[LIVE-PHOTOS/VIDÉO] L'intersyndicale veut un plan Marshall pour le BTP (actualisé) :

Les salariés et les patrons seront dans la rue ensemble le 5 septembre


Publié / Actualisé
Lors d'une conférence de presse tenue ce mardi matin 29 août 2017, dans une entreprise de Sainte-Marie, les acteurs du Bâtiment et travaux publics (BTP) officialisaient le lancement d'une intersyndicale. Elle regroupe 19 organisations patronales et 5 syndicats de salariés du secteur. FRBTP, CAPEB, CGTR, des architectes, des paysagistes, des bureaux d'études et d'autres représentants composent cette nouvelle structure. Ils dénoncent une filière en crise depuis 2008 et descendront dans la rue le mardi 5 septembre prochain.
Lors d'une conférence de presse tenue ce mardi matin 29 août 2017, dans une entreprise de Sainte-Marie, les acteurs du Bâtiment et travaux publics (BTP) officialisaient le lancement d'une intersyndicale. Elle regroupe 19 organisations patronales et 5 syndicats de salariés du secteur. FRBTP, CAPEB, CGTR, des architectes, des paysagistes, des bureaux d'études et d'autres représentants composent cette nouvelle structure. Ils dénoncent une filière en crise depuis 2008 et descendront dans la rue le mardi 5 septembre prochain.

 

- Ce live est à présent terminé. Merci d'avoir suivi l'actualité avec Imaz Press Réunion. -

 

15h30 - La sénatrice Gélita Hoarau affiche sa solidarité avec les travailleurs et les chefs d'entreprise du BPT. Dans un communiqué, elle s'alarme des 10 000 emplois et des corps de métiers disparus depuis dix ans dans ce secteur.

"Le Plan logement Outre-mer est au point mort. Le secteur manque de visibilité au sujet de l'implication de l'État dans la politique du logement. Près de 25 000 familles sont dans l'attente d'un logement social et 30 000 logements sont insablubres", relève-t-elle.

Elle soutient donc la proposition de l'intersyndicale d'un Plan Marshall pour le BTP réunionnais formulée par l'interprofession. La parlementaire appelle d'ailleurs au rassemblement sur ce sujet.

 

• 11h10 - JackyBalmine (CGTR) indique les raisons pour lesquelles son syndicat manifestera avec le patronat le mardi 5 septembre

 

 

• 11h08 - Bernard Siriex (FRBTP) explique pourquoi patrons et salariés vont manifester ensemble le mardi 5 septembre

11 h 06 - L'intersyndicale donne des détails sur l'organisation de l'action. La manifestation s'élancera le mardi le 5 septembre vers 8 heures de la rue de Paris à Saint-Denis. Des motions seront déposées au conseil départemental, à l'espace "Grands chantiers" du conseil régional et à la préfecture. Une délégation de manifestants devrait être recue par chacune de ces administrations.

11 heures - Un chef d'entreprise insiste sur la difficulté à se faire payer. Il invoque les délais de paiement.

10 h 57 - Les représentants des autres corps de métiers s'expriment à leur tour. Tous évoquent leurs difficultés grandissantes dans le secteur. Entre défaillances d'entreprises ou prix du marché en décalage. Une vingtaine d'autres représentants assiste à ce point presse. "Notre mouvement n'est pas un caprice. C'est vital car nous avons besoin de ça pour vivre. Les politiques doivent se réveiller", lance l'un d'eux.

10 h 52 - Jacques Houareau représente les professionnels de l'architecture. Il prend la parole. "Nous n'avons plus de travail. Les 4 000 logements réduits à 1 000 logements : c'est une peau de chagrin. L'union fait la force. Si nous ne nous regroupons pas, nous allons mourir", explique-t-il.

10 h 50 - Bernard Siriex espère une mobilisation plus grande qu'en 2010. Il expose les raisons de la manifestation du 5 septembre en vidéo.

 

 

10 h 45 - La ministre de l'Outre-mer passe par Mayotte via un vol direct déplore Bernard Siriex en notant qu'elle ne passera pas à La Réunion.

10 h 43 - "Dans la commande publique, la Nouvelle route du littoral représente 250 millions par an sur un chiffre d'affaires d'un million 3", relève Bernard Siriex. Il promet d'autres actions si les acteurs du BTP ne sont pas entendus le 5 septembre. "Bloquer La Réunion ? Ce n'est pas impossible", affirme-t-il. "Bloquer la NRL ? Nos organisations n'ont pas l'habitude de le faire. Mais s'il faut en passer par là...", ajoute le patron de la FRBTP.

10 h 40 - 19 organisations patronales et cinq syndicats de salariés (la CFTC, FO, la CFDT, la CGTR et la CFE-CGC) composent cette intersyndicale.

