NRL - Le chantier toujours bloqué par les salariés du BTP :

Les transporteurs lèvent le blocage à l'entrée du port Est (actualisé à 12h45)


Publié / Actualisé
Les transporteurs ont dû lever le blocage de l'entrée et de la sortie du port Est, à la demande des dockers qui leur reprochaient de les impliquer dans un conflit qui n'était pas le leur. Les camions de transport de galets restent eux interdits d'accès à l'enceinte portuaire et la situation est toujours compliquée aux alentours du chantier de la NRL ce mardi 27 octobre 2015 où les salariés du groupement GTOI, SBTPC et Vinci ont reconduit la grève entamée vendredi 23 octobre, faute d'accord sur leur demande de "prime de poste". Les grévistes, en attente de nouvelles négociations, empêchent tous les camions transporteurs de galets d'entrer sur le chantier du côté de la Grande Chaloupe, du rond-point des Pêcheurs et du port Est. La circulation des autres automobilistes n'est pas entravée par le mouvement, mais la police est présente sur les lieux afin de veiller à la sécurité de tous.
Les transporteurs ont dû lever le blocage de l'entrée et de la sortie du port Est, à la demande des dockers qui leur reprochaient de les impliquer dans un conflit qui n'était pas le leur. Les camions de transport de galets restent eux interdits d'accès à l'enceinte portuaire et la situation est toujours compliquée aux alentours du chantier de la NRL ce mardi 27 octobre 2015 où les salariés du groupement GTOI, SBTPC et Vinci ont reconduit la grève entamée vendredi 23 octobre, faute d'accord sur leur demande de "prime de poste". Les grévistes, en attente de nouvelles négociations, empêchent tous les camions transporteurs de galets d'entrer sur le chantier du côté de la Grande Chaloupe, du rond-point des Pêcheurs et du port Est. La circulation des autres automobilistes n'est pas entravée par le mouvement, mais la police est présente sur les lieux afin de veiller à la sécurité de tous.

12h45 : les transporteurs lèvent le bloacge à l'entrée et à la sortie du port Est. Cette décisison fait suite à la pression des dockers qui reprochaient aux transporteurs de les impliquer dans un conflit qui n'était pas le leur et de les empêcher de travailler. Les camions de transport de galets restent eux toujours interdits d'accès à l'enceinte portuaire.

12h00 : Danio Ricquebourg, de la CGTR Port et Dock, est venu sur place apporter son soutien aux salariés. "Il s'agit ici de défendre l'emploi et la fédération est solidaire des camarades", s'exclame-t-il.

11h40 : les transporteurs de galets, bloqués par les salariés du BTP ont décidé, à leur tour, de bloquer l'entrée et la sortie du port Est, afin de manifester leur soutien aux salariés. La circulation sur le site est donc totalement entravée et se fait sur une voie au niveau du rond-point. La police est sur place pour assurer la sécurité des différents protagonistes et des automobilistes.

"On a décidé de bloquer l’entrée et la sortie du port Est pour la simple et bonne raison que si on ne met pas de l’huile sur le feu, on ne peut pas trouver de solution", explique Jonathan Rivière, syndicat des Terrassiers.

11h00 : seuls quatre camions, sur la quinzaine de transporteurs en attente ont été autorisés à pénétrer sur le site.

9h00 :  les salariés du BTP ont entamé leur troisième jour de grève, après une journée de négociations, lundi 26 octobre, "qui n’a abouti à rien". Les salariés demandent une "prime de poste" à la direction, qui lui préfère une "prime d'objectifs". Les grévistes empêchent tous les camions transporteurs de galets d’entrer sur le chantier du côté de la Grande Chaloupe, du rond-point des Pêcheurs et du port Est.

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La situation est toujours compliquée dans l’enceinte portuaire et aux alentours du chantier de la NRL ce mardi 27 octobre 2015.

Dès 9 heures, les salariés du BTP ont entamé leur troisième jour de grève, après une journée de négociations, lundi 26 octobre, "qui n’a abouti à rien", d’après Raymond Payet, délégué syndical CGTR. Après de longues heures de réunion il n’y a eu ni signature, ni accord, seul un procès-verbal a été établi. "Il n’y a toujours pas de solution dans ce conflit", explique Jacky Balmine, secrétaire général de la CGT-BTP.

Le conflit en question oppose les salariés du groupement GTOI, SBTPC,Vinci qui demandent une "prime de poste" et la direction qui refuse cette solution et lui préfère  une prime de phasage", c’est-à-dire une prime en fonction de l’avancement du chantier, ou une "prime d’objectifs". Mais pour les syndicalistes, "ce n’est pas acceptable. Et il faut se remettre autour de la table pour en discuter", rétorque Jacky Balmine, déterminé et patient.

Après une assemblée générale qui a eu lieu très tôt ce mardi 27 octobre, les salariés ont donc voté la reconduction du débrayage. Ils attendent à nouveau une réunion mais surtout un accord sur la prime de poste, et "tant qu’il n’y aura pas ça, il n’y aura pas de reprise du travail", menace Raymond Payet.

Le délégué syndical ne comprend pas pourquoi la prime est refusée d’autant "qu’elle est établie dans la convention collective" explique-t-il. Et les raisons de vouloir à tout prix cette prime sont simples : "la prime d'objectofs" c’est la carotte ou le bâton, "avec ça les gars ont le sentiment de se tuer au travail pour rien", explique Jacky Balmine, en soulignant que les "journées sont déjà longues et compliquées". Et pour ce qui est de la prime de phasage, ce n’est pas non plus envisageable, "car les salariés n’ont aucune maîtrise sur cette donnée", souligne le secrétaire général. La seule solution reste donc une prime de poste, dont le montant reste encore à déterminer. Dans l’idéal, les syndicats voudraient qu’elle soit établie à 15€/jour.

L'ensemble des employés du chantier de la NRL font face à un rapport de cause à effet : les salariés ne travaillent pas, les camions n'entrent pas, le chantier n’avance pas. Sauf que pour tous les camions qui sont là, c’est une perte nette de 700€ par jour. Pour Jonathan Rivière, syndicat des Terrassiers, il faut soutenir les salariés afin qu'ils obtiennent leur prime, "travailler main dans la main pour le créole. Il n’y a pas de raison que le zoreil, qui vient de métropole reçoit une prime, et le salarié ici n’en ait pas" s’indigne Jonathan Rivière, qui rajoute qu’il faut que les grévistes débloquent le chantier pour que tout le monde puisse reprendre le travail. "On a décidé de bloquer l’entrée et la sortie du port Est pour la simple et bonne raison que si on ne met pas de l’huile sur le feu, on ne peut pas trouver de solution", explique le terrassier.

Danio Ricquebourg, de la CGTR Port et Dock est lui aussi venu apporter son soutien aux salariés qui "défendent l’emploi", selon lui. "Personne ne comprend pourquoi, sur des travaux d’une telle ampleur, le travailleur ne peut pas y trouver son compte" questionne-t-il. Pour le syndicaliste, certains trouvent leur compte mais au détriment du travailleur, "voilà pourquoi ils manifestent", explique-t-il. Danio Ricquebourg n’oublie pas de rappeler que le chantier de la NRL coûte " 1,6 milliards d’euros " et qu’il aimerait bien savoir à quoi sert cet argent.

www.ipreunion.com

 

 

   

7 Commentaire(s)

FOX, Posté
IP, ça se voit pour qui zot i roule....roule bien....i tarde pas dans quelques semaines zot roues i ça percé !!.....bien que je resterais un de vos fidèle lecteur, malgré des censures injustifiées !!....
FOX, Posté
La direction préfère de parler d une prime de phasage....ou une prime d objectifs....il est évident quela direction, comme dit créole cd baiseurs paquets, (supprimé pour injures - webmaster ipreunion.com).....euh ça mème, mème se fout de la gueule des salariés ! Tous ces (supprimé pour injures - webmaster ipreunion.com) qui sont à la.....direction ne veulent surtout pas partager le gateau....quand on parle de prime de phasage, on parle de planning....ceux qui sont dans le domaine comprendront.....il est quasiment impossible de respecter ce qu on appelle un planning, donc le phasage d un chantier, pour des raisons diverses que je n évoquerais pas ici, se serait trop long à détailler, mais encore une fois, je me répète, ceux qui sont dans le domaine comprendront. En conclusion, sachez qu il est facile de faire un planning.....sur du papier.....mais dans la pratique il est quasiment impossible de respecter un planning....donc impossible d atteindre les objectifs.....en conclusion.....(supprimé pour injures - webmaster ipreunion.com) prennent les salariés pour des ignards , pour ne pas dire pour des cons ! ...euh c est bien dans la Marseillaise qu on dit.....aux armes citoyens !....aler mi arèt a la , taleur IP va musèle à moin !!....en langage....zoreil i apel ça.....censuré!......
Maidephe, Posté
160 000 chômeurs, et combien d'esclaves au travail il y aurait sans les syndicats ?
, Posté
la NRL a besoin d' être sécurisé, fout dehors les grévistes et embauche d' autre
Mimie, Posté
mettez fins à leur contrat et faites travailler les autres, il y a beaucoup qui veulent travailler.
, Posté
salarié et transporteurs, vous avez vraiment rien à faire, pas un n' attrape l' autre, décidément le seul envie c' est de vouloir toujours plus, cette route est un bien pour les réunionnais et vous ralentissez, il y a eu un budget ou dans laquelle vous étiez d' accord et là grève par dessus grève.
160 000, Posté
Et dire que 160 000 Réunionnais sont des demandeurs d'emplois ! Je vomis les syndicats, des vrai fouteurs de Me......