Nouvelle route du Littoral :

Pas de retour en arrière pour George Pau-Langevin


Publié / Actualisé
Alors que l'entreprise Eiffage s'apprête à s'installer au Lazaret pour débuter les travaux du viaduc, George Pau-Langevin s'est exprimée ce mercredi 16 avril 2014 au sujet de la nouvelle route du littoral. Répondant à Thierry Robert lors des questions au gouvernement, la ministre des Outre-mer a assuré qu'il est hors de question d'annuler le chantier. "Revenir en arrière ne me semble pas quelque chose de possible", a déclaré l'élue guadeloupéenne.
Alors que l'entreprise Eiffage s'apprête à s'installer au Lazaret pour débuter les travaux du viaduc, George Pau-Langevin s'est exprimée ce mercredi 16 avril 2014 au sujet de la nouvelle route du littoral. Répondant à Thierry Robert lors des questions au gouvernement, la ministre des Outre-mer a assuré qu'il est hors de question d'annuler le chantier. "Revenir en arrière ne me semble pas quelque chose de possible", a déclaré l'élue guadeloupéenne.

Pour le gouvernement, il n’y a plus de débat : la nouvelle route du Littoral se réalisera. Interpellant Manuel Valls lors de la traditionnelle séance des questions au gouvernement, Thierry Robert a dénoncé "une hérésie financière" et "une folie dont le coût ne pourra pas être supporté par les Réunionnais." Pour le député de la 7ème circonscription de La Réunion, la NRL "n’est pas aboutie, notamment sur le plan environnemental."

Ce n’est pas le premier ministre, mais George Pau-Langevin qui s’est chargée de répondre au maire de Saint-Leu. "Je sais bien qu’en d’autres temps d’autres options avaient pu être envisagées, mais aujourd’hui il ne s’agit plus de projet : c’est déjà un chantier largement engagé", a d’abord déclaré la ministre des Outre-mer.

Pour la membre du gouvernement, la nouvelle route du Littoral "revêt un caractère particulièrement structurant pour l’île de La Réunion, pour son économie locale et la cohérence de son aménagement ", permettant aux Réunionnais " de disposer d’un axe routier sécurisé, moderne et gratuit."

"C’est vrai, c’est un chantier qui est extrêmement onéreux", a répondu la ministre à propos du coût estimé de 1,6 milliard d’euros. Avant d’ajouter : "mais l’Etat a engagé d’importants moyens financiers aux côtés de la région." La Guadeloupéenne a annoncé que le gouvernement veillera à ce que "les impacts environnementaux soient limités au maximum."

"Aujourd’hui, nous devons surtout faire en sorte qu’il y ait des instances de suivi du chantier, mais revenir en arrière ne me semble pas quelque chose de possible", a conclu George-Pau Langevin dans son intervention.

www.ipreunion.com

   

2 Commentaire(s)

Indicia, Posté
La moitié de la population ne veut pas de cette route ! La grande majorité des entreprises réunionnaises compétentes ou en capacité de se mettre à niveau ont été évincées du projet. Il faut aussi connaitre le code des marchés publics et le stade d'avancement du projet avant de prétendre qu'annuler ce projet est impossible.
Fort heureusement, Posté
Heureusement qu'elle a dû rappeler au député (plus de 90 000€ salaire par mois) que ce n'était plus un projet mais un chantier et qu'il allait commencer