Saint-Denis - Conseil général :

Les assistants familiaux en colère


Publié / Actualisé
Après avoir occupé les locaux du Palais de la source à Saint-Denis hier lundi, des assistants familiaux, soutenus par SAMFFA (syndicat des assistants maternels et familiaux) de La Réunion, protestent à nouveau ce mardi 26 novembre devant le conseil général. Au c?ur des revendications : le positionnement de la collectivité sur des situations individuelles d'assistants familiaux et les relations de travail avec les services sociaux de proximité. Les manifestants dénoncent, en effet, un malaise au sein de leur profession. Un préavis de grève a été déposé pour ce jeudi 29 novembre. Par ailleurs, dans un communiqué, le conseil général réagit et indique avoir apporté, "en retour à ces revendications, des éléments de réponse depuis la semaine dernière aux assistants familiaux concernés ainsi qu'au syndicat initiateur du préavis".
Après avoir occupé les locaux du Palais de la source à Saint-Denis hier lundi, des assistants familiaux, soutenus par SAMFFA (syndicat des assistants maternels et familiaux) de La Réunion, protestent à nouveau ce mardi 26 novembre devant le conseil général. Au c?ur des revendications : le positionnement de la collectivité sur des situations individuelles d'assistants familiaux et les relations de travail avec les services sociaux de proximité. Les manifestants dénoncent, en effet, un malaise au sein de leur profession. Un préavis de grève a été déposé pour ce jeudi 29 novembre. Par ailleurs, dans un communiqué, le conseil général réagit et indique avoir apporté, "en retour à ces revendications, des éléments de réponse depuis la semaine dernière aux assistants familiaux concernés ainsi qu'au syndicat initiateur du préavis".

Selon le conseil général, ces éléments concernent notamment des situations d’enfants et sont donc placés sous le sceau de la confidentialité.

Concernant les situations individuelles, la collectivité indique qu’"en cas de situation de danger des enfants placés chez les assistants familiaux, les travailleurs sociaux sont contraints, à titre conservatoire, à les déplacer". "Ces actes professionnels sont effectués en application d’un protocole départemental qui privilégie la sécurité de l’enfant, tout en permettant de recueillir les informations de toutes les parties concernées. Dans le cadre de cette procédure, les assistants familiaux ont la faculté d’exercer un recours gracieux", précise-t-elle.

Le Département rappelle ensuite que "les professionnels de la collectivité sont des assistants de services sociaux ou des éducateurs spécialisés diplômés d’Etat comme le sont d’ailleurs les assistants familiaux, et qu’en tout état de cause la priorité pour tous ces professionnels est de garantir la sécurité et le bien être des enfants, par principe de précaution".

Enfin, "dans la suite des échanges engagés avec le syndicat et compte tenu de la nécessité de faciliter les relations entre les professionnels de la protection de l’enfance, la collectivité indique qu’elle a pris les engagements suivants, à savoir, "le traitement au cas par cas des situations individuelles dans le respect des procédures", "une séance plénière du conseil général, programmée en mars 2013, qui validera le cadre d’intervention réactualisé de l’accueil familial", "des moments d’échanges tout au long de l’année avec les 80 assistants familiaux afin de faire le point sur les pratiques professionnelles et les prises en charge" et "un numéro d’écoute dédié aux assistants familiaux sera opérationnel à compter du mercredi 28 novembre, le 02 62 90 30 48".

   

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