Ça s'est passé un 22 mars :

2016 - 32 morts et 340 blessés dans trois attentats à Bruxelles


Publié / Actualisé
Mardi 22 mars 2016, Bruxelles (Belgique) est secoué par trois attentats, deux dans l'aéroport et un dans le métro. Le bilan est lourd : 32 personnes sont tuées et 340 sont blessés. Quelques heures plus tard l'Etat islamique (EI) revendique les trois attaques meurtrières.
Mardi 22 mars 2016, Bruxelles (Belgique) est secoué par trois attentats, deux dans l'aéroport et un dans le métro. Le bilan est lourd : 32 personnes sont tuées et 340 sont blessés. Quelques heures plus tard l'Etat islamique (EI) revendique les trois attaques meurtrières.

Ces attentats sont les plus meurtriers subis par la Belgique. Les forces de l'ordre établissent rapidement que les auteurs du carnage sont les frères Ibrahim et Khalid El Bakraoui, originaires de la commune de Schaerbeek et proches de Salah Abdeslam. Le premier s'étant fait exploser à l'aéroport de Bruxelles et le second dans la station de métro de Maelbeek.

 

Najim Laachraoui, également de Schaerbeek et qui est impliqué dans l'organisation des attentats de Paris le 13 novembre 2015, sous le faux nom de Soufiane Kayal, est identifié comme l'autre terroriste kamikaze qui s'est fait exploser dans le hall d'enregistrement de l'aéroport bruxellois.

Mohamed Abrini, lui aussi impliqué dans les attentats de Paris, est identifié comme étant troisième terroriste de l'aéroport de Zaventem. Il est arrêté le 8 avril à Anderlecht.

 

L'enquête démontrera que cette même cellule terroriste islamiste franco-belge, constituée au départ autour d'Abdelhamid Abaaoud, a préparé, coordonné et commis les attentats de Paris le 13 novembre 2015 et ceux de Bruxelles le 22 mars 2016.

Une jeune réunionnaise se trouvait à l'aéroport de Bruxelles et s'apprêtait à prendre l'avion avant d'être sérieusement touchée par la première explosion survenue dans l'enceinte de l'aérogare de Zaventem ce 22 mars 2016. Brûlée au visage et aux mains, la jeune femme de 20 ans avait répondu aux questions d'Imaz Press Réunion.

Elle avait alors indiqué n'avoir aucun ressentiment envers les auteurs des attentats. " J’en ai rien à faire de leur en vouloir, ça ne va pas m’avancer dans la vie" lâche-t-elle d'une voix douce. "Quand on est en colère, ça nous rend triste, on rumine ça tout le reste de notre vie. Alors que si on décide de leur pardonner ou de passer outre, alors là on peut continuer à vivre, là on avance, on guérit et on peut avoir une vie formidable" estimait-elle.

www.ipreunion.com

   

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