[PHOTOS/VIDEO] Les tracteurs resteront tout le week-end sur dans les jardins de la préfecture :

[LIVE] Levée des barrages de tracteurs sur le Barachois - La circulation reprend


Publié / Actualisé
Après avoir passé une deuxième nuit dans les jardins de la préfecture, les planteurs de cannes durcissent leur mouvement et bloquent à nouveau le Barachois à Saint-Denis, juste avant une réunion prévue dans les locaux de la Direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (DAAF). Jeudi soir Tereos a proposé à la CGPER une augmentation de 98 centimes par tonne de cannes. Les industriels proposaient jusqu'à présent 49 centimes de hausse. Les planteurs réclament 6 euros de plus par tonne. Pour rappel, la soirée de ce jeudi a également été marquée par les barrages de tracteurs, qui ont asphyxié la circulation dans le centre-ville du chef-lieu pendant deux heures.
Après avoir passé une deuxième nuit dans les jardins de la préfecture, les planteurs de cannes durcissent leur mouvement et bloquent à nouveau le Barachois à Saint-Denis, juste avant une réunion prévue dans les locaux de la Direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (DAAF). Jeudi soir Tereos a proposé à la CGPER une augmentation de 98 centimes par tonne de cannes. Les industriels proposaient jusqu'à présent 49 centimes de hausse. Les planteurs réclament 6 euros de plus par tonne. Pour rappel, la soirée de ce jeudi a également été marquée par les barrages de tracteurs, qui ont asphyxié la circulation dans le centre-ville du chef-lieu pendant deux heures.

- Ce live est à présent terminé. Merci d'avoir suivi l'actualité sur Imaz Press Réunion -

 

• 17h30 - La circulation est totalement rétablie du côté du Barachois.

• 16h22 - La circulation reprend doucement

 

 

• 16h20 - Les tracteurs dégagent la chaussée. Les barrages sont levés sur le Barachois.

 

 

• 15h42 - Les tracteurs resteront sur le Barachois tout le week-end. Des animations pour les enfants avec les tracteurs seront organisées.

 

 

• 15h41 - "Il vaut mieux retarder l'ouverture de la coupe de deux semaines et aboutir à un bon accord qui couvrira une période de 5 ans" exprime Bruno Robert (JA).

• 15h40 - "Nous sommes partis de 49 centimes d'augmentation pour arriver à 6 millions (d'augmentation globale), rappelle Frédéric Vienne (FDSEA). Ces 6 millions pourraient être dégagés par l'arrêt du financement d'eRcane et différents ajustements. Cela reviendrait à 3 euros d'augmentation par tonne de cannes. Ceci n'est pour l'heure qu'une propostion des syndicats. Pour l'heure, Téréos propose toujours 98 centimes.

15h32 - Lors des prochaines discussions, l'ensemble des syndicats sera représentée par Idore Laravine, vice-président  de la CGPER. Il rencontrera Téréos au nom de tous les syndicats et rendra compte de ce qui s'est dit. Ce dernier n'est pas habilité à prendre une quelconque décision, qui sera prise en commun.

• 15h30 - La préfecture a demandé à Dominique Vienne si la mobilisation continuait. Ce dernier a répondu que "oui", mais s'est engagé à la levée des barrages sur la route. Les planteurs sont d'accord pour dégager la chaussée. Les agriculteurs resteront sur place tout le week-end, mais n'opèreront plus d'action de blocage de la circulation.

• 15h28 - Un agriculteur prend la parole : "nous sommes là depuis mercredi, ce n'est pas le moment d'accepter tout et n'importe quoi" lance le planteur, sous les applaudissements de ses collègues. Ces derniers ne sont pas prêts à céder du terrain, ni à baisser les bras.

 

 

• 15h26 - La foule se questionne. Les discussions techniques sont très pointues entre les dirigeants syndicaux et leur base, tandis que les représentants mettent l'accent sur le fait qu'il y a quand même eu des avancées.

• 15h25 - Bruno Robert, chef des JA, prend à son tour la parole face à l'assemblée. "Nous sommes dans une négociation. Téréos nous propose 98 centimes. Evidemment, nous sommes dans une négociation, alors nous allons proposer 5 euros. Aucun syndicat y compris la CGPER ne commencera à couper sans qu'un accord ne soit trouvé" précise-t-il. Il manque 200 000 euros sur l'augmentation globale pour que l'ensemble des planteurs soient satisfaits.

• 15h23 - Nous sommes sur une augmentation globale de 5 à 6 millions d'euros, hors intéressement, pour l'ensemble de la filière, indique toujours Frédéric Vienne. La foule réagit en précisant que c'est "encore loin des 6 euros par tonne demandés".  "C'est le minumum en dessous duquel nous ne pourrons pas descendre" répond le syndicaliste.

Ces 5 à 6 millions ont été déterminés par rapport aux propositions de Téréos et aux contre-propositions des syndicats

• 15h22 - Les syndicats vont proposer une réunion aux industriels ce vendredi soir ou dans la journée de ce samedi. Frédéric Vienne informe la base que les syndicats ont acceptés d'être représentés lors de sprochaines réunions par la CGPER et le comité technique. "Rien ne sera signé" sans l'accord de la FDSEA et des JA.

• 15h20 - Les délégués syndicaux de la FDSEA et de JA sont arrivés au Barachois. La CGPER n'est pas présente. Frédéric Vienne s'adresse aux planteurs. Il rappelle les principales revendications des planteurs : la sauvegarde de leur pouvoir d'achat et l'intéressement à la vente du sucre.

