Il était en détention provisoire à Mayotte :

Guito Narayanin va être remis en liberté


Publié / Actualisé
Théophane "Guito" Narayanin, placé en détention provisoire à Mayotte depuis décembre 2016, va être remis en liberté ce samedi 8 avril 2007. La décision du juge des Libertés et de la détention de Mamoudzou a été relayée ce jeudi par le journaldemayotte.com. L'homme d'affaires a été mis en examen pour association de malfaiteurs dans l'affaire de l'agression d'une avocate dans l'île aux parfums. Les faits reprochés remontent au 2 septembre 2015.
Théophane "Guito" Narayanin, placé en détention provisoire à Mayotte depuis décembre 2016, va être remis en liberté ce samedi 8 avril 2007. La décision du juge des Libertés et de la détention de Mamoudzou a été relayée ce jeudi par le journaldemayotte.com. L'homme d'affaires a été mis en examen pour association de malfaiteurs dans l'affaire de l'agression d'une avocate dans l'île aux parfums. Les faits reprochés remontent au 2 septembre 2015.

Guito Narayanin avait été interpellé par la police dans les locaux de son entreprise à Saint-André, puis placé en garde à vue d'abord pour 24 heures et ensuite 48 heures à la demande du juge d'instruction. Sous le coup d'un mandat d'amener délivré les magistrats de Mayotte, il a ensuite été conduit sous escorte policière à l'aéroport Roland Garros pour embarquer sur un vol en direction de l'île aux parfums.

Il a été amené au palais de justice de Mamouzou , la principale ville de Mayotte, dès son arrivée. Guito Narayanin a été entendu pendant plusieurs heures d'abord par le procureur et ensuite par la juge d'instruction. Le Parquet a demandé son placement en détention provisoire compte tenu de "la gravité des faits" et des risques de pression sur les autres protagonistes de cette affaire remontant au 2 septembre 2015. Ses précédentes demandes de remises en liberté avaient été rejetées.

Une agression datant de 2015

Le 2 septembre 2015, une avocate se rendait à son cabinet à Mamoudzou, la principale ville de Mayotte, avait été rouée de coups par au moins trois individus. La victime avait été grièvement blessée. Quelques jours plus tard, quatre Réunionnais étaient interpellés, mis en examen et placés en détention provisoire pendant près d'un an. L’un des auteurs présumés aurait désigné l'homme d'affaires comme le commanditaire de l’attaque, avant de se rétracter.

Très vite l'enquête s'orientait vers la piste d'un règlement de compte. La juriste agressée était une collaboratrice d'un important cabinet d'avocats qui avait notamment pour client un ancien élu de Mayotte en conflit avec l'homme d'affaire à propos de l'exploitation d'une carrière à Mayotte. Les auteurs présumés des faits semblent d'ailleurs s'être trompés et avoir confondu la victime avec l'avocate assurant la défense de l'élu qui est décédé depuis. L’homme d’affaires a toujours nié les faits assurant être "totalement étranger à cette affaire".

La procédure a été relancée lorsque l'entrepreneur a déposé plainte à l'encontre de trois des quatre auteurs présumés de l'agression pour tentative d'extorsion de fonds. Les mis en cause lui auraient réclamé de fortes sommes en paiement de l'agression supposément commandité et en compensation des 11 mois qu'ils ont passé en détention préventive.

www.ipreunion.com

   

2 Commentaire(s)

KUNTA KINTé, Posté
Guyto : C'est bien ici la sortie !
Jose, Posté
Gardez le là bas, ici on en a pas besoin, des comme ça il y en a déjà assez ici.
"Mi mort pou le transport" pour commencer !