Accusés d'homicide involontaire, ils ont été relaxés ce jeudi :

Mayotte - le policier et le gendarme ont bénéficié d'un non lieu dans l'affaire Roukia


Publié / Actualisé
Le gendarme et le policier du groupement d'intervention régional accusés d'homicide involontaire dans l'affaire Roukia ont été relaxés ce jeudi 30 juin 2016. La jeune fille était morte d'une overdose et son corps avait été abandonné sur la plage. En janvier dernier, le tribunal correctionnel de Mayotte avait condamné son petit ami, ainsi qu'un policier, un gendarme et des indics du groupement d'intervention régional à de la prison ferme.
Le gendarme et le policier du groupement d'intervention régional accusés d'homicide involontaire dans l'affaire Roukia ont été relaxés ce jeudi 30 juin 2016. La jeune fille était morte d'une overdose et son corps avait été abandonné sur la plage. En janvier dernier, le tribunal correctionnel de Mayotte avait condamné son petit ami, ainsi qu'un policier, un gendarme et des indics du groupement d'intervention régional à de la prison ferme.

Pour rappel, suite au procès qui a eu lieu du 23 au 26 novembre 2015, le tribunal correctionnel de Mayotte avait condamné, le 20 janvier 2016, Mathias Belmer, son petit ami, avait été condamné à 5 ans de prison ferme. Un policier avait écopé de deux ans de prison dont un an avec sursis et un gendarme avait été condamné à un an de prison dont six mois avec sursis. L'accusation n'a pas pu établir que la drogue qui a transité par les bureaux du Groupement d'Intervention Régional de Mayotte est celle qui a provoqué l'overdose. Tous deux ont été condamnés à de la prison avec sursis pour trafic de stupéfiants.

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