10 h 35 - Johnny Lagarrigue, secrétaire général de la CFDT BTP, intervient. Il dénonce un manque de visibilité et appelle à un engagement ferme de l'État.

10 h 33 - Bernard Siriex demande l'application d'un dispositif afin de faciliter la construction des logements sociaux. La motion déposée le 5 septembre demandera son effectivité à la Région Réunion. "Certains patrons passent le balai dans leur entreprise car il n'y a plus d'activité", confie-t-il.

10 h 30 - Cyril Rickmounie, dirigeant de la CAPEB, demande la relance de la construction à La Réunion le plus tôt possible. Il appelle également les chômeurs non formés à rejoindre la manifestation du 5 septembre. Selon lui, la situation est vraiment grave et ce n'est pas de la faute des acteurs de la filière s'il n'y a pas d'activité.

10 h 27 -"22 000 familles attendent d'être logées à La Réunion. Il y a eu un plan logements Outre-mer signé. C'était 4 900 constructions et 1000 réhabilitations. On en est très très loin", précise-t-il.

10 h 26 - "Nous avons besoin d'activité. Sur la LODEOM, le projet de loi de finances va se décider. Un courrier envoyé au président de la République a été envoyé par La Réunion économique", lance Bernard Siriex, à son tour. Derrière lui se trouvent les représentants d'une vingtaine de corps de métiers du BTP.

10 h 25 - "Sur cet appel, nous sommes à 100 %. S'il n'y a pas de mouvement social, il n'y a pas de travail. Le moment est bien choisi pour arrêter les licenciements", indique Jacky Balmine, secrétaire géneral de la CGTR BTP  aux côtés d'un Bernard Siriex, très attentif à ses propos. Il prévient qu'il y aura d'autres mouvements sociaux si les choses n'avancent pas. D'ailleurs, le 12 septembre, son syndicat, la CGTR, descendra aussi dans la rue pour s'opposer à la loi Travail. Toujours à Saint-Denis.

10 h 21 - "Rien ne bouge depuis les élections. Ce qui bouge, ce sont les liquidations d'entreprises", en termine-t-il.

10 h 20 - La première manifestation de l'intersyndicale descendra dans la rue, à Saint-Denis, le 5 septembre afin d'alerter l'État sur cette situation de crise du secteur. Les chefs d'entreprise et les salariés remettront une motion à la préfecture et au conseils départemental et régional.

10 h 18 - "C'est pourquoi nous avons décidé de nous réunir en interprofession. Nous l'avions déjà fait en 2010. Nous pensions avoir été entendus mais 7 ans après : où sont les effets promis ? Nous dénonçons la casse sociale. Nous réclamons un plan Marshall pour le BTP", ajoute-t-il.

10 h 15 - Bernard Siriex prend la parole. "En moins de 10 ans, la filière a perdu 1/3 de salariés, passant de 25 000 à 17 000. Le chiffre d'affaires a été divisé par 2. Nous sommes à 1 milliard 2. Si j'enlève le marché de la route du littoral, nous sommes à moins d'1 milliard. La faute à quoi  ? Au manque d'activité", dit-il.

10 h 05 - Les présidents de la CAPEB, Cyril Rickmounie, et de la FRBTP, Bernard Siriex, s'installent l'un à côté de l'autre. Le secrétaire général de la CGTR BTP, Jacky Balmine se trouve à sa droite. Johnny Lagarrigue secrétaire général de la CFDT BTP et Jacques Houareau, du syndicat des architectes s'assoient aussi autour de la table.

10 heures - Les professionnels des différents corps de métier échangent avant le début du point presse. Tous insistent sur la crise que traverse la filière avec un chiffre d'affaires de 2 milliards d'euros en 2006-2008. Un chiffre d'affaires (CA) divisé par deux en 2017.

 

9 h 50 - La conférence de presse n'a pas encore démarré à Macobat, une entreprise en crise installée à Sainte-Marie. Le président de la FRBTP, Bernard Siriex, discute avec Jacky Balmine, secrétaire général de la CGTR BTP.

ts/rb/www.ipreunion.com

   

3 Commentaire(s)

RIPOSTE974, Posté
@ TAGOUN,

Quelle presse ?
il n' y a pas de presse à la RUN
TAGOUN, Posté
Et les 2 millions que la région veut verser au JIR ! on en parle pas......écoeurant comment voulez vous que l'on ait confiance à la presse....heureusement que des donneurs d'alerte sont là faites votre métier bon sang ! ou la peur ? change de métier alors.....
Phoaro, Posté
vu les têtes des deux gros ..;en profiteurs que je vois en première ligne avec micros etc ....je ne veux surtout pas être représenté par ce genre de personnages !!! non merci !!! vous ne me représentez pas du tout messieurs ! alors parlez juste pour vos sbires qui vous suivent sur vos manifs et vos barrages de routes !