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Prix de la canne - Les négociations continuent ce samedi :

[LIVE] Les tracteurs resteront à la préfecture ce week-end


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Les actions menées par les planteurs s'enchaînent de nouveau ce vendredi 7 juillet 2017. Les négociations sont toujours en cours à propos de la hausse du prix de la canne. Les planteurs n'accepteront aucune proposition en dessous de 3 euros d'augmentation du prix de base. La mairie de Saint-Denis a apporté son soutien aux agriculteurs, dont une délégation a été reçue par un élu. Le nouveau préfet de La Réunion, Amaury de Saint-Quentin, écrivait dans un communiqué que "le processus de concertation mis en place (par l'Etat - ndlr) arrive à son terme et les négociations ont abouti à des propositions concrètes". Une manière de presser les deux parties à trouver une solution au conflit. Les négociations se poursuivront ce week-end, tandis que les tracteurs resteront devant la préfecture, contrairement à ce qui a pu être annoncé auparavant.
Les actions menées par les planteurs s'enchaînent de nouveau ce vendredi 7 juillet 2017. Les négociations sont toujours en cours à propos de la hausse du prix de la canne. Les planteurs n'accepteront aucune proposition en dessous de 3 euros d'augmentation du prix de base. La mairie de Saint-Denis a apporté son soutien aux agriculteurs, dont une délégation a été reçue par un élu. Le nouveau préfet de La Réunion, Amaury de Saint-Quentin, écrivait dans un communiqué que "le processus de concertation mis en place (par l'Etat - ndlr) arrive à son terme et les négociations ont abouti à des propositions concrètes". Une manière de presser les deux parties à trouver une solution au conflit. Les négociations se poursuivront ce week-end, tandis que les tracteurs resteront devant la préfecture, contrairement à ce qui a pu être annoncé auparavant.

- Ce live est à présent terminé. Merci d'avoir suivi l'actualité sur Imaz Press Réunion -

• 20h30 - Frédéric Vienne (FDSEA) et Bruno Robert (JA) ont rejoint leur base au niveau de la préfecture.

Les trois syndicats de planteurs (FDSEA-JA-CGPER) ont négocié pendant 10 heures ce vendredi pour tenter d'élaborer une proposition de sortie de crise. Comme nous l'avions annoncé plus tôt dans la journée, les syndicats d'agriculteurs ont fait une proposisition à Téréos, portant sur l'augmentation de primes spécifiques. Les représentants syndicaux attendent une réponse de l'usinier dans les prochaines heures.

A noter que les ministères de l'Outre-mer et de l'Agriculture suivent de près les négociations entre les deux parties. La proposition de Téréos porte toujours, à l'heure où nous écrivons ces lignes sur une augmentation de 2,50 euros par tonne de cannes. Les planteurs campent toujours sur leur demande de 6 euros. 

• 19h51 - La fédération CGTR commerces et service apporte à son tour son soutien aux planteurs dans un communiqué que nous partageons dans son intégralité ci-dessous :

"La Fédération C.G.T.R. Commerces, Distribution et Services (CGTR CDS) apporte ce jour son soutien et sa solidarité sans failles aux planteurs et plus globalement à tous les travailleurs de la filière canne dans leur combat contre la multinationale TEREOS.

Cette dernière, bénéficiant localement, d'exonérations conséquentes, ne fait preuve que de mépris depuis le début des négociations de la convention canne. La Fédération CGTR Commerces et Services ne peut tolérer le positionnement de TEREOS, qui cherche définitivement un pourrissement du conflit.

Nous saluons dorénavant les actions qui ont été mené jusqu'à ce jour par les planteurs et la sagesse dont ils ont fait preuve. Nous comprenons et soutenons largement leurs revendications. Il ne s'agit là pas uniquement d'argent.

Les travailleurs des commerces, de la distribution et des services ne peuvent occulter le rôle majeur de la canne dans l'économie, dans l'histoire et le patrimoine de la Réunion. C'est un pilier dont dépendent nombre d'emplois indirects dans nos secteurs d'activité.

