[VIDÉOS] Après Berguitta :

La reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle accélérée


Publié / Actualisé
Ce mardi 23 janvier 2018 à la sous-préfecture de Saint-Pierre, le préfet Amaury de Saint-Quentin a rencontré les maires des communes de l'arrondissement sud ainsi que ceux des communes de Saint- Leu, Saint-Benoît et Sainte-Rose après le passage de Berguitta. À Saint-Pierre, entre 12 et 14 millions d'euros de dégâts ont été constatés. Le préfet a annoncé avoir obtenu le lancement d'une procédure accélérée pour la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour le département.
Ce mardi 23 janvier 2018 à la sous-préfecture de Saint-Pierre, le préfet Amaury de Saint-Quentin a rencontré les maires des communes de l'arrondissement sud ainsi que ceux des communes de Saint- Leu, Saint-Benoît et Sainte-Rose après le passage de Berguitta. À Saint-Pierre, entre 12 et 14 millions d'euros de dégâts ont été constatés. Le préfet a annoncé avoir obtenu le lancement d'une procédure accélérée pour la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour le département.

Une rencontre comme signe de soutien. Le préfet Amaury de Saint-Quentin a échangé pendant plus d'une heure avec les maires des communes du sud, ainsi que de celles de Saint-Leu, Sainte-Rose et Saint-Benoît. 

Le préfet a annoncé avoir "obtenu le lancement de la procédure accélérée de la reconnaissance d'état de catastrophe naturelle" suite aux dégâts de Berguitta. "En complément de ce processus j'avais mobilisé le fonds de secours outre-mer". Un fonds de secours qu'il avait déjà mobilisé antérieurement. L'objectif : vouloir "anticiper sur le prochain événement climatique".

 

À Saint-Pierre, les dégâts sont estimés "entre 12 et 14 millions d'euros" par le maire de la ville, Michel Fontaine. Le processus de reconnaissance de calamité agricole sera aussi lancé pour les agriculteurs pour permettre l'indemnisation. Le délai de la procédure devrait cependant être plus long a précisé le préfet. 

 


Des maisons inhabitables vont faire l'objet d'arrêté de péril imminent dans trois communes du Sud : 3 maisons au Tampon, 53 à Saint-Pierre et 2 à Petite-Île. L'État, les mairies et le département vont travailler à des solutions de relogement selon le préfet.

hf/ts/www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Sangoku, Posté
Les faits sont parlant. Moi j'ai mon mur de soutènement de 26 M sur 7 M de hauteur qui est parti avec mes animaux et la moitié de mon jardin et bouchant un chemin privé en contre bas. J'attends beaucoup de ce décret mais comme j'habite à la RIVIERE SAINT LOUIS on n'en parle pas de cette commune. Je ne vois pas Mr MALET plus que ça. Je suis inquiet notamment parce que l'autre partie du jardin, des blocs de roches menacent les voisins et que je n'ai pas d'argent pour les travaux.