Sens de circulation modifiés à Saint-Denis :

Les commerçants veulent durcir le mouvement


Publié / Actualisé
Le collectif Saint-Denis en colère se constituait suite à l'arrêté municipal modifiant la circulation dans les rues Félix-Guyon et du Maréchal-Leclerc. Dans un communiqué envoyé aux rédactions ce lundi 28 août 2017, la structure appelle à la mobilisation collective contre ce changement. (Photo d'illustration)
Le collectif Saint-Denis en colère se constituait suite à l'arrêté municipal modifiant la circulation dans les rues Félix-Guyon et du Maréchal-Leclerc. Dans un communiqué envoyé aux rédactions ce lundi 28 août 2017, la structure appelle à la mobilisation collective contre ce changement. (Photo d'illustration)

 

Saint-Denis en colère se compose de membres de l’union des commerçants dionysiens (USD), de l’association de gestion du centre-ville (AGCV), d’artisans, de maraîchers et de riverains. Ces frondeurs dénoncent une décision "unilatérale et non concertée de la mairie et de ses satellites" lié au plan de circulation urbain. La grogne gagne les rangs depuis la réponse du maire, Gilbert Annette, lors d'une réunion le 25 août.

La riposte s’organise depuis les modifications annoncées. "Monsieur Gilbert Annette s'engageait en 2016 à ne pas toucher à la rue Félix-Guyon dans le cadre de la mise en œuvre de son plan de circulation urbain et à ce que toutes les décisions relatives à la circulation soient préalablement soumises à l'aval d'une commission consultative à constituer regroupant l'intégralité des acteurs concernés. Il n'en a rien été. En plus de revenir sur son engagement, la décision concernant cette rue s'est effectuée dans l'opacité la plus totale et sans consultation", écrivent Sophie Repiquet, une commerçante, et Ranjit Camalon, un riverain.

Tous les deux occupent la fonction de porte-parole du collectif. Ils s’en prennent également aux représentants de la municipalité. "La mairie a par la suite annoncé de manière fallacieuse notre participation à la constitution d'un comité de suivi. Nous n'avons jamais accepté de participer à une quelconque commission. En effet le délai de 48 heures est maintenant passé et l'arrêté n'est toujours pas suspendu. Nous engageons dès ce jour une série de diverses actions qui conduiront à un durcissement du mouvement dans les jours à venir jusqu'à la suspension de l’arrêté qui marquera notre retour à la table des négociations", préviennent-ils en guise de conclusion. La municipalité est prévenue…

ts/www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Payet, Posté
L'embouteillage dans Saint-Denis était déjà un problème, ben la ça donne pu envie de venir en ville