[PHOTOS] Un livre sur Jace publié le 12 octobre :

Magik Gouzou court au fil des pages


Publié / Actualisé
L'auteure Fabienne Jonca présente "Jace Magik Gouzou". Un ouvrage publié aux Éditions Gallimard dans la collection Alternatives, consacrée aux arts urbains. Ce portrait du "père" des Gouzous sortira le 12 octobre 2017 en librairie au prix de 30 euros. (Photo d'archives)
L'auteure Fabienne Jonca présente "Jace Magik Gouzou". Un ouvrage publié aux Éditions Gallimard dans la collection Alternatives, consacrée aux arts urbains. Ce portrait du "père" des Gouzous sortira le 12 octobre 2017 en librairie au prix de 30 euros. (Photo d'archives)

 

Au fil des 240 pages, vous découvrirez ses débuts et son cheminement créatif. "Il y a 25 ans apparaît pour la première fois sur les murs de Saint-Denis, le Gouzou, petit bonhomme espiègle et gentiment frondeur créé par Jace", peut-on lire sur la quatrième de couverture. En parcourant l’œuvre, on apprend qu’après avoir sauté la mer pour atterrir au Havre, l’artiste commençait par se produire sur les affiches. Il finissait aussi par partir (à nouveau) afin de découvrir les cinq continents.

"Personnage vedette de fresques colorées, couchées sur les supports les plus improbables -carlingues d’avion, véhicule de police, enclos à crocodiles, paroi de catacombes, pylône de télésiège, pont effondré, matelas flottant sur la Seine- le Gouzou acquiert rapidement une renommée mondiale", écrit Fabienne Jonca. Elle décrit le "fils" de Jace comme un chevalier des temps modernes. Servant les engagements d’un artiste discret contre l’intolérance et les dérives du système anticapitaliste. Une monographie qu’elle illustre richement.

- Hommage à Jace -

Julien Malland dit Seth signe la préface du livre. L’artiste rend d’ailleurs hommage à Jace. Le peintre et éditeur explique entre autres avoir découvert pour la première fois un de ses personnages dans les années 90.

"Jace n’oublie pas d’où il vient. Il sait qu’il doit tout à la rue. Aujourd’hui encore, il ne cesse de décliner les aventures de Gourou sur les murs du monde entier, avec son langage universel qui lui permet aussi bien de toucher des pêcheurs nomades de Madagascar que des galeries parisiennes", lance-t-il.

Dernière anecdote savoureuse racontée par Jace lui même : une de ses périodes de vacances passées dans sa Normandie natale. Il ne peut s’empêcher de "gouzouter" un transformateur électrique. Quelques minutes plus tard, des policiers lui demandent ses papiers avant le conduire au poste.

"L’un des policiers me dit que sa belle-sœur connaît un Havrais qui vit et graffe à La Réunion. C’est moi ! Mais le comble, sa belle-sœur est… la marraine de ma fille ! J’en rigole", détaille-t-il. Décidément le Gouzou mène à tout.

ts/www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Aterla, Posté
"contre l’intolérance et les dérives du système anticapitaliste"...

"Capitaliste". Vous voulez dire "Capitaliste".