuser une affectation à La Réunion, alors que des postes sont vacants sur l'île. La FSU et la CGTR Educ'Action ont dénoncé cette situation ce jeudi 19 juillet 2012 au cours d'une conférence de presse. Un collectif sera prochainement créé pour demander l'examen au cas par cas de leur situation par le rectorat. Dans leur démarche, les enseignants bénéficient du soutien de la députée-maire de Saint-Paul, Huguette Bello.
Une fois encore, plusieurs enseignants stagiaires et néo-titulaires se sont vus refuser une affectation à La Réunion, alors que des postes sont vacants sur l'île. La FSU et la CGTR Educ'Action ont dénoncé cette situation ce jeudi 19 juillet 2012 au cours d'une conférence de presse. Un collectif sera prochainement créé pour demander l'examen au cas par cas de leur situation par le rectorat. Dans leur démarche, les enseignants bénéficient du soutien de la députée-maire de Saint-Paul, Huguette Bello.
"C'est une aberration", dénonce Marie-Hélène Dor, de la FSU. "Il y a des postes vacants sur l'île, et les enseignants, qu'ils soient stagiaires ou néo-titulaires, sont envoyés en métropole, à des milliers de kilomètres, c'est injuste et inhumain", estime-t-elle. "Par exemple, en maths, ce sont sept postes qui sont vacants, et des centaines d'heures d'enseignement non pourvues", souligne-t-elle. "Les stagiaires pourraient occuper ces postes, pourquoi on les envoie en métropole ?", se demande Marie-Hélène Dor. La question se pose d'autant plus que Vincent Peillon, ministre de l'Education nationale, a assuré au député Alfred Marie-Jeanne que permettre que tous les contractuels ayant réussi le concours et ayant exercé en Martinique, seront affectés en Martinique.

Les enseignants stagiaires et néo-titulaires de La Réunion constitueront bientôt un collectif. Ils demanderont dans un premier temps à être reçus par le rectorat afin d'exposer la situation de chacun. Dans leur démarche, ils bénéficient du soutien de la députée-maire Huguette Bello. "C'est un soutien précieux pour notre cause", souligne Marie-Hélène Dor.

   

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