Saint-André :

[AUDIO] Manifestation contre la carrière de l'Hermitage


Publié / Actualisé
Une vingtaine de personnes "concernées" par les carrières de Saint-André manifestent aujourd'hui devant la mairie de la commune. Ils doivent rencontrer le commissaire enquêteur dans l'après-midi. Les opposants pointent la présence d'espèces endémiques sur les lieux destinés à l'extraction des roches, prévues pour le chantier de la nouvelle route du littoral. Sébastien Rodot, qui a organisé la manifestation, est prêt à saisir la justice si l'enquête publique rend un avis favorable à l'ouverture de la carrière.
Une vingtaine de personnes "concernées" par les carrières de Saint-André manifestent aujourd'hui devant la mairie de la commune. Ils doivent rencontrer le commissaire enquêteur dans l'après-midi. Les opposants pointent la présence d'espèces endémiques sur les lieux destinés à l'extraction des roches, prévues pour le chantier de la nouvelle route du littoral. Sébastien Rodot, qui a organisé la manifestation, est prêt à saisir la justice si l'enquête publique rend un avis favorable à l'ouverture de la carrière.

Sébastien Rodot est concerné. Un membre de sa famille vit à proximité du lieu-dit de l'Hermitage, là où se situe le tracé de la carrière de roches massives. Lui-même est propriétaire d'un terrain dans les environs, ce qui le pousse à manifester ce jeudi, pour exprimer son opposition aux extractions futures.

Ce matin, une vingtaine de personnes étaient réunies devant le parvis de la mairie de Saint-André pour montrer leur mécontentement. Les manifestants sont des riverains du Bras des Chevrettes, de Menciol et de Bras Mousseline. Selon Sébastien Rodot, ils devraient être une centaine d'ici 16h00. Une rencontre avec le commissaire enquêteur est prévue à 15h00.

Le riverain pointe la présence d'espèces végétales rares et endémiques sur le lieu, classé en espace naturel sensible. Il compte prévenir l'ONF.

Dans le même temps, le collectif Touch Pa Nout Roche, fervant opposant à l'ouverture de la carrière de Bois Blanc dans l'Ouest de l'île, accueille le public pour les aider à parfaire leur argumentaire contre la carrière, dans le cadre de l'enquête publique qui s'achèvera le 6 octobre prochain. Sébastien Rodot n'a pas souhaité s'opposer au point de vue du collectif, qui prône, comme les élus de l'ouest, la suffisance des carrières de l'est pour le chantier de la NRL.

www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Collodion , Posté
Je pense que cette construction est une ineptie ,la faune est la flore de cette île déjà malmenée depuis des décennies par des décharges communales ou sauvage directement en bord de mer ,comme celles de Saint Denis ou saint Benoit pour ne citer que celle la , maintenant fermée et recouvertes mais par la pourritures continuent a polluer l'océan , ou les ravines qui servant d’égouts a chaque cyclone
Pas besoin de malmener un peu plus les endroits encore a peu prêt épargnés de l’île pas la destruction de la nature a la Réunion ,Si vous ne connaissez pas les dégâts et les méfaits des carrières de pleins air ,venez dans le nord de la Calédonie dévasté par les mines de nickels pendant un siècle ou seul le sol rouge apparaît plus signe de vie fane ou flore c'est peut être vers cela que la réunion veux se diriger pour information la Nouvelle Calédonie fait plus de 400 km de long
On a trouvé uns solution pour la route des Tamarins ,il doit bien y en avoirs une pour celle du littorale .
Tout en sachant que chaque coup donner a la nature est irréversible
Mais comme souvent a la Réunion cette route a peut être des dessous cachés...............;