[PHOTOS] Visa pour l'image 2017 :

Les meilleurs clichés montrant la réalité du monde


Publié / Actualisé
Du 2 au 17 septembre 2017 se déroule le festival "Visa pour l'image" à Perpignan. Cet événement est un festival international de photojournalisme créé en 1989. Au total ce sont 25 expositions qui seront présentées au public pendant ces deux semaines. Du 18 au 22 septembre, les groupes scolaires pourront eu aussi découvrir les photos prises aux quatre coins du monde et qui captent la vraie vie.
Du 2 au 17 septembre 2017 se déroule le festival "Visa pour l'image" à Perpignan. Cet événement est un festival international de photojournalisme créé en 1989. Au total ce sont 25 expositions qui seront présentées au public pendant ces deux semaines. Du 18 au 22 septembre, les groupes scolaires pourront eu aussi découvrir les photos prises aux quatre coins du monde et qui captent la vraie vie.

Algérie, Philippines, Irak, Cuba, Népal, et bien d'autres pays où les photojournalistes ont immortalisé des moments uniques. Comme chaque année, ils sont très nombreux a exposer leurs clichés venus du monde entier et à concourir aux différents prix de la photographie journalistique. Les directeurs photo et directeurs photo adjoints déterminent parmi tous les sujets vus dans l’année quatre nominés pour chacune des catégories : le Visa d’or Paris Match News, le Visa d’or Magazine, ainsi que le lauréat du Prix de la Ville de Perpignan Rémi Ochlik et du Visa d’or d’honneur du Figaro Magazine. Un deuxième jury se réunit à Perpignan pour désigner le lauréat de chaque Visa d’or (News, Magazine et Presse Quotidienne).

Pour cette 29ème édition du Visa pour l'image, 25 expositions seront proposées gratuitement au public de 10h à 20h. Ci-dessous un aperçu des sujets photojournaistiques exposés à Perpignan pour le festival.

Plusieurs expositions sont, cette année, consacrées à la guerre, à la reconquête de Mossoul par l'armée irakienne et à la coalition, débutée fin 2016 dont les clichés de Laurent Van der Stockt  le 6 novembre 2016, pour Le Monde et Getty Images Reportage. Son exposition " La bataille de Mossoul", comprend une photographie qui illustre le quartier de Saddam, où les habitants fuient les combats entre la Golden Division (Service de cntre-terrorisme irakien) et Daesh. 

L'exposition d'Alvaro Canovas, "Mossoul, l'amère reconquête", montre elle aussi la réalité du pays depuis 2016. Où l'amée est présente partout et où les populations espèrent un cessez-le feu, à l'image de cette petite fille tenant un drapeau blanc.

Ou encore les photos de l'expostion "Des vies sur le fil" de Zohra Bensemra pour l'agence Reuters. Celles-ci immortalisent le départ d'un jeune enfant et de sa famille, le 22 février 2017. Ils quittent leur village pris par Daesh pour se rendre dans un camp de déplacés au sud de Mossoul. 

 

"Ils nous abattent comme des animaux" de Daniel BerehulakCette photographie prise à Manille, aux Philippines, par Damien Berehulak montre une scène presque courante dans le pays. Il raconte qu'au cours des 35 jours qu'il a passé sur place, il a photographié 57 victimes de meurtres dans 41 lieux. "J’ai été témoin de scènes sanglantes presque partout", déclare-t-il. Ces drames sont intervenus dans le cadre de la campagne contre la drogue lancée par le président Rodrigo Duterte dès son arrivée au pouvoir le 30 juin 2016. 3 000 personnes ont été tuées par la police depuis cette date.

 

Beaucoup de sang et de souffrance sur le continent africain mais pas que. Le continent Américain est aussi touché et exposé lors du festival. Le Vénézuela au bord du gouffre de Meridith Kohut montre la réalité du pays d'Amérique du Sud. Cet homme photographié est interné dans un hôpital psychatrique. Il ne pèse que 35 kilos; l'établissement dans lequel il se trouve est confronté à de nombreuses difficultés dues aux pénuries de nourriture et de médicaments auxquelles fait face le Vénézuela

 

 

Cette année, c'est "L'Ukraine, d'une guerre à l'autre" de Rafael Yaghobzadeh qui est le lauréat du prix de la Ville de Perpignan, Rémi Ochlik 2017. Le photojournaliste capture le conflit entre l'armée ukrainienne et les séparatistes des Républiques populaires autoproclamées de Donestk et de Lougansk.

Les " Dreamers " de Darcy Padilla, a obtenu le prix Canon de la femme photojournaliste 2016. Ses clichés montrent le chômage et la pauvreté au beau milieu des Etats-Unis. 

 

Et bien d'autres expositions. Un aperçu est possible sur le site www.visapourlimage.com. Au delà de la guerre, les photojournalistes ont photographiés la nature, la vie, la polution... Des thèmes qui montrent la réalité du quotidien dans certains pays du monde. 

de/www.ipreunion.com

   

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