Banc du Geyser (au nord de Madagascar) :

Un boutre malgache contrôlé en infraction de pêche


Publié / Actualisé
Le lundi 28 août 2017 à 09h20, le patrouilleur des affaires maritimes OSIRIS en mission de contrôle régional des pêches au profit de la commission de l'océan Indien et sous le contrôle opérationnel du centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) Réunion, a procédé au contrôle du boutre malgache, le Randre cervice, sur le banc du Geyser dans la zone économique exclusive française des Glorieuses (Nord de Madagascar). Le navire était en action de pêche d'holothuries (concombres de mer) sans autorisation et sans avoir signalé son entrée dans les eaux sous juridiction française (Terres australes et antarctiques françaises - TAAF)" indique la préfecture ce vendredi 1er septembre 2017.
Le lundi 28 août 2017 à 09h20, le patrouilleur des affaires maritimes OSIRIS en mission de contrôle régional des pêches au profit de la commission de l'océan Indien et sous le contrôle opérationnel du centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) Réunion, a procédé au contrôle du boutre malgache, le Randre cervice, sur le banc du Geyser dans la zone économique exclusive française des Glorieuses (Nord de Madagascar). Le navire était en action de pêche d'holothuries (concombres de mer) sans autorisation et sans avoir signalé son entrée dans les eaux sous juridiction française (Terres australes et antarctiques françaises - TAAF)" indique la préfecture ce vendredi 1er septembre 2017.

 

"Cette mission régionale de contrôle des pêches, ayant un objectif de protection de l’environnement marin est co-financée par l’Agence française pour la biodiversité et par des fonds européens (Inter-Reg). L’OSIRIS embarquait à cette occasion des inspecteurs des pêches français (dont la directrice adjointe du Parc naturel marin des Glorieuses), malgaches, seychellois, comoriens et mozambicains. Ces contrôles participent à la protection du Parc marin et à la lutte contre la pêche illicite dans les zones économiques exclusives des pays de la commission de l’océan Indien" termine la préfecture

   

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