[LIVE -PHOTOS/VIDEO] Les grévistes veulent conserver l'indexation de leurs primes :

CHU - La réunion de concertation est terminée, pas d'accord signé


Publié / Actualisé
Les manifestants du personnel hospitalier l'avaient annoncé vendredi 11 mai : si les représentants de l'État ne confirment pas, par écrit, le maintien d'une table ronde concernant la suppression de l'indexation de leurs primes, le mouvement de grève continuera. C'est ce qui s'est passé lundi 14 mai 2018. Sans information de la part de la préfecture, disent-ils, les grévistes ont cru à une rumeur : ils ont pensé que la fameuse table ronde avait été annulée. Pourtant, la préfecture l'a affirmé : une concertation sera organisée ce mardi à 11 heures. La table ronde réunira les services fiscaux, l'Agence régionale de santé et les syndicats sous l'égide de la préfecture. Mais le personnel hospitalier n'en démord pas : il veut bloquer les entrées de Saint-Denis jusqu'au début de la réunion. Les forces de l'ordre ont pris position tôt ce mardi matin devant le centre hospitalier universitaire (CHU) de Saint-Denis. Suivez notre live
Les manifestants du personnel hospitalier l'avaient annoncé vendredi 11 mai : si les représentants de l'État ne confirment pas, par écrit, le maintien d'une table ronde concernant la suppression de l'indexation de leurs primes, le mouvement de grève continuera. C'est ce qui s'est passé lundi 14 mai 2018. Sans information de la part de la préfecture, disent-ils, les grévistes ont cru à une rumeur : ils ont pensé que la fameuse table ronde avait été annulée. Pourtant, la préfecture l'a affirmé : une concertation sera organisée ce mardi à 11 heures. La table ronde réunira les services fiscaux, l'Agence régionale de santé et les syndicats sous l'égide de la préfecture. Mais le personnel hospitalier n'en démord pas : il veut bloquer les entrées de Saint-Denis jusqu'au début de la réunion. Les forces de l'ordre ont pris position tôt ce mardi matin devant le centre hospitalier universitaire (CHU) de Saint-Denis. Suivez notre live
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    [FIN]

    Le live est à présent terminé. Merci d'avoir suivi cette actualité avec Imaz Press Réunion.

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    [GRÈVE ILLIMITÉE]

    Selon Expedit Locfat, secrétaire général de la CFDT santé, la grève illimitée du personnel hospitalier est maintenue. Les manifestants attendent maintenant "une confirmation par écrit" de la tenue de la table ronde qui s'est déroulée ce mardi 15 mai à 11h dans les locaux de la préfecture. "Pour l'instant, nos salaires ne sont pas directement menacés indique Expedit Locfat. Nous attendons de voir si l'interministériel accepte notre proposition." À savoir, proposer aux hospitaliers une compensation en lieu et place de l'indexation de leurs primes. Affaire à suivre donc.

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    [FIN DE RÉUNION, PAS D'ACCORD SIGNÉ]

    La réunion de concertation est terminée en préfecture. Les syndicats ne sont pas satisfaits des échanges avec les serices fiscaux et l'ARS. "On nous dit que l'indexation des primes n'est pas légale et qu'il faut trouver une solution localement en jouant les alchimistes" s'emporte David Belda de FO. "Nous disons que si illégalité il y a, il faut que cela soit réglé au niveau des ministère à Paris" estime le dirigeant syndical.

    Les syndicats vont maintenant consulter leur base. Le risque de durcissement du mouvement n'est pas à exclure.

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    [TENSION]

    La réunion se poursuit dans une salle de la préfecture. Les discussions ne semblent pas aller dans le sens voulu par les syndicats. David Belda de FO quitte momentanément la réunion pour dire son mécontentement devant la presse

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    La réunion de concertation entre l'ARS, les services fiscaux et les syndicats est toujours en cours à la préfecture. A l'extérieur l'ambiance est calme. La circulation est toujours possible à proximité. La situation n'a rien à voir avec les énormes embouteillages générés lundi à la suit du blocage du pont Vinh San par les hospitaliers en grève.

    Pour rappel, les grévistes réclament le maintient de l'indexation de leurs primes. Les services fiscaux jugent illégale cette indexation

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    [ILS VONT SE PARLER]

    La table ronde commence en préfecture. Tour de table en images avant le début des travaux

     

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    [EN PRÉFECTURE]

    Les dirigeants syndicaux entrent en préfecture. Ils vont rencontrer l'Agence régional de santé et les services fiscaux qui estiment illégale l'indexation des primes perçues par le personnel hospitalier. Les grévistes exigent le maintient de cette indexation

     

    La circulation est possible dans le secteur

     

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    [LANBIANS I MANK PA]

     

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    [EN ATTENDANT LA RÉUNION]

    La table ronde avec les services fiscaux, l'Agence régionale de santé et les dirigeants syndicaux doit commencer à 11 heures à la préfecture. En attendant le début de la réunion, les prises de paroles se multiplient devant la préfecture. La circulation reste ralentie

     

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    [SUR LA PLACE]

    Les grévistes sont sur la place devant la préfecture. L'ambiance est bon enfant. La circulation est ralentie mais reste possible même si le secteur est à éviter

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    [LÀ-BAS ÇA ROULE]

    "Sur la RN6 Boulevard Sud à Saint-Denis au niveau du carrefour RD42 Route de Bellepierre, la circulation est rétablie dans le secteur" indique la direction régionale des routes. Les grévistes sont tous au Barachois. Regardez leur arrivée à proximité de la préfecture. Le secteur et totalement à éviter en voiture

     

     

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    [BOUCHONS]

    Les personnels hospitaliers en grève investissent peu à peu le Barachois à proximité de la préfecture. La circulation est maintenant compliquée dans le centre-ville de Saint-Denis

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    [ILS ARRIVENT]

    La tête du convoi du personnel hospitalier arrive dans la rue de Paris. Une file d'une trentaine de voitures s'étire le long du trajet vers la préfecture. La circulation commence à être perturbée.

