[LIVE- PHOTOS/VIDÉO] Tribunal correctionnel (actualisé) :

Paillotes dégradées à l'Hermitage : le procès reporté au 1er octobre


Publié / Actualisé
Poursuivis pour des faits supposés de dégradations sur des paillotes de l'Hermitage, Anthony Kayambo et Clément Dubard étaient convoqués ce mardi après-midi 15 mai 2018 devant le tribunal correctionnel de Saint-Denis. Le procès a été renvoyé au lundi 1er octobre 2018. Les deux hommes comparaissent libres. Placés en garde à vue le dimanche 8 avril au soir après qu'une manifestation contre les restaurants de plage ait dégénéré, les deux hommes avaient été présentés au parquet le mardi 10 avril. Ils avaient ensuite été placées sous contrôle judiciaire et remis en liberté.
Poursuivis pour des faits supposés de dégradations sur des paillotes de l'Hermitage, Anthony Kayambo et Clément Dubard étaient convoqués ce mardi après-midi 15 mai 2018 devant le tribunal correctionnel de Saint-Denis. Le procès a été renvoyé au lundi 1er octobre 2018. Les deux hommes comparaissent libres. Placés en garde à vue le dimanche 8 avril au soir après qu'une manifestation contre les restaurants de plage ait dégénéré, les deux hommes avaient été présentés au parquet le mardi 10 avril. Ils avaient ensuite été placées sous contrôle judiciaire et remis en liberté.
  • IPR

    [FIN]

    Ce live est à présent terminé. Merci d'avoir suivi cette actualité avec Imaz Press Réunion.

  • IPR

    ["BIEN AGI"]

    Anthony Kayambo a accepté de répondre à nos questions. Il revient sur les faits de dégradations qui lui sont reprochés. Pour lui, il a "bien agi" :

     

  • IPR

    [MALOYA]

    Devant le palais de justice, quelques musiciens n'ont pas hésité à jouer du maloya. Une façon, pour eux, de soutenir les membres du collectif KURR qui devaient être jugés ce mardi 15 mai.

     

  • IPR

    [CONFIANT]

    De son côté, Me Jean Christophe Moliere, avocat d'Anthony Kayambo déclare être "confiant" sur le procès de son client qui se tiendra le 1er octobre :

     

  • IPR

    [RENVOI "JUSTIFIÉ]

    Devant le tribunal, l'avocat de Clément Dubard, Me Mihidoiri Ali, déclare que le renvoi de l'affaire est "justifié". Regardez son interview :

     

  • IPR

    [SORTIE]

    L'audience est renvoyée : la salle du tribunal de Champ-Fleuri se vide.

     

  • IPR

    [RENVOI]

    La juge acte le renvoi du procès des deux hommes, soupçonnés de dégradations commises le 8 avril, au 1er octobre 2018.

  • IPR

    [MAÎTRE MOLIERE]

    L'avocat d'Anthony Kayambo, Me Jean Christophe Moliere prend, à son tour, la parole : "je vous demande de lever le contrôle judiciaire".

  • IPR

    [CASIER VIERGE]

    Pour Maitre Mihidoiri Ali, avocat de Clément Dubard, le maintien du contrôle judiciaire de son client "n'est pas justifié". Il précise : "son casier judiciaire est vierge et dans le cadre de son contrôle judiciaire il ne peut pas se rendre à Saint-Gilles".

    L'avocat souhaite limiter cette interdiction aux plages de l'Hermitage et de la Saline. Il ajoute : " à mon sens, l'interdiction d'apparaitre sur un plateau télévisé n'a pas lieu d'être".

    Maître Mihidoiri Ali demande au tribunal "de faire cesser le contrôle judiciaire".

  • IPR

    [CONTRÔLE JUDICIAIRE]

    La juge continue sa prise de parole : le contrôle judiciaire des deux prévenus aurait du prendre fin ce mardi 14 mai. Mais comme le procès est renvoyé, le tribunal doit statuer sur le maintien ou non de ce dispositif. Le substitut du procureur demande le maintien pur et simple du contrôle judiciaire d'Anthony Kayambo et de Clément Dubard.

    Pour rappel, depuis leur mise en examen (lire ci-dessous), les deux hommes n'ont plus le droit de se rendre à Saint-Gilles. Ils n'ont plus le droit non plus d'entrer en contact l'un avec l'autre et ne doivent pas apparaitre sur les plateaux télévisés.

