Ravine Blanche à Saint-Pierre :

Résidence les Filaos : les locataires manifestent leur ras-le-bol


Publié / Actualisé
Une quarantaine de locataires manifestent aux abords de leur immeuble dans une résidence privée gérée par la SIDR à la Ravine Blanche (Saint-Pierre) ce samedi 9 janvier 2016. Plusieurs digicodes défectueux, des lampadaires qui n'éclairent pas ou encore des gouttières menaçant de s'effondrer font partie des plaintes que les habitants ont lancé sur les ondes de radio FreeDom. Une réunion est prévue en fin d'après-midi avec une soixantaine de résidents de l'immeuble, qui se plaignent de ne pas voir la SIDR réagir.
Une quarantaine de locataires manifestent aux abords de leur immeuble dans une résidence privée gérée par la SIDR à la Ravine Blanche (Saint-Pierre) ce samedi 9 janvier 2016. Plusieurs digicodes défectueux, des lampadaires qui n'éclairent pas ou encore des gouttières menaçant de s'effondrer font partie des plaintes que les habitants ont lancé sur les ondes de radio FreeDom. Une réunion est prévue en fin d'après-midi avec une soixantaine de résidents de l'immeuble, qui se plaignent de ne pas voir la SIDR réagir.

"On se sent pas en sécurité" lance une locataire en colère que nous avons interrogé par téléphone ce samedi. Rassemblés aux abords de leur immeuble présentant plusieurs problèmes, les résidents des Filaos à la Ravine Blanche ont exprimé leur mécontentement sur les ondes de radio FreeDom.

Les raisons de leur mécontentement : la lumière commune ne fonctionnerait pas depuis 9 mois, le digicode serait défectueux, les arbres n'auraient pas été élagués depuis l'année 2011 et les gouttières menaceraient de s'effondrer. "Le soir, il fait nuit noire, on n'ose plus sortir après 19h00 parce qu'on a peur. Des gens viennent roder autour des voitures pour essayer de les voler" lance une habitante au téléphone. "Il y a plein d'autres petites choses comme ça, on en a marre" confie t-elle.

Prévenue à plusieurs reprises selon elle, la SIDR n'aurait donné que très peu de suites aux sollicitations des locataires. "Les loyers sont chers, nous payons des charges alors que les prestations ne sont pas assurées" ajoute t-elle. Une autre des résidentes, qui a contacté Freedom pour tenter de faire entendre les revendications des locataires, se dit "être à bout" à cause de cette situation.

Pour l'heure, nous avons contacté Erick Fontaine, administrateur de la confédération nationale du logement (CNL) qui dit n'être au courant de rien à propos de la situation de cet immeuble de la Ravine Blanche.

www.ipreunion.com.

   

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