• 14h28 - Le point après la réunion à la DAAF entre les trois syndicats (FDSEA - CGPER - JA )

- Téréos refusant de s'entretenir avec eux depuis le 27 juin dernier, les syndicats FDSEA et les Jeunes Agriculteurs ont accepté d'être représentés par le comité paritaire de la canne et du sucre (CPCS) lors de toute les prochaines négociations avec l'industriel, au cours desquelles participera la CGPER. 

Les trois syndicats ont indiqué qu'ils refusaient la proposition à 98 centimes de hausse par les usiniers. Les syndicalistes précisent que de nouvelles propositions vont être transmises aux sucriers dans le courant de la journée.

Jean-Bernard Gonthier de la CGPER espère que les barrages soient levés dès cet après-midi, mais cette décision ne sera prise que par la base, qui, pour le moment "est toujours très en colère".

Frédéric Vienne (FDSEA) et et Bruno Robert (JA) sont désormais attendus par leurs troupes au Barachois, qui est toujours bloqué par les tracteurs mis en travers de la chaussée.

14h16 - "Téréos veut bien rediscuter avec nous (...) On a quelques petites avancées mais il reste des choses à affiner" explique Jean-Bernard Gonthier (CGPER) au micro de radio Freedom.

• 14h15 - La réunion à la DAAF est terminée. Les syndicats sont sortis. 

• 13h51 - Le Barachois est toujours bloqué par les tracteurs qui sont en travers de la chaussée. Les planteurs ont terminé leur repas et en sont au café.

• 12h30 - La réunion des dirigeants syndicaux est toujours en cours à la DAAF.

• 12h05 - Deux militants de la FDSEA s'attèlent à la préparation d'un barbecue pour 50 personnes, toujours dans les jardins de la préfecture. Les planteurs s'apprêtent à passer à table. Dans une ambiance toujours détendue, certains d'entre eux se détendent en lisant le journal.

• 11h59 - Aucun embouteillage n'est constaté dans le secteur. Les usagers empruntent les déviations.

• 11h55 - Du côté de la préfecture, l'ambiance chez les planteurs est détendue. Le barbecue de midi se prépare.

• 11h40 - Patrick a été le premier à bloquer la circulation hier soir. Il recommence ce matin et explique pourquoi.

• 11h30 - La route pour accéder au Barachois est fermée. Une déviation est mise en place par la Rue Lucien Gasparin dans le sens Ouest/Nord et dans le sens inverse par la rue Labourdonnais. Il est conseillé aux usagers d’emprunter le Boulevard Sud.

• 11h16 - La réunion commence entre les syndicats de planteurs.

 

11h07 - Les dirigeants des trois syndicats (CGPER, FDSEA, JA) vont entrer en réunion à la DAAF - Direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt.

 

 

11h01 - Les planteurs bloquent à nouveau la circulation au Barachois. Un tracteur s'est mis en travers de la chaussée et empêche la circulation, en face de la préfecture depuis une trentaine de minutes. Cependant, les manifestants laissent passer les gros camions qui ne peuvent pas emprunter les déviations mises en place.

• 10h59 - Idore Laravine, vice-président de la CGPER, souligne : "depuis la première reunion, la FDSEA fait pression sachant que les discussions étaient en cours. Ils se sont exclus eux mêmes de la négociation". Il précise que la CGPER continue à discuter avec Téréos par le biais de la préfecture et de la DAAF. "On ne signerai pas tant (avec Tereos - ndlr) que la base n'en donnera pas l'autorisation" insiste-t-il. "Bloquer, mettre les gens au pied du mur, ca n'avancera à rien" dit-t-il

• 10h47 "C'est la première convention qui prend une tournure catastrophique pour la filière-cannes réunionnaise" lance Jean-Bernard Gonthier, président de la Chambre d'agriculture au cours de la conférence de presse. "Il y a eu des différends entre syndicats dès le départ. Nous n'aurions pas dû monter en pression aussi rapidement". Il ajoute "l'avenir de la filière, c'est l'avenir de l'agriculture". Il dit que sa confédération sentait qu'il y allait avoir une "dérobade" de Téréos. "Je comprends les planteurs, qui ont envie de mener les actions pour bouger les choses." a-t-il commenté.

10h45  - La CGPER tient une conférence de presse. Le syndicat annonce que Tereos a fait des propositions jeudi soir. Les industirels proposent une augmentation de 98 centimes par tonne de cannes, ce qui ferait passer le prix de base à 40,07 euros. Tereos proposait jusqu'à présent 49 centimes de hausse. Les planteurs réclament 6 euros de plus par tonne. La confédération  ne signera rien en l'état. La CGPER ne ferme toutefois pas la porte à de nouvelles négociations. Les propostions des industriels devraientt être soumises aux deux autres syndicats, la FDSEA et les Jeunes Agirculteurs, au cours de la réunion qui va débuter à la Direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (DAAF).

 

Pour rappel

En début de soirée ce jeudi 29 juin 2017, les planteurs ont levé les barrages au rond-point donnant accès à la route du littoral et sur le Barachois à Saint-Denis. Le tracteurs sont restés regroupés devant la préfecture toute la nuit. Ils réclament 6 euros d'augmentation du prix de la tonne de cannes. Les usiniers, ne veulent pas de la FDSEA et des Jeunes Agriculteurs à la table des négociations. Retrouvez toutes les informations des derniers jours d'action en consultant notre live précédent.

 

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