[PHOTOS] Le défi plastik lancé :

Une expédition Madagascar-La Réunion-Tromelin à la voile


Publié / Actualisé
Le bateau de l'expédition Défi Plastik quittait l'île Sainte-Marie à Madagascar le 19 décembre 2017. L'embarcation va revenir à La Réunion avant de repartir en direction de l'île de Tromelin. Une traversée à la voile de 21 jours et de 2.200 kilomètres afin de lutter contre la pollution plastique dans les océans. Nous publions ci-après le communiqué de l'organisation.
Le bateau de l'expédition Défi Plastik quittait l'île Sainte-Marie à Madagascar le 19 décembre 2017. L'embarcation va revenir à La Réunion avant de repartir en direction de l'île de Tromelin. Une traversée à la voile de 21 jours et de 2.200 kilomètres afin de lutter contre la pollution plastique dans les océans. Nous publions ci-après le communiqué de l'organisation.

 

Le bateau de l'expédition Défi Plastik a quitté l'île Sainte Marie le mardi 19 décembre en fin d'après midi. L'équipage fait bonne route sur la Réunion. La traversée de retour sera au minimum de 5 jours. Lors de son séjour à l'île Sainte-Marie, l'équipage a recueilli le témoignage des habitants qui tentent de lutter contre cette pollution plastique amenée par l'océan mondial. Des photos et des images ont été tournées.

Une campagne de sensibilisation a été menée auprès des collèges et lycées de l'île Sainte-Marie en partenariat avec le TCO. Lors de son parcours de retour, l'équipage effectuera de nouveau des prélèvements de micro plastique en mer. Suivez le journal de bord de l'expédition, ainsi que la position du bateau en direct sur le site suivant.

Cette expédition de 21 jours partait en novembre 2017 pour un parcours de 2.200 km en direction de l'île Sainte Marie à Madagascar et passera ensuite par Tromelin. Ces îles de l'océan Indien sont exposées aux courants et aux vents océaniques dominants et sont directement impactées par le plastique. Nous effectuerons un état des lieux de cette pollution venue de l'océan mondial et irons également à la rencontre des habitants de l'île Sainte Marie à Madagascar.

Avec leurs modestes moyens, ils ramassent le plastique qui arrive des océans sur leurs plages et tentent de trouver des solutions pour le recyclage du plastique consommé localement. La troisième expédition est une première mondiale qui partira mi 2018 pour un parcours de 6.200 km. L'équipage de Défi Plastik se rendra dans le gyre de l’océan Indien, une immense zone située à environ 2.800 km de nos côtes à la limite des eaux de l'océan austral non loin des quarantièmes rugissants. 

Lors de cette expédition, des prélèvements sous la surface de l’eau seront effectués à intervalle régulier afin d'étudier, de localiser et de quantifier le micro plastique. Un suivi en temps réel du bateau et un journal de bord seront envoyés quotidiennement afin de donner un maximum de visibilité à l'expédition. Le but de ces expéditions est d’alerter et de sensibiliser l’opinion publique sur le problème du rejet des déchets plastiques en mer.

La première expédition a eu lieu fin 2015 sur l'archipel de Saint Brandon situé à environ 750 km au nord est de la Réunion. Lors de ce parcours de 1.600 km réalisé à la seule force du vent, l'équipage a pu constater la pollution plastique sur les plages de ces atolls inhabités. Des photos et vidéos de macro déchets de plastique ont été réalisées et seront très bientôt présentées au grand public.

Les objectifs

L'objectif est de localiser et quantifier le plastique et le micro plastique présents dans l'océan Indien.

Il est également nécessaire d'impliquer le public, les leaders d'opinion et les chefs d'entreprise sur l'urgence à trouver des solutions. Faire des relevés afin de localiser et de quantifier la quantité de plastique présente dans le gyre de l’océan Indien.

Informer les jeunes de la Réunion sur le phénomène afin de les inciter à réduire leur consommation de plastique.

Impliquer le public, les leaders d’opinion et les chefs entreprises de la Réunion sur l’urgence à trouver rapidement des solutions.

   

1 Commentaire(s)

Aterla, Posté
En ce matin du 24, je me sens grincheux (plus que d'habitude):

Si c'est sur des fonds privés, c'est très bien.
Si des fonds publics sont impliqués, j'espère qu'il y a un peu plus de boulot que de compter du plastique et de causer aux gens. La lecture de l'article me met plus de doutes qu'autre chose.