Tous mobilisés contre les maladies ODHIR :

1ère édition de l'Odhirathon : 100 000 euros de dons récoltés


Publié / Actualisé
La première édition de l'Odhirathon s'est achevée ce samedi 1er juillet 2017 après une semaine de festivités et de mobilisation des acteurs de santé et du public. Plusieurs centaines de personnes ont participé aux initiations de danse organisées en simultanée les sites de Saint-Denis (Barachois), au Port (littoral Nord) et à Saint-Paul (place du débarcadère), ainsi que sur les autres temps forts culturels. Selon les premières estimations, 100 000 euros ont été récoltés pour la recherche contre les maladies ODHIR, l'obésité, le diabète, l'hypertension et l'insuffisance rénale.
La première édition de l'Odhirathon s'est achevée ce samedi 1er juillet 2017 après une semaine de festivités et de mobilisation des acteurs de santé et du public. Plusieurs centaines de personnes ont participé aux initiations de danse organisées en simultanée les sites de Saint-Denis (Barachois), au Port (littoral Nord) et à Saint-Paul (place du débarcadère), ainsi que sur les autres temps forts culturels. Selon les premières estimations, 100 000 euros ont été récoltés pour la recherche contre les maladies ODHIR, l'obésité, le diabète, l'hypertension et l'insuffisance rénale.

Salsa, kizomba, country, dance hall, afrojazz, séga… il y en avait pour tous les goûts lors de l'initiation à la danse organisée dans le cadre de la manifestation "Danse en ville", à Saint-Denis, Saint-Paul et au Port. La veille, vendredi 30 juin, les artistes Tiloun, Nathalie Natiembé, Gren Sémé, Ousanousava et la marraine Nicole Dambreville ont offert quatre heures de concert aux spectateurs de la Cité des Arts. Côté murs, les graffeurs Méo et Wa Roox ont laissé une empreinte artistique géante sur le thème de la prévention.

Ces trois temps forts culturels ont ponctué une semaine de sensibilisation et de levée de fonds, en faveur de la recherche contre les maladies ODHIR : obésité, diabète, hypertension, inusffisance rénale chronique. Près de 80 bénévoles, des personnels de l’Aurar, du groupe E.Leclerc ou encore des patients, ont participé aux opérations de collecte dans les commerces et sur les sites d’animations.

Selon les premières estimations, qui restent à consolider, le bilan des dons s’élève à environ 100 000 euros. "Pour une première, la mobilisation a été remarquable de la part des artistes, des entreprises et du grand public, commente Jean-Max Labonté, président du comité d’organisation. Les gens ont  été très sensibles au message et à la cause. Cela nous encourage à installer durablement la manifestation ".

A noter qu'au moins un Réunionnais sur cinq est touché par les maladies chroniques ODHIR. Un pôle de recherche pluridisciplinaire, basé au Port - qui réunit des médecins de l’Aurar, du CHU, des chercheurs de l’Inserm et du CNRS de Lille - étudie la spécificité de ces pathologies, qui sont trois à quatre fois plus élevées à La Réunion qu’en métropole. Via le fonds de dotation Philancia, les fonds collectés par l’Odhirathon vont directement servir à la poursuite des projets de recherche.

Pour rappel, certains travaux ont déjà abouti à des découvertes prometteuses, notamment l’identification de deux gènes rares responsables de l’insuffisance rénale au sein de deux familles réunionnaises. D’autres résultats sont attendus prochainement pour le diabète.

   

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