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La tomate et la salade ont soif :

La sécheresse fait flamber les prix des légumes


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Les prix des légumes ont augmenté sur les étals des bazardiers et cette fois-ci ce n'est pas à cause des pluies. Leur absence serait même à l'origine de cette flambée qui, en quelques semaines, a fait passer les prix du simple au double. Dans le sud notamment, la tomate, la pomme de terre, le chouchou et la salade sont victimes d'une période de sécheresse sans précédent. La réduction des stocks a déclenché l'habituel effet en chaîne : les grossistes augmentent leurs tarifs, les détaillants et bazardiers leur emboitent le pas, les consommateurs payent... cher (Photo d'illustration).
Les prix des légumes ont augmenté sur les étals des bazardiers et cette fois-ci ce n'est pas à cause des pluies. Leur absence serait même à l'origine de cette flambée qui, en quelques semaines, a fait passer les prix du simple au double. Dans le sud notamment, la tomate, la pomme de terre, le chouchou et la salade sont victimes d'une période de sécheresse sans précédent. La réduction des stocks a déclenché l'habituel effet en chaîne : les grossistes augmentent leurs tarifs, les détaillants et bazardiers leur emboitent le pas, les consommateurs payent... cher (Photo d'illustration).

Tout commence sur le marché de gros de Saint-Pierre, là où les détaillants se fournissent afin de vendre leurs produits sur les étals des marchés forains de toute l'île. "La région Sud est le grenier de la production maréchère" note Jean-Max Payet, chargé de misson au marché de gros, "c'est donc normal qu'il y ait une légère hausse", en raison de la sécheresse.

Element phare du cari, la tomtate passe au prix de gros de 80 centimes à 1 euro 50 par kilo. La pomme de terre elle aussi, prend 10 euros par caisse de 35 kilos, passant de 35 à 45 euros. Selon les commerçants du Petit Marché à Saint-Denis, même chose pour le chouchou, le poivron ou la salade.

 

 

Si les périodes des fêtes étaient propices aux achats, la semaine qui vient risque "d'être calme". Le pourquoi s'explique également par les promotions écransantes des enseignes de supermarchés, qui vendent par exemple, leurs tomates à prix coutant.

Si les légumes subissent les aléas de la météo et du manque de production locale, les fruits, notamment ceux de saison, peinent moins à trouver preneur sur les étals. Seule la banane reste plus chère que les autres années à la même période, en raison d'une maladie qui touche les cultures. Les mangues et les pitayas, émergeant en cette fin décembre, sont dans l'ordre de prix habituel selon ce commerçant, qui fait également des jus de fruits au Petit Marché.

Les mangues et les pitayas, émergeant en cette fin décembre, sont dans l'ordre de prix habituel selon ce commerçant, qui fait également des jus de fruits au Petit Marché. "Si les gens veulent se régaler, quelques soit le prix, ils achètent" conclut-il en aparté.

www.ipreunion.com

   

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