La lutte contre l'épidémie se poursuit :

63 morts de la peste à Madagascar


Publié / Actualisé
Ce samedi 14 octobre 2017, un nouveau bilan de l'épidémie de la peste à Madagascar a été publié par le BNGRC (Bureau national de la gestion des risques et des catastrophes). 63 décès ont été enregistrés depuis le 1er août. En trois jours, six personnes sont mortes des suites de la maladie. Le bilan précise cependant qu'un "grand nombre des cas" rapportés sont non confirmés ou guéris. La lutte contre l'épidémie se poursuit. (Photo archives)
Ce samedi 14 octobre 2017, un nouveau bilan de l'épidémie de la peste à Madagascar a été publié par le BNGRC (Bureau national de la gestion des risques et des catastrophes). 63 décès ont été enregistrés depuis le 1er août. En trois jours, six personnes sont mortes des suites de la maladie. Le bilan précise cependant qu'un "grand nombre des cas" rapportés sont non confirmés ou guéris. La lutte contre l'épidémie se poursuit. (Photo archives)

Du 1er août au 13 ocobre, plus de 600 cas de peste ont été rapportés à Madagascar. 63 personnes sont décédées. En trois jours, 6 personnes ont perdu la vie après avoir contracté la maladie. Le bilan du BNGRC indique toutefois qu'un "gran nombre des cas rapportés" sont "déjà sortis de l'hôpital et guéris", "des cas probables mais non confirmés" ou "des cas suspects mais non confirmés".

La lutte contre l'épidémie se poursuit. Des contrôles sanitaires sont toujours appliqués à l'entrée et à la sortie des villes de Fénérive Est, d'Ihosy et de Fianarantsoa. Cette mesure devrait être transposées dans "d'autres districts impactés par la peste". Équipements et matériels spécialisés devraient également être envoyés par le ministère de la santé publique et l'OMS (Organisation mondiale de la santé).

Pour rappel, un cas confirmé de peste a été recensé aux Seychelles en fin de semaine dernière.

mp/www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Michel, Posté
Au travers de ce drame qui touche les plus pauvres, on ne peut que constater que la bourgeoisie (ici malgache) se révèle incapable d'apporter une solution à l'épidémie en cours qui pour une large part découle des conditions de vies désastreuses dans lesquelles sont maintenus les masses urbaines de ce pays (exploitation, insalubrité, absence de services publics).
La bourgeoisie est incapable de développer Madagascar tant elle s'affaire à détourner à son profit l'argent résultant du travail des masses laborieuses des villes et des champs.
L'avenir, le progrès pour Madagascar, ce sont les travailleurs malgaches qui le construiront autrement, en retirant le pouvoir aux exploiteurs malgaches et autres. Il n'y a pas d'autres solutions