Campagne publicitaire controversée :

Maurice - Jugée sexiste, une publicité de Coca Cola est interdite


Publié / Actualisé
Jugée sexiste, une campagne de publicité de Coca Cola a été interdite par le ministère mauricien de l'Égalité du Genre, écrit lemauricien.mu. L'affiche publicitaire controversée montre une jeune fille blonde totalement renversée en arrière et portant une bouteille à ses lèvres. La décision la ministre de l'Égalité du Genre, Aurore Perraud, a été prise le 18 juillet "après des discussions au niveau de son ministère"
Jugée sexiste, une campagne de publicité de Coca Cola a été interdite par le ministère mauricien de l'Égalité du Genre, écrit lemauricien.mu. L'affiche publicitaire controversée montre une jeune fille blonde totalement renversée en arrière et portant une bouteille à ses lèvres. La décision la ministre de l'Égalité du Genre, Aurore Perraud, a été prise le 18 juillet "après des discussions au niveau de son ministère"

"Cette interdiction fait suite à une plainte d’une consultante en matière de genre, Trisha Gukool, qui estime que la publicité de Coca-Cola est trop sexiste pour être autorisée d’autant qu’aucune marque n’est associée à la bouteille et qu’elle est sexuellement suggestive" écrit lemauricien.mu.

Coca-Cola a rejeté la demande de la consultante de supprimer la pub au motif "que cette campagne internationale émanait de la maison mère aux États-Unis" explique le site d'informaion. "Mais Phoenix Bev, qui distribue Coca-Cola à Maurice, n’a pas résisté à la directive du ministère de l’Egalité du Genre" et la publicité a été retirée.

"Cela a été moins polémique qu’on attendait, puisque la pub contestée faisait partie du premier volet de l’ensemble de la campagne de pub qui était déjà dans sa phase finale. Et, au final, l’interdiction ministérielle n’a ainsi nullement influencé l’ensemble de la campagne Taste the Feeling" ("goutez  la sensation" en anglais - ndlr), indique lemauricien.mu

La posture suggestive attribuée par Trisha Gukool à cette pub est loin de faire l’unanimité auprès d’autres agences de protection du genre "qui trouvent qu’il n’y avait pas de quoi crier au scandale" commente le site d'information qui note que "d’autres aspects de cette campagne où figurent entre autres des adolescents dans des postures provocatrices alors qu’ils sont légèrement vêtus, sont également contestés par les pouvoirs publics".

"Une décision ultérieure sera communiquée concernant les bouteilles sur lesquelles  figurent ces images. La réaction des publicitaires est également très attendue sur cette affaire" termine le site d'information.

www.ipreunion.com

   

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