La Fédération CGTR CDS dénonce le silence radio renvoyé par de nombreux élus locaux sur le sujet. L'état ne fait pas mieux, le nouveau préfet, attendu ce Lundi par certains, n'a pas particulièrement brillé pour sa première intervention à distance. Celui-ci a apparemment, avant d'avoir posé le pied à Gillot, choisi son camps.

Nous rencontrons actuellement les salariés de nos secteurs, leurs représentants, nos camarades, et sommes prêts à toutes actions dans un combat contre TEREOS, en solidarité avec les planteurs, les coupeurs et les travailleurs de la canne.

 

• 19h06 - Jacky Balmine, secrétaire général de la CGTR BTP est lui aussi arrivé sur les lieux.

 

 

• 18h50 - "Les Réunionnais doivent se mobiliser et être solidaire avec les planteurs. Il s’agit de nos racines. Je voudrais que ces multinationales qui touchent des subventions françaises et européennes arrêtent cette méthode coloniale (...) On ne dirait pas d’arrêter la betterave aux planteurs européens. C'est Téréos qui prend la population en otage" lance Danio Ricquebourg, secrétaire général de la CGTR Ports et Docks à la préfecture, venu apporter son soutien aux agriculteurs.

Jacky Balmine, représentant de la CGTR BTP, ne devrait pas tarder à arriver sur les lieux. Pour rappel, si les négociations n'aboutissent pas ce week-end, le syndicat principal de La Réunion se joindra au mouvement des planteurs dès lundi.

• 18h35 - Les dockers viennent d'arriver à la préfecture. Suivez notre Facebook Live

• 17h52 - Les planteurs ont transmis une nouvelle proposition à Téréos. L'usinier l'étudie actuellement. Nous ne disposons pas encore d'information concernant la nature de cette proposition.

Par ailleurs, les tracteurs resteront à la préfecture ce week-end, contrairement à ce qui avait été annoncé hier. Les négociations devraient ce poursuivre demain et dimanche.

• 17h15 - Une opération escargot se déroule actuellement entre Grand Bois à Saint-Pierre et le Gol à Saint-Louis. Le convoi est composé d'une dizaine de tracteurs.

• 16h44 - Les planteurs ont regagné les jardins de la Préfecture. Un tracteur, en travers de la chaussée, bloque toujours la circulation sur le Barachois.

Par ailleurs, les négociations sont toujours en cours entre les deux parties. Sur place, on espère une sortie de crise.

• 16h34 - La circulation est de nouveau interrompue sur le Barachois. Une déviation a été mise en place par le boulevard Sud.

16h30 - Les tracteurs se dirigent vers la préfecture. Suivez notre Facebook Live

• 16h25 - Des tracteurs prendraient la route en direction de Saint-Pierre, depuis Saint-Louis.

• 16h20 - Le cortège de tracteurs redémarre en direction de la préfecture au son des klaxons et à la lumière des gyrophares.

• 16h15 - Lors d'une brève annonce à la presse, les agriculteurs indiquent avoir reçu le soutien de la municipalité. Ces derniers restent mobilisés. S'il est nécessaire de continuer les actions ce lundi, ils le feront, soulignent-ils.

• 16h13 - L'audience entre les planteurs et l'élu de Saint-Denis est terminée.

• 15h54 - Actuellement, on ne circule plus dans la rue de Paris, en centre-ville du chef-lieu.

• 15h50 - Les planteurs sont entrés en audience avec un élu de la mairie.

• 15h44 - Un champ de cannes aurait pris feu à Saint-Gilles les Hauts selon un auditeur intervenant sur les ondes de radio Freedom. Les flammes seraient près des véhicules circulant sur la route à proximité.

• 15h39 - Les planteurs sont arrivés à la mairie de Saint-Denis, à bord de leurs tracteurs.

• 15h16 - Les tracteurs roulent dans la rue de Paris en centre-ville. Toutes les voies sont mobilisées par les véhicules agricoles.

• 15h04 - La quinzaine de tracteurs est maintenant dans la rue Malartic, en direction du Jardin de l'Etat.

• 14h47 - On circule facilement sur le Barachois.

