Deux manifestations prévues à La Réunion :

Loi Macron : les auto-écoles voient rouge


Publié / Actualisé
En métropole comme à La Réunion, l'heure est à la mobilisation du côté des auto-écoles qui protestent contre les nouvelles dispositions contenues dans la loi Macron visant à "libéraliser" la profession. Deux manifestations sont prévues à Saint-Denis devant la préfecture : ce vendredi 6 février à 10 heures sous l'égide du CNPA (Conseil national des professionnels de l'automobile) et ce lundi 9 février, également à 10 heures, à l'appel de l'UNIC (Union nationale des indépendants de la conduite).
En métropole comme à La Réunion, l'heure est à la mobilisation du côté des auto-écoles qui protestent contre les nouvelles dispositions contenues dans la loi Macron visant à "libéraliser" la profession. Deux manifestations sont prévues à Saint-Denis devant la préfecture : ce vendredi 6 février à 10 heures sous l'égide du CNPA (Conseil national des professionnels de l'automobile) et ce lundi 9 février, également à 10 heures, à l'appel de l'UNIC (Union nationale des indépendants de la conduite).

Les deux syndicats n’ont pas réussi à s’accorder sur la date pour manifester contre la loi Macron. Pourtant, CNPA et UNIC portent exactement les mêmes griefs contre les nouvelles dispositions concernant les auto-écoles contenues dans les amendements à la loi Macron.

"Ces amendements vont à l’encontre de l’économie, du social et de la sécurité routière", résume Éric Marcely, représentant de l’UNIC. "Si cette loi passe, cela va entraîner des suppressions d’emplois et un sérieux manque à gagner", ajoute-t-il. De même, pour Léonus Dubard, président du CNPA Réunion, la loi Macron représente "un bond de 40 ans en arrière" en "cassant du jour au lendemain tous les efforts faits depuis des années en matière de sécurité routière".

L’un comme l’autre s’opposent ainsi à "la suppression des 20 heures de conduite minimum obligatoires" ou encore à la mise en place des "évaluations en ligne". Eric Marcely dénonce également "la suppression du comité départemental de la sécurité routière", estimant que cette loi va "faciliter le retour à la route des délinquants routiers".

Ce vendredi, Léonus Dubard et le CNPA entendent remettre une motion au préfet pour demander "le retrait pur et simple" de ces amendements. Et ce lundi, Eric Marcely et l’UNIC seront également devant la préfecture "pour montrer notre mécontentement et aller voir les personnes qui votent les lois".

www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Pascal978, Posté
Macron ne fait qu’appliquer les ordres de Bruxelles définis dans les GOPE :

http://minilien.fr/a0onqx