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Modification de la circulation des rues Maréchal Leclerc et Félix Guyon :

Saint-Denis - La mairie veut consulter, les commerçants insatisfaits


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Une réunion s'est tenue en mairie de Saint-Denis ce jeudi soir, 24 août 2017. Après avoir témoigné leur mécontentement par une pétition lancée sur le net, recueillant plus de 1.300 signatures, les commerçants du chef-lieu ont rencontré le maire de la ville Gilbert Annette, en présence de la Cinor, de la Sodiparc et des associations de commerçants. A leur côté, Ibrahim Patel, président de la chambre de commerce et d'industrie de La Réunion, initiateur de la rencontre. La chambre des métiers soutenait également les artisans concernés. Après deux heures de négociations, Gilbert Annette s'est montré ferme et ne songe pas à modifier la circulation sur l'axe préjudiciable.
Une réunion s'est tenue en mairie de Saint-Denis ce jeudi soir, 24 août 2017. Après avoir témoigné leur mécontentement par une pétition lancée sur le net, recueillant plus de 1.300 signatures, les commerçants du chef-lieu ont rencontré le maire de la ville Gilbert Annette, en présence de la Cinor, de la Sodiparc et des associations de commerçants. A leur côté, Ibrahim Patel, président de la chambre de commerce et d'industrie de La Réunion, initiateur de la rencontre. La chambre des métiers soutenait également les artisans concernés. Après deux heures de négociations, Gilbert Annette s'est montré ferme et ne songe pas à modifier la circulation sur l'axe préjudiciable.

Ils étaients aux alentours de 50 personnes, commerçants, riverains et parents d'élèves dionysiens à soutenir la délégation reçue par la municipalité. ce jeudi soir. Et "un point de crispation" demeure entre les deux parties.

En cause, la modification du sens de circulation dans les rues Félix Guyon et Maréchal Leclerc. Pour une vingtaine de commerçants exerçant dans ce secteur, le risque est de voir cette portion, autant que tout le centre-ville, être désertés de ses clients. Regroupés en délégation, les commerçants, riverains, représentants des associations et des chambres consulaires demandaient à la municipalité à un retour pur et simple au mode de circulation précédent.

Gilbert Annette de son côté a justifié cette décision qu'il reconnaît "impopulaire mais nécessaire", par des études lancées sur le sujet. Selon l'édile, "la vitesse commerciale des bus sur cette portion est passé de 20 à 12 km/h", un problème pour les usagers des tranports en commun. Il rappelle également qu'en "4 ans, le bus a amené 25 % de personnes de plus dans le centre-ville". Un argument auquel les commerçants ne croient pas.

Farid Mangrolia, porte-parole du collectif "Saint-Denis en colère" et membre de l'Union des commerçants, cette réunion "aurait due être organisée l'an dernier". Si le maire reconnaît un "défaut de comunication" quant à cette mesure, les commerçants pointent "qu'aucune concertation n'a été faite avec les personnes concernées". Ils demandent aujourd'hui une large table ronde "pour avoir un meilleur résultat" sur la question.

Pour l'heure, c'est un comité de consultation qui sera mis en place pour "avoir des données objectives sur ce qui est préjudiciable ou pas", indique la mairie. Les résultats seront connus dans plusieurs semaines. La grogne des commerçants, elle, est toujours présente.

jm/www.ipreunion.com

   

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