Syndicat Solidaires finances publiques :

Les fonctionnaires des impôts réclament plus d'effectifs


Publié / Actualisé
Pour faire suite à la grève générale de la fonction publique du 22 mars qui avait mobilisée 40% des effectifs des fonctionnaires de la finance publique, le syndicat Solidaires finance publique revient sur les dysfonctionnements de ce service. D'après les chiffres fournis par l'administration, rapporté à sa population, La Réunion manque d'effectifs et de points d'accueil des services des impôts. La réforme des finances publiques "cap 2022" fait l'objet de nombreuses critiques car "beaucoup de services seront supprimés et des missions transférées ou sous-traitées par le privé".
Pour faire suite à la grève générale de la fonction publique du 22 mars qui avait mobilisée 40% des effectifs des fonctionnaires de la finance publique, le syndicat Solidaires finance publique revient sur les dysfonctionnements de ce service. D'après les chiffres fournis par l'administration, rapporté à sa population, La Réunion manque d'effectifs et de points d'accueil des services des impôts. La réforme des finances publiques "cap 2022" fait l'objet de nombreuses critiques car "beaucoup de services seront supprimés et des missions transférées ou sous-traitées par le privé".

Selon les chiffres de l’administration fiscale, "on constate un sous-effectif et un nombre de service des impôts plus faible qu’en métropole rapporté à la population" énonce Jocelyn Cavillot du syndicat solidaires finances publiques.

Ce dernier illustre ces écarts " avec  une population de 850 000 habitants la Réunion ne dispose que de 27 services fonctionnels au total, alors que les Pyrénées Atlantique disposent de 51 services pour 670 000".

Les syndicalistes présentes ces chiffres fournis par l’administration pour "démontrer que nos revendications en terme d’effectif sont légitimes et qu’il y a réellement une rupture d’égalité de traitement entre le citoyen réunionnais et celui de l’hexagone".

Les services des impôts sont souvent chargés et l’accueil des usagers s’est beaucoup dégradé à cause de ce manque d’effectif.  Jocelyn Cavillot compare " À La Réunion, un service accueille en moyenne 31 000 personnes contre 16 000 pour l’Oise par exemple ".

Le syndicaliste constate que "ce sont les usagers et les agents qui font les frais de cette situation".Magali Billard, secrétaire générale de Solidaires finances publiques expose les revendications du syndicat.

 

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