Conférence internationale sur les Petits Etats insulaires en développement :

La COI demande aux Nations unies un traitement spécial


Publié / Actualisé
Une délégation de la Commission de l'océan Indien est jusqu'au jeudi 4 septembre 2014 aux Samoa pour participer à la conférence internationale des Nations unies sur les Petits Etats insulaires en développement. "Vu la situation d'urgence écologique et économique de nos îles, nous voulons faire de cette conférence un tournant majeur pour l'avenir des PEID"., a notamment déclaré Jean-Claude de l'Estrac. Le secrétaire général de la COI a présenté un plaidoyer pour "un traitement différencié et spécifique."
Une délégation de la Commission de l'océan Indien est jusqu'au jeudi 4 septembre 2014 aux Samoa pour participer à la conférence internationale des Nations unies sur les Petits Etats insulaires en développement. "Vu la situation d'urgence écologique et économique de nos îles, nous voulons faire de cette conférence un tournant majeur pour l'avenir des PEID"., a notamment déclaré Jean-Claude de l'Estrac. Le secrétaire général de la COI a présenté un plaidoyer pour "un traitement différencié et spécifique."

Jean-Claude de l’Estrac a également participé à un dialogue sur le thème du développement et du rôle du secteur privé. "Lors de cette session, qui a été ouverte par le Secrétaire général des Nations unies, il a insisté sur la responsabilité politique dans l’amélioration de la connectivité aérienne, maritime et numérique", indique la Commission de l’océan Indien.

En marge de la conférence organisée par les Nations unies, la COI a animé à un événement consacré à la coopération régionale dans l’océan Indien. "Cette initiative des Seychelles vise à mobiliser les pays de l’océan Indien et d’Afrique orientale autour des actions concrètes en vue de renforcer leur résilience", souligne la commission qui participera au total à une vingtaine de rencontres.

www.ipreunion.com

   

2 Commentaire(s)

Tintin, Posté
Effet d'annonce comme une épée dans l'eau. Les échanges maritimes ne restent qu'en majorité commerciaux (marchandises) avec des difficultés comme l'indiquait le directeur de la Mauritius Shipping Corporation, armateur de l'Ex-Mauritius Pride. Concernant la connectivité Aérienne, Air Mauritius ne veut même pas en parler. Les enjeux commerciaux sont trop important pour l'équilibre financier du groupe. C'est un exemple parmi tant d'autres auquel le secrétaire général de la COI a été confronté puisqu'il a eu l'occasion d'en discuter auprès du Chairman (PDG) de la compagnie. Sauf si alzheimer commence a faire des ravages dans son cerveau. Les îles Vanille avait lancé ces idées de connectivité Maritime & Aérienne en travaillant sur un projet d'une compagnie Régionale en ce sens. Mais ils se sont buttés à un problème de taille. Les états refusent de mettre la main à la poche. Je vois mal que sous les "îles vanille", les états membres refusent de mettre l'argent sur la table et que sous la "COI", ces mêmes états veulent bien bien faire un chèque honorable. Il faut noter également que la COI se heurte à la volonté des Etats de préserver leur autonomie. Concernant la connectivité numérique, face à son incompétence d'élaborer le projet télévisuel Régional, JC de L'estrac fait volte-face en mai 2014 en proposant de ne plus créer la dite "télévision régionale" pour se réorienter vers une plateforme multimédia (en traduction un simple site internet... il aime jouer sur les mots) sous prétexte que les îles de l'océan indien ont un taux de pénétration numérique y est très fort par rapport le satellite TV (laissant entendre que la connexion internet mobile et fixe y est très forte.... information: inforeunion.net). Un mensonge flagrant puisque à l'occasion de la dernière réunion des OPL de la COI, il engage une demande de la mise en place d'une connexion intra-régionale. Devant ce manque d'outil flagrant, le secrétaire général se voit obliger de passer le projet plateforme multimédia à une simple agence de presse couvrant la zone (information: réunion.la1ere.fr). Je pense que d'ici la fin de l'année, on n'en parlera même plu. Avant son départ de la COI on pourra lui décerner le prix de "chargeur de l'eau".
Tintin, Posté
Effet d'annonce comme une épée dans l'eau. Les échanges maritimes ne restent qu'en majorité commerciaux (marchandises) avec des difficultés comme l'indiquait le directeur de la Mauritius Shipping Corporation, armateur de l'Ex-Mauritius Pride. Concernant la connectivité Aérienne, Air Mauritius ne veut même pas en parler. Les enjeux commerciaux sont trop important pour l'équilibre financier du groupe. C'est un exemple parmi tant d'autres auquel le secrétaire général de la COI a été confronté puisqu'il a eu l'occasion d'en discuter auprès du Chairman (PDG) de la compagnie. Sauf si alzheimer commence a faire des ravages dans son cerveau. Les îles Vanille avait lancé ces idées de connectivité Maritime & Aérienne en travaillant sur un projet d'une compagnie Régionale en ce sens. Mais ils se sont buttés à un problème de taille. Les états refusent de mettre la main à la poche. Je vois mal que sous les "îles vanille", les états membres refusent de mettre l'argent sur la table et que sous la "COI", ces mêmes états veulent bien bien faire un chèque honorable. Il faut noter également que la COI se heurte à la volonté des Etats de préserver leur autonomie. Concernant la connectivité numérique, face à son incompétence d'élaborer le projet télévisuel Régional, JC de L'estrac fait volte-face en mai 2014 en proposant de ne plus créer la dite "télévision régionale" pour se réorienter vers une plateforme multimédia (en traduction un simple site internet... il aime jouer sur les mots) sous prétexte que les îles de l'océan indien ont un taux de pénétration numérique y est très fort par rapport le satellite TV (laissant entendre que la connexion internet mobile et fixe y est très forte.... information: inforeunion.net). Un mensonge flagrant puisque à l'occasion de la dernière réunion des OPL de la COI, il engage une demande de la mise en place d'une connexion intra-régionale. Devant ce manque d'outil flagrant, le secrétaire général se voit obliger de passer le projet plateforme multimédia à une simple agence de presse couvrant la zone (information: réunion.la1ere.fr). Je pense que d'ici la fin de l'année, on n'en parlera même plu. Avant son départ de la COI on pourra lui décerner le prix de "chargeur de l'eau".