    Les grévistes se déplacent en musique, drapeaux au vent et klaxons bloqués

    Des automobilistes bloqués par le convoi commence à s'énerver

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    [RALENTISSEMENT]

    Le convoi des grévistes se dirige lentement vers la préfecture. Il provoque des ralentissements de circulation. Les forces de l'ordre sont sur place

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    DÉBUT DE L'OPÉRATION ESCAGOT JUSQU'À LA PRÉFECTURE

     

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    [EN CONVOI]

    Les grévistes s’apprêtent à réaliser une opération escarg ot jusqu’à la préfecture où une table ronde soit se tenir à 11h entre les services fiscaux, l'ARS et les dirigeants syndicaux sous l'égide de la préfecture.De gros embouteillages sont à prévoir sur le trajet entre le CHU et le Barachois


     

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    [ON FITRE]

    Les forces de l'ordre ont pris position à proximité du CHU. Les grévistes ont installé un barrage filtrant à l'entrée de l'hôpital. La circulation est plutôt fluide

     

À propos

Le mouvement initié vendredi dernier devant l'agence régionale de santé de l'Océan Indien continue et se durcit donc.

Lire aussi => [LIVE/VIDÉOS/PHOTOS] Les manifestants ont obtenu gain de cause - L'indexation des primes est maintenue

Il a d'abord repris dans la matinée de ce lundi 14 mai, devant le CHU de Saint-Denis. Dès 8h, des manifestants se sont rassemblés pour distribuer des tracts. Dans l'attente d'une table ronde qui devait être organisée par la préfecture et réunir les représentants syndicaux, la direction des finances publiques et l'agence régionale de santé, les militants manifestaient dans le calme. 

Puis au fil des heures, durant la matinée, leur colère s'est amplifiée. Sans information, disent-ils,  de la part de la préfecture concernant cette fameuse table ronde, les grévistes ont décidé de se diriger sur le pont Vinh San pour bloquer la route et maintenir la pression. Regardez : 

 

 

La colère des automobilistes

Ce blocage du pont Vinh San qui a provoqué, dès le milieu d'après-midi, d'énormes embouteillages sur la route du littoral et dans le centre-ville de Saint-Denis. Ces bouchons ont provoqué la colère de nombreux automobilistes

Sur les réseaux sociaux et sur les les ondes des radio les usagers de la route laissaient éclater leur mécontentement. "Qu'ils aillent bloquer la préfecture ou l'ARS", "qu'ils aillent discuter avec leur patron", "je dois aller récupérer mes enfants, je ne peux pas le faire", "je vais rater mon avion", "ma fille à de la fière et je ne peux pas l'amener à l'hôpital" sont quelqu'unes des réflexions lancées par des automobilistes exaspérés par de longues heures d'attente sous le soleil et - pour beaucoup d'entre-eux -, sous la falaise menaçante de la route du littoral.

 

 

Beaucoup d'usagers de la routes se demandaient aussi pourquoi il n'a pas été donné ordre aux forces de l'ordre de dégager le barrage sur le pont Vinh San

"De gros blocages" à prévoir ce mardi

Sans document écrit de la part de la préfecture, les manifestants menacent de durcir le mouvement : "on veut que une lettre d'engagement déclarant que la table ronde promis par le sous-préfet aura bien lieu. Sans celà, de gros blocages devraient être à prévoir ce mardi". 

Selon un représentant syndical, une réunion de travail s'est tenue au sein de la préfecture ce lundi. Une réunion à laquelle les syndicats n'ont pas été invités. "Ce sont les informations que nous avons mais elles ne sont pas officielles indique le syndicaliste. La préfecture ne nous dit rien." Ce mardi, dans la matinée, une seconde réunion de travail devrait avoir lieu pour permettre la tenue d'une table ronde avec les représentants syndicaux, au plus tard, mercredi.

Du côté de la préfecture, on indique mardi en fin d'après-midi l'informaiton suivante : "vendredi dernier, le sous-préfet à la cohésion sociale et à la jeunesse a indiqué aux manifestants qu'une table ronde allait se tenir en début de semaine. Il n'a pas indiqué de date précise". Persuadés qu'elle allait être organisée ce lundi, les manifestants ont pensé que cette concertation avait été annulée. "Mais il y aura une table ronde, mercredi, dernier délai assure la préfecture. Elle n'a pas été annulée". Finalement cette tabele ronde a été programmée pour 11h ce mardi

"Si on ne dérange pas, on n'est pas entendu"

Malgré ces informations, les représentants syndicaux ne relâchent pas la pression. "Demain matin, on sera encore là et on demande à ce qu'il y ait des blocages sur toute l'île affirmaient-ils mardi soir. Aujourd'hui (lundi), ce n'est qu'un coup de semonce". Quid des perturbations provoquées pour les usagers de la route? "Ce qui est malheureux c'est que si on ne dérange pas, on n'est pas entendu". Alors, selon lui, bloquer la préfecture ne serait pas la solution. "Il faut qu'on dérange pour être entendu" insiste le syndicaliste.

Reste à convaincre du bien fondé de cet argumentaire les milliers d'automobilistes ne comprennant pas leur implication forcée dans un un conflit auquel ils sont totalement étrangers...

sw/rb/mb/www.ipreunion.com

   

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