En marge de la réunion de concertation avec la SIDR :

Les salariés d'Arhès rassemblés devant la préfecture


Publié / Actualisé
Plus d'une cinquantaine de salariés du groupe immobilier Arhès s'est rassemblée, dans le calme, dans les jardins de la préfecture à Saint-Denis ce lundi 3 septembre 2012 en fin de matinée. Ils sont venus apporter leur soutien à André Bigot, gérant du groupe immobilier Arhès. Ce dernier doit rencontrer dans l'après-midi les représentants de la SIDR (Société immobilière du département de La Réunion). Il réclame un rééchelonnement par le bailleur social du paiement de deux opérations. "J'ai bon espoir", a déclaré, par ailleurs, André Bigot à ses salariés. Selon nos informations, il semblerait qu'un accord ait été trouvé avec la SIDR.
Plus d'une cinquantaine de salariés du groupe immobilier Arhès s'est rassemblée, dans le calme, dans les jardins de la préfecture à Saint-Denis ce lundi 3 septembre 2012 en fin de matinée. Ils sont venus apporter leur soutien à André Bigot, gérant du groupe immobilier Arhès. Ce dernier doit rencontrer dans l'après-midi les représentants de la SIDR (Société immobilière du département de La Réunion). Il réclame un rééchelonnement par le bailleur social du paiement de deux opérations. "J'ai bon espoir", a déclaré, par ailleurs, André Bigot à ses salariés. Selon nos informations, il semblerait qu'un accord ait été trouvé avec la SIDR.

La réunion de concertation de ce lundi après-midi entre André Bigot, gérant du groupe immobilier Arhès, et la SIDR, fait suite à l’opération "coup de poing" du collectif Sauvons nos entreprises. Vendredi, le collectif s’était rendu au siège du bailleur social à Saint-Denis afin d’avoir des "explication" sur la situation de ce chef d’entreprise, qui s’était mis en grève de la faim, pour sauver son groupe. En effet, Arhès affirme ne pas avoir été payé dans les temps par le bailleur social, ce qui a plombé sa trésorerie au point de ne plus pouvoir payer ses 120 salariés.

En attendant cette réunion, dans la matinée, une cinquantaine de salariés s’est rassemblée dans le calme dans les jardins de la préfecture afin d’apporter leur soutien à André Bigot. Arrivé un peu plus tard, ce dernier a tenu à déclarer à ses employés qu’il avait "bonne espoir". "On peut être optimiste", a-t-il souligné.

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