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[LIVE] [LE TAMPON] Un Atsem pour deux classes en très petite, petite et en moyenne sections :

La mairie va recruter 50 agents en CDD


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Ce vendredi 25 août 2017, un point presse de la mairie du Tampon se tenait en début d'après-midi à l'hôtel de ville. La mairie débloque 1 million d'euros pour recruter 50 Atsem dès la semaine prochaine. Il y aura un professionnel en charge de deux classes en très petite, petite et en moyenne sections. Il n'y aura plus d'agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles en grande section. Plusieurs actions se déroulaient ce matin dans la ville. Une manifestation paralysait le centre-ville. Des professeurs de l'école Ernest-Vélia, au 19e kilomètre, débrayaient. Une vingtaine de parents d'élèves bloquait également la route nationale 3 avant l'intervention des gendarmes. Plusieurs écoles étaient bloquées dont celle du 17e km. Des enseignants rejoignaient le mouvement. Des mécontents voulaient aussi bloquer l'économie. Objectif : obtenir moyens supplémentaires.
Ce vendredi 25 août 2017, un point presse de la mairie du Tampon se tenait en début d'après-midi à l'hôtel de ville. La mairie débloque 1 million d'euros pour recruter 50 Atsem dès la semaine prochaine. Il y aura un professionnel en charge de deux classes en très petite, petite et en moyenne sections. Il n'y aura plus d'agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles en grande section. Plusieurs actions se déroulaient ce matin dans la ville. Une manifestation paralysait le centre-ville. Des professeurs de l'école Ernest-Vélia, au 19e kilomètre, débrayaient. Une vingtaine de parents d'élèves bloquait également la route nationale 3 avant l'intervention des gendarmes. Plusieurs écoles étaient bloquées dont celle du 17e km. Des enseignants rejoignaient le mouvement. Des mécontents voulaient aussi bloquer l'économie. Objectif : obtenir moyens supplémentaires.

 

- Ce live est à présent terminé. Merci d'avoir suivi l'actualité avec Imaz Press Réunion -

16 h 15 - Plus de traces de manifestants devant la mairie. Certains parents prévoient d'assister à la séance du conseil, ce samedi 26 août 2017. "Aucun élu n'est venu à notre rencontre à l'issue de la conférence de presse. Nous avons appris les informations par les médias. Nous voulons un Atsem par classe. Pas plus, pas moins", commente un papa d'un élève inscrit en grande section.

15 h 05 - Des parents mécontents par l'issue de la réunion menacent de perturber le conseil municipal toujours prévu ce samedi au Tampon.

15 heures - Les propositions de la municipalité ne passent pas chez certains parents, toujours présents devant l'hôtel de ville. "Le maire n'est pas venu nous faire ses annonces. Ses propositions sont insuffisantes. Il faut aussi un Atsem par classe en grande section. L'enfant qui s'est fracturé le bras était en grande section. Nous voulons la sécurité de nos enfants", précisent un père et une mère de famille, contactés.

14 h 55 - Selon le JIR, il affirme qu'il soutiendra la liste conduite par Nassimah Dindar.

14 h 52 - TAK confirme aussi qu'il ne se présentera pas aux élections sénatoriales. Il veut rester auprès de "sa population".

14 h 50 - La collectivité va recruter 50 agents en CDD afin de mettre un Atsem pour deux classes en très petite, petite et en moyenne section. Il n'y aura plus d'Atsem en grande section. Cela représentera un million d'euros de coût supplémentaire par an pour la mairie. Conséquence : le budget passera de 4 à 5 millions d'euros. Les élus se prononceront sur cette délibération ce samedi lors du conseil municipal.

14 h 39 - Le premier magistrat insiste sur la bonne santé financière de la commune. "Si j'étais incompétent en matière de gestion, la commune n'aurait pas eu ces 15 millions. Le Tampon est la commune la moins malade. Mes prédécesseurs ont enterré la commune au niveau financier. Certains sont jaloux de notre bonne santé", indique TAK.

14 h 27 - À la question : pourquoi ne pas vous adressez directement à la population, TAK répond : "On a pris du temps. Fred Lauret a travaillé d'arrache-pied. Puis il a fallu trouver des solutions et connaître l'impact sur la collectivité avec ces 50 emplois. Il ne faut pas retomber dans le trou béant du déficit. Je me refuse d'augmenter les impôts quand cela n'est pas nécessaire", lance TAK.

14 h 23 - "Suite aux événements au Tampon, le premier ministre a annoncé que les contrats aidés ne seraient pas supprimés pour l'Outre-mer. Tout n'est pas négatif", ajoute-t-il.

14 h 20 - Dès lundi matin, les services procéderont au recrutement du personnel envoyé dans les écoles avant la fin de la semaine prochaine. André Thien-Ah-Koon s'exprime à son tour.