  • IPR

    [LA JUGE VEUT LE RENVOI]

    La juge précise d'emblée, qu'elle a pris la liberté, hier (lundi 14 mai), de contacter les différentes parties concernées par le procès afin de proposer le renvoi de l'affaire. Elle leur a annoncé un renvoi pour le 1er octobre, à 13h45.

  • IPR

    [DÉBUT D'AUDIENCE]


    Les avocats des deux prévenus, Anthony Kayambo et Clément Dubard sont là. Il s'agit de Maitre Mihidoiri Ali et Maitre Jean Christophe Moliere. Les avocats des établissements du Coco Beach et de La Bobine sont également présents. En revanche, ceux du K'Banon ne sont pas là.

  • IPR

    [SALLE INADAPTÉE]

    La salle d'audience est pleine. Des dizaines de personnes sont venues assister au procès d'Anthony Kayambo et Anthony Dubard. Dès le début de l'audience, qui a débuté avant 14h, la juge précise que la date fixée pour le procès des deux hommes n'est pas adaptée. Notamment car la salle prévue pour l'audience correctionnelle ne peut pas accueillir tout le monde. Aussi, le dispositif de sécurité n'est pas conforme.

  • IPR

    [CLÉMENT DUBARD]

    Il est arrivé après Anthony Kayambo et s'est directement dirigé dans la salle d'audience du tribunal de Champ-Fleuri.

     

  • IPR

    [ANTHONY KAYAMBO]

    Le premier prévenu, Anthony Kayambo est arrivé au tribunal. Regardez :

     

À propos

Les faits reprochés remontent donc au dimanche 8 avril. C'est à l'appel du Kurr (Kolektif Union Rényoné responsab) un rassemblement avait eu lieu sur l'arrière plage de l'Hermitage. Les manifestants avaient ensuite visité les terrasses des paillotes les unes après les autres en scandant "Rényoné en colère! Paillotes illégales!" La foule a entrepris la destruction des terrasses. Toitures en paille arrachées, panneaux en bois cassés, chaises et tables retournées, la foule a décidé de "faire appliquer la loi" par elle-même.

Lire aussi => [LIVE] Grogne anti-paillotes : La protestation bat son plein sur le sable

Les manifestants faisaient ainsi référence au jugement du tribunal administitif rendu le 16 mars et suspendant l'autorisation temporaire d'occupation du domaine public (DPM)des paillotes. Le KURR et le collectif de défense de DPM  protestaient contre la non application de la décision de la juridiction administrative

Anthony Kayambo et Clément Dubard avaient été placés en garde à vue dès le dimanche soir.

Lire aussi => [VIDEO] Paillotes dégradées à l'Hermitage : Les deux hommes interpellés ressortent libres du tribunal

Lire aussi => [VIDÉOS] Paillotes dégradées à l'Hermitage : Un collectif pour soutenir Anthony et Clément

Le mardi 10 avril, les restaurateurs de l'Hermitage se sont exprimés par la voix de l'avocat Maître Iqbal Akhoun. Ce dernier dit regretter le discours évoquant "une justice à deux vitesse" et indique que des plaintes ont été déposées suite aux dégradations des paillotes survenues ce dimanche. Quant aux employés des restaurants, ils affirment vernir travailler avec "la peur au ventre".

"Nous en avons assez d'un discours qui consiste à dire qu'il y aurait une justice à deux vitesses. C'est faux, on ne peut pas laisser dire de telles inepties. Actuellement, une décision de justice a été rendue en reféré qui ordonne peut-être la suspension des AOT. Mais c'est une décision provisoire, elle n'est pas définitive" souligne Maître Akhoun. Il représente cinq établissements de l'Hermitage : le Coco Beach, la Bobine, le K'banon, le Mivéal et le Loca Plage.

Lire aussi => [VIDEO] Des plaintes ont été déposées : Les employés des restaurants de l'Hermitage travaillent avec "la peur au ventre"

Dernier épisode en date, un courrier du préfet adressé début mai aux propriétaires des paillotes installés sur la plage de l'Hermitage. Il leur demande de déménager leurs restaurants implantés sur le domaine public maritime (DPM) et de remettre les lieux en état. Venant après l'arrêt du tribunal administratif suspendant leur autorisation d'occupation temporaire (AOT) du DPM, ce courrier préfectoral porte un très sérieux coup à l'activité des paillotes. Ces dernières devraient donc fermer