• 14h45 - Les tracteurs continuent leur route sur le boulevard Sud. Ils sont actuellement au niveau de la tranchée couverte. Ils devraient ensuite passer du côté du Jardin de l'Etat, avant de rejointre la mairie de Saint-Denis.

• 14h34 - Le cortège rejoint actuellement la rue du Butor.

• 14h33 - Un embouteillage s'est formé sur le boulevard Lancastel.

14h29 - Le convoi de tracteurs atteint la sortie de Champ Fleuri, sur le Boulevard Lancastel (ils se déplacent dans le sens Saint-Denis / Sainte-Marie)

• 14h27 - Alors que les tracteurs ont pris la route, le Barachois est désormais rouvert à la circulation.

• 14h18 - Le convoi de tracteurs est actuellement du côté du pôle Océan et aura pour dernier arrêt l'hôtel de ville de Saint-Denis. Les planteurs souhaitent rencontrer le maire ou un élu de la mairie.

• 14h15 - Une trentaine d'agriculteurs se trouvent dans le cortège, dans une ambiance plutôt calme.

• 14h09 - Une quinzaine de tracteurs quittent la préfecture et se dirigent à vitesse réduite vers le boulevard Lancastel

• 11h44 - Plusieurs dizaines de planteurs sont répartis entre l'entrée de la centrale thermique et du Gol et celle de la sucrerie. L'accès à ces deux sites est impossible. La députée Huguette Bello et le syndicaliste Max Banon ont rencontré les planteurs de Saint-Louis , selon les informations de radio Freedom.

• 11h26 - Vidal Payet, agriculteur à Saint-Benoît, "souhaite qu’il y ait un résultat positif, que tout rentre dans l’ordre et qu’on puisse reprendre notre travail et dès la semaine prochaine, commencer à livrer nos cannes".

Ce dernier explique tout de même, qu'après plusieurs jours à la préfecture, "on est toujours en point d’attaque puisqu’apparemment on a obtenu 2,40 euros (...) on veut 6 euros, on est encore loin de la marge (...) ça risque de mal finir, peut être pour la profession mais aussi pour la population réunionnaise d’ici lundi, souligne l'agriculteur.

A propos du préfet, le planteur bénédictin ne comprend pas : "depuis qu’on parle du nouveau préfet... Je n'ai jamais vu sa couleur, la moindre des choses c’est qu’il soit à La Réunion" estime-t-il. Malgré les difficultés, Vidal Payet est plus déterminé que jamais : "avant que je prenne ma retraite, j’aimerais que les agriculteurs puissent vivre dignement de leur métier" termine-t-il.

• 10h55 - Les planteurs ont quitté les locaux de la DAAF. Le batîment est désormais quasiment vide.

• 10h53 - Les embouteillages se sont résorbés sur la route du littoral. L'accès du Barachois est toujours bloqué par les tracteurs.

• 10h46 - Une réunion doit se tenir entre les trois syndicats de planteurs et ceux des autres corps de métiers, notamment les fédérations CGTR Ports et Docks et BTP.

• 10h43 - Les forces de l'ordre arrivent au niveau de la DAAF. L'évacuation se déroule toujours dans le calme. 

• 10h39 - Une vingtaine de salariés est en train de quitter les locaux de la DAAF (direction de l'agriculture). L'action se passe sans heurt, dans le calme. Les planteurs ont accepté de laisser un ou deux salariés travailler, ces derniers ayant "des dossiers urgents à terminer". Tous les autres quittent actuellement leur poste.

• 10h25 - Une dizaine de planteurs tente de faire évacuer les salariés de la Direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (DAAF) à Saint-Denis. Ils ont pénétré dans les locaux par les portes de l'arrière du batîment.

Les salariés avaient déjà dû quitter leur lieu de travail en fin de matinée ce jeudi. L'action des planteurs s'était déroulée sans heurt.

• 09h28 - La centrale thermique du Gol est toujours bloquée ce matin. Les salariés n'ont pas pu entrer dans l'usine. Toutefois, aucune opération escargot n'est en cours du côté de Saint-Louis, selon les informations de Clarel Coindin-Virama, vice-président de la chambre d'agriculture, qui est intervenu sur les ondes de radio Freedom.

• 08h50 - D'importants embouteillages se sont formés sur la route du littoral, dans le sens Possession - Saint-Denis. Le Barachois est toujours bloqué par les planteurs.

• 06h02 - Le député-maire de Saint-Leu Thierry Robert annonce avoir  échangé avec "la Ministre des Outre-mer sur la crise qui perdure sur notre île, entre Téréos et les planteurs. Après avoir rappelé le nécessaire concours de l'Etat dans la recherche d'une solution rapide à la crise en cours à La Réunion, la Ministre a fait part de l'engagement du gouvernement sur deux points :

- Pendant les prochaines 48h, l'État prendra une part active dans la recherche d'une solution, notamment auprès de la direction de Téréos.

- Dans le cas où une solution n'était pas trouvée dans ce délai, une rencontre entre les parties sera organisée à Paris ou à La Réunion par la Ministre des Outre-mer et le Ministre de l'agriculture afin de mettre chacun devant ses responsabilités".

• 06h01 - La sénatrice Gélita Hoarau annonce avoir rencontré la minisre des outre-mer Annick Girardin à propos de la crise et lui avoir demandé de venir à La Réunion. " Dans sa réponse, Annick Girardin a déclaré que l'État recherche des solutions pour une issue au conflit cette semaine, à défaut, la ministre a évoqué la tenue d'une réunion à Paris avec les acteurs concernés" indique la sénatrice

• 06h00 - Un tracteur est placé en traves de la chaussée au Brachois au niveau de la préfecture. La circulation est déviée par la RN6 - Boulevard sud

• 00h04 - Le préfet de La Réunion publie le communiqué suivant : "La fin des quotas sucriers au 1er octobre 2017 et la mise en place d’une aide d’État de 38 millions d’euros pour l’industrie sucrière des DOM, dont 28 millions pour La Réunion, a conduit l’interprofession à débuter un cycle de négociations portant sur l’actualisation de la convention canne. Le comité paritaire de la canne et du sucre (CPCS) a organisé une série de réunions de concertation entre représentants des planteurs et des industriels à partir du mois d’avril 2017.

Le calendrier initial prévu par les parties et qui devait s’achever par une assemblée générale du CPCS le 21 juin n’a pu être tenu suite à des divergences majeures et des incidents lors des premières réunions interprofessionnelles.

Face au constat d’échec établi par les parties, Maurice Barate, secrétaire général chargé de l’administration de l’État à La Réunion, a réuni le 6 juin en préfecture, sous son égide et celle du directeur de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DAAF), les représentants des planteurs puis les industriels, afin de privilégier le dialogue et de permettre la recherche de solutions.

La forme de ce processus de médiation s’est révélée indispensable pour poser un cadre aux négociations, partagé et validé par chacun, permettant de formaliser des propositions portées par les parties. L’État s’est assuré de la constance de ce dialogue et de sa progression quelles qu’aient été par ailleurs les difficultés rencontrées.

Les négociations se sont poursuivies du 6 juin au 6 juillet sous forme de nouvelles réunions bilatérales, permettant d’identifier de manière exhaustive l’ensemble des sujets relatifs à la filière et de formuler par écrit toutes les propositions pertinentes à ce stade. Le document ainsi établi conduit chaque partie  à :

- exprimer de façon univoque les problèmes et les solutions proposées sur des sujets clairement identifiés ;
- réagir jusqu’à la formalisation des positions définitives de chacun ;
- établir les compromis et divergences sur les sujets que chaque partie aura mis sur la table des négociations ;
- stabiliser les progressions régulièrement enregistrées.

Ainsi, 13 sujets ont particulièrement fait l’objet de travaux :
- complément de prix en fonction du prix du sucre blanc sur le marché européen ;
- mesures incitatives à la coupe mécanisée ;
- prix de référence p0 ;
- prime bagasse production ;
- prime bagasse énergie ;
- prime de soutien à la compétitivité ;
- simplification des paiements ;
- amélioration de la productivité aux champs et foncier cannier ;
- MAEC (mesures agro-environnementales et climatiques) épaillage mécanique ;
- aide à la trésorerie des planteurs ;
- revenus des planteurs ;
- revalorisation de l’aide à la production ;
-revalorisation de la prime complémentaire des accords de 2011.

Le processus de concertation mis en place arrive à son terme et les négociations ont abouti  à des propositions concrètes. Il appartient au CPCS, de ratifier ou non ces mesures pouvant conduire à une revalorisation des revenus des planteurs de plus de 5% en moyenne, correspondant à près de 7 millions d’euros par an, toutes contributions confondues.

Il dépend désormais que la bonne volonté des parties matérialise ces avancées significatives pour l’ensemble des planteurs.

Aussi, l’État sera attentif à la traduction de ces propositions dans l’actualisation de la convention canne".

 

POUR RAPPEL

Ce jeudi, les actions se sont intensifiées à Saint-Denis et dans le Sud, notamment sur le site de l'usine du Gol à Saint-Louis. Les opérations escargot se sont enchaînées, tandis que le Barachois est resté bloqué toute la journée. La CGTR a annoncé ce jeudi apporter son soutien total aux planteurs et n'exclut pas une entrée en action ce lundi. Les agriculteurs ont, de leur côté, refusé la proposition de 2,50 euros de hausse du prix de la tonne de canne. Ils réclament 6 euros de hausse et assurent qu'ils ne débuteront pas les négociations en de ça de 3 euros ce vendredi. Ils demanderont également une revalorisation du prix de la tonne de cannes tous les trois ans.

La confédération générale des travailleurs de La Réunion (CGTR), principal syndicat de l'île a apporté, jeudi, son soutien aux planteurs de cannes à sucre embourbés plusieurs semaines dans un conflit avec le groupe industriel Tereos à propos du prix de la tonne de cannes à sucre. Les transporteurs ont annoncé leur engré dans l'action "dès lundi, si une solution n'est pas trouvée)

Ces soutiens arrivent alors que le nouveau préfet de La Réunion Amaury de Saint-Quentin " appelle au calme et à la responsabilité de chacun" " afin de prévenir tout incident et des troubles plus graves à l’ordre public"

"Le blocage des routes et des sites liés à l’activité de la filière canne ne sauraient devenir un moyen d‘expression des revendications. L’heure est au travail et à la négociation au sein de l’interprofession" ajoute le représentant de l'Etat en appelant au "dialogue". "Tout acte répréhensible est susceptible de faire l’objet de poursuite" souligne-t-il.

La mise en garde a été faite après que des groupes d'agriculteurs aient mené plusieurs actions dans les organismes et administrations liés à la filière canne – sucre.

Les planteurs ont par ailleurs annoncé qu'à bord de leurs tracteurs ils quitteraient les abords de la préfeture ce vendredi et se disent prêts à "mener des actions ailleurs" s'ils n'obtiennent pas satisfaction"

mb/rb/mp/jm/www.ipreunion.com (mis en ligne à 6h vendredi 7 juillet 2017 - actualisation en direct) 

Retrouvez notre précédent live ici
 

 

   

3 Commentaire(s)

Podzeuf, Posté
Monsieur Balmine ...merci de ne pas parler au nom de tous les travailleurs ...du moins de trop de gens qui ne pensent certainement pas comme vous et surtout pas moi !!! ne parlez pas des autres ..;des travailleurs des commerces de la distribution et des services ....sans leurs demander leur avis !!!! ....on ne vous à rein demandé et surtout pas de l'ouvr parler au nom de gens qui ne sont pas d'accord avec vos méthodes .!...C'est déjà assez dingue ce qui se passe et il ne manquait plus que vous et les ...camionneurs de Karoupaïlle ... ! yen a qui n'ont vraiment pas honte ...
Et après?, Posté
Et la semaine prochaine qui ira bloquer les usines quand les planteurs viendront livrer leur cannes ?
Yenamarre, Posté
Faut continuer à barrer même le week end, sinon zot y sera pas crédible.