Route du littoral - Utilisation d'un engin agricole sur un chantier :

Colère des transporteurs


Publié / Actualisé
Coup de colère de Michel Allamèle ce mardi soir 9 octobre 2012. Le président du collectif Sauvons nos entreprises a été averti qu'un tracteur était utilisé par une entreprise de travaux publics sur un chantier de pose d'enrobés de la route du littoral. Arrivé sur place vers 21 heures 45, le transporteur a constaté que l'engin agricole servait à tracter une citerne d'eau. "C'est inacceptable" s'emporte Michel Allamèle. "Seules les entreprises de transports sont habilitées à effectuer ce type de travaux. C'est d'autant moins acceptable que beaucoup de transporteurs n'ont pas de travail. Alors pourquoi faire appel à un agriculteur plutôt qu'à un transporteur" se demande Michel Allamèle. Il affirme qu'à sa demande, le tracteur a quitté le chantier
Coup de colère de Michel Allamèle ce mardi soir 9 octobre 2012. Le président du collectif Sauvons nos entreprises a été averti qu'un tracteur était utilisé par une entreprise de travaux publics sur un chantier de pose d'enrobés de la route du littoral. Arrivé sur place vers 21 heures 45, le transporteur a constaté que l'engin agricole servait à tracter une citerne d'eau. "C'est inacceptable" s'emporte Michel Allamèle. "Seules les entreprises de transports sont habilitées à effectuer ce type de travaux. C'est d'autant moins acceptable que beaucoup de transporteurs n'ont pas de travail. Alors pourquoi faire appel à un agriculteur plutôt qu'à un transporteur" se demande Michel Allamèle. Il affirme qu'à sa demande, le tracteur a quitté le chantier

Le président du collectif Sauvons nos entreprises, tient aussi à souligner qu'il a déjà rappelé à l'ordre, par l'intermédiaire de la préfecture, cette même entreprise de travaux publics . "Il y a deux mois je suis personnellement intervenu pour faire arrêter un chantier où plusieurs engins agricoles étaient utilisés pour faire du terrassement. L'entreprise s'est engagée à ne plus commettre ce type de pratique. Elle n'a pas tenue ses engagements" tempête le transporteur. Il fait par ailleurs remarquer que ce mardi soir deux jeunes enfants se trouvaient à bord d'un engin de chantier, "ce qui est strictement interdit par la réglementation en matière de sécurité" note le président du collectif

Il n'exclut pas d'engager un recours en justice contre l'entreprise de travaux publics et contre la DEAL (Direction de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement), maitre d'œuvre du chantier de la route du littoral.

www.ipreunion.com

   

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