14 h 13 - "Nous avons réfléchi à un nouveau dispositif avec une Atsem pour deux classes en petite et en moyenne section", lance l'adjoint. Le conseil municipal devra se prononcer sur ce sujet ce samedi. Cette nouvelle mesure représente une charge supplémentaire d'un million d'euros par an pour la collectivité.

14 h 10 - "Aucune solution trouvée n'est satisfaisante. Nous faisons la distinction entre les parents d'élèves, inquiets, et les agitateurs. L'un d'eux est syndicaliste et est en procès contre un élu de la majorité", annonce l'adjoint. À l'extérieur de l'hôtel de ville, on entend les klaxons des manifestants.

14 h 05 - La conférence de presse démarre à l'hôtel de ville. L'édile, André Thien-Ah-Koon, est là. Fred Lauret, élu aux affaires scolaires, prend la parole.

11 h 45 - Fin de la manifestation en centre-ville. "On prépare le barbecue. Des parents veulent même camper devant la mairie. Je ne sais pas ce que TAK va annoncer mais nous ne voulons pas d'une Atsem par école. Il en faut plus", prévient un père de famille très remonté. Lui et d'autres mécontents prévoient de manifester leur colère au conseil municipal de ce samedi 26 août s'ils n'obtiennent pas satisfaction.

10 h 40 - Le maire du Tampon, André Thien-Ah-Koon tiendra une conférence de presse ce vendredi à 14 heures à l'hôtel de ville.

10 h 15 - Certains manifestants envisagent de bloquer d'autres axes de la cité tamponnaise afin "de se faire entendre", confient plusieurs d'entre eux.

10 heures - Une centaine de parents d'élèves manifeste en centre-ville. La circulation est interrompue dans le secteur. "Plus aucun client ne va pouvoir accéder aux commerces avec notre action", indique une mère de famille présente dans la rue Hubert-Delisle, l'axe principal de la commune où se déroule le mouvement de grogne.

- Ce qui s'est passé ce matin -

Une lettre envoyée ce vendredi au préfet afin de lui demander d'octroyer davantage de contrats aidés à la commune. Contacté, le président de l'Association des maires du département de La Réunion (AMDR), Stéphane Fouassin, confirmait cette initiative. L'objectif est d'obtenir plus de postes d'Agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (Atsem). Une nouvelle journée noire se déroulait dans la cité tamponnaise. Comme l'annonce Frédéric Fontaine, papa d'un garçon inscrit en grande section à la Sidr 400.

"Je l'ai déposé ce vendredi et j'ai trouvé un mot des enseignants "professeurs absents". Heureusement, sa grand-mère peut le garder. On peut s'attendre à un durcissement avec des blocages. Ce n'est plus possible. Nous manifesterons", commente le secrétaire départemental ajoint du syndicat autonome de la fonction publique territoriale (SAFPTR).

Les enseignants rejoignaient en effet le mouvement. Certains en manifestant. D'autres en débrayant. Comme en début de journée à l'établissement Ernest-Vélia du 19e km. "Nous avons débrayé et une vingtaine de parents d'élèves bloquaient la RN3. Ils descendaient ensuite à la mairie. Nous n'en pouvons plus des conditions d'accueil des enfants", témoigne Béatrice, une enseignante de CM1.

- "Nous avons débrayé" -

Elle et ses neuf collègues portaient un brassard ce vendredi. "C'est un brassard : enseignant en grève car notre préavis de grève était déposé trop tard. Avec le week-end, nous grèverons donc mardi prochain. Les femmes de ménages de l'école font des heures supplémentaires pour nettoyer toutes les classes. Quand j'accompagne mes élèves à la cantine, il n'y a personne pour surveiller les autres qui sont dehors dans la cour. C'est une mise en danger", détaille-t-elle.

Selon la Tamponnaise, d'autres professionnels et des directeurs regrettent ce manque de moyens. Elle rejoindra le mouvement en centre-ville durant sa pause méridienne. Une autre maman, souhaitant rester anonyme, protestera aussi. Elle s'occupe d'une petite fille handicapée inscrite aux 400.

"La maîtresse est seule et me dit qu'elle ne peut pas faire d'apprentissage avec elle. L'enseignante fait de la garderie car les enfants ne peuvent travailler seuls car il manque une tatie qui, d'habitude, accompagne les autres marmailles en inclusion dans les autres classes ou les accompagne pour des activités", glisse-t-elle. Pour rappel, les parents d'élèves dénoncent le manque d'Atsem dans les établissements scolaires. Ils affichent leur colère depuis ce mardi 22 août, jour de la seconde vague de rentrée scolaire. Un enfant se fracturait le bras durant le temps scolaire.

Publié ce vendredi 25 août 2017 (Actualisé à 17 h 10)/ts/www.ipreunion.com

   

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