Plaine des Palmistes :

Le retour au calme, après l'agression


Publié / Actualisé
Depuis quelques jours à la Plaine-des-Palmistes, des proches du maire, Marco Boyer, manifestaient devant une école primaire et "dans une ambiance survoltée" un journaliste du JIR, qui était sur place, a été agressé, son téléphone portable détruit et son appareil photo endommagé. Mercredi 28 octobre 2015, il n'y a aucun rassemblement prévu et le calme semble être revenu dans la commune.
Depuis quelques jours à la Plaine-des-Palmistes, des proches du maire, Marco Boyer, manifestaient devant une école primaire et "dans une ambiance survoltée" un journaliste du JIR, qui était sur place, a été agressé, son téléphone portable détruit et son appareil photo endommagé. Mercredi 28 octobre 2015, il n'y a aucun rassemblement prévu et le calme semble être revenu dans la commune.

Mardi 27 octobre, une centaine de manifestants s’étaient retrouvés devant l’école primaire Claire Hénou, à la Plaine-des-Palmistes, à la demande du maire. Dans un courrier envoyé au rectorat, Marco Boyer a jugé la ville en "état d’alerte". Le problème ? L’embauche d’une AESH, une accompagnante d’un élève handicapé, scolarisé en classe de CP, qui est accusée par l’élu de "frapper les enfants" et de " umer du zamal".

Face à la foule, le directeur et les employés de l’école, qui se sont sentis menacés, ont appelé les forces de l’ordre. L’ambiance devient vite tendue, et lorsque la presse, et l’inspecteur d’académie qui s’est déplacé sur place, tentent de connaître les revendications, personne ne veut parler et aucune réclamation n’est réellement formulée. C’est la confusion et dans cette ambiance, un journaliste du JIR se fait agressé. Le syndicat national des journalistes, a même dénoncé le jour même, dans un communiqué, "l'agression d’un journaliste lors d'un rassemblement initié par le maire Marco Boyer à la Plaine des Palmistes", écrit Yannick Bernardeau. Une entrave claire, selon lui, à la liberté d’expression.

Pour beaucoup, il s’agit de fausses accusations qui cache en réalité un conflit d’égo et politique. L’AESH est surtout connue pour être une opposante politique à Marco Boyer. "Elle a toujours "roulé" pour le socialiste Jean-Luc Saint-Lambert et ne s’en est jamais cachée" rappelle-t-il au rectorat, avant de surenchérir en se disant "humilié". Mais suite aux différents évènements le maire de la Plaine des Palmistes, assure qu’il s’agit d’une "question d’éthique ", et que "cette personne n’est pas apte" et se défend de "tout conflit politique".

Ce mercredi 28 octobre 2015, le calme semble être revenu dans la commune de la Plaine-des-Palmistes et devant l’école primaire. Aucune manifestation n’est prévue pour la journée.

www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Squaw, Posté
Honte à ce maire! On voit bien que les emplois communaux dans l'île dépendent du copinage! Le personnel est manipulé à souhait et ouvertement, cet édile mérite une sanction!