Grogne autour du prix de la tonne de cannes (actualisé) :

[VIDÉO/PHOTOS] Le blocage des usines se poursuit


Publié / Actualisé
Alors que que la coupe est censée commencer dans un mois, la colère gronde toujours chez les planteurs. Ce lundi 29 mai 2017, des membres du FDSEA et des Jeunes Agriculteurs bloquent les accès de l'usine sucrière du Gol à Saint-Louis et de Bois Rouge à Saint-André. Les planteurs veulent une revalorisation du prix de la cannes et demandent 45 euros par tonne alors que les industriels stagnent à 39,09 euros.
Alors que que la coupe est censée commencer dans un mois, la colère gronde toujours chez les planteurs. Ce lundi 29 mai 2017, des membres du FDSEA et des Jeunes Agriculteurs bloquent les accès de l'usine sucrière du Gol à Saint-Louis et de Bois Rouge à Saint-André. Les planteurs veulent une revalorisation du prix de la cannes et demandent 45 euros par tonne alors que les industriels stagnent à 39,09 euros.

 

15h15 : Le blocage des deux usines se poursuit. Aucune rencontre n'est prévue avec la direction de Tereos avant mercredi

• 12h10 : Les agriculteurs ont prévu de déjeuner sur la pelouse dans la cour de l'usine de Bois Rouge.

• 11h42 : Les planteurs de la CGPER sont toujours reçus par le directeur de Cabinet de la préfefecture. A l'extérieur, l'ambiance est calme.

• 11h36 : "Face aux mouvements incompréhensibles de ce jour",  Florent Thibault, dirigeant du syndicat du sucre appelle les planteurs "au calme". Dans un communiqué il affirme "il n'est pas acceptable d'entendre dire que rien n’est proposé pour augmenter le prix de la tonne de canne. La rémunération des planteurs augmentera une nouvelle fois en 2017"

• 11h 30 : Les planteurs brûlent des pneus devant l'usine de Bois Rouge

• 11h 12 : Les accès des usines de Bois Rouge et du Gol sont toujours bloqués par les agriculteurs de la FDSEA et des JA. Ceux de la CGPER sont toujours regroupés devant la préfecture

• 10h45 : Les planteurs de la CGPER ont commencé leur défilé vers la préfeture. Le trafic routier est ralenti dans le secteur

• 10h08 : Arrivés à bord d'un bus de location, cinquante planteurs de la CGPER rejoignent leurs camarades à la gare du Nord. Dans la motion qu'ils vont aller déposer à pied à la préfecture, ils réclament eux aussi le paiement de 45 euros par tonne de canne. "Mais nous ne participons pas au blocage des usines" indique le porte-parole de la CGPER. "Vous savez, cette revendication de 45 euros par tonne est une revendication ancienne de notre syndicat" ajoute-t-il. Ces planteurs prévoient de rentrer chez eux après leur passage en préfecture, "l'après Jean-Yves Minatchy (dirigeant historique de la CGPER - ndlr) n'est pas simple à gérer" reconnait le porte-parole du syndicat

 

 

• 09h45 : Une dizaine de planteurs affiliés à la CGPER se rassemble sur le site de la gare du Nord à Saint-Denis. Ils prévoient d'aller remettre une motion à la préfecture

• 09h37 : Les planteurs enflamment des palettes devant l'usine de Bois Rouge. Hormis la rencontre déjà programmée pour mercredi entre les agricultteurs et les industriels, aucune autre réunion de concertation n'est prévue pour le moment.

• 08h50 : La direction de Tereos ne réagit pas au blocage pour le moment.

• 07h12 - Ce sont majoritairement des planteurs affiliés à la FDSEA et aux Jeunes Agriculteurs qui manifestent. Ils sont catégoriques "nous ne partirons pas tant que nous n'aurons pas eu gain de cause" lâche un dirigeant syndical. Comme il l'avait fait vendredi lors du blocage des planteurs à l'entrée nord de la route du littoral, Thierry Robert, député-maire de Saint-Leu, va à la rencontre des planteurs

• 6h05 : Les planteurs et leurs tracteurs sont maintenant plus nombreux. Les salairiés des deux usines bloquées sont restés à l'extérieur

• 5h00 : À bord de leurs tracteurs les premiers planteurs arrivent les usines sucrières du Gol et de Bois Rouge et bloquent les accès

Pour rappel

Une motion en préfecture a été déposée ce mercredi 24 mai, avant une réunion à la Daaf avec les industriels. La rencontre s'est soldée par un échec des négociations et une levée de boucliers des producteurs, qui se sont dépêchés sur le Barachois pour bloquer l'entrée nord de la route du Littoral. Le barrage a pris fin dans la soirée, sans éteindre le mécontentement des protagonistes.

C'est au volant de leurs tracteurs et en opération escargot que les agriculteurs s'étaient manifestés ce mercredi 23 mai pour réclamer une revalorisation du prix de la tonne de cannes. La réunion avec les industriels s'est soldée par un échec à la Direction de l'agriculture : en colère et après moult hésitations, les planteurs se sont rendus au niveau de l'entrée nord de la route du Littoral pour y mettre en place un barrage filtrant.

Ce lundi, rebelote. Les sièges de Tereos devraient être touchés par des blocages, ont annoncé les agriculteurs en fin de journée ce mercredi. Dans un communiqué publié dans la foulée, le syndicat du sucre indiquait que le "prix de référence" de la tonne de cannes devrait être discutés "lors des prochaines réunions fixées dans le calendrier approuvé par tous". Mais les planteurs refusent d'attendre plus longtemps.

Retrouvez l'ensemble de ces informations, en photos et en vidéos, dans notre précédent live.

mp/rb/mb/www.ipreunion.com (mis en ligne lundi 26 mai à 3h - mise en jour en direct)

   

2 Commentaire(s)

Jose, Posté
0€ la tonne de canne, rien que pour leur faire comprendre que polluer ainsi est tout simplement CRIMINEL !
Matt, Posté
Et sinon vous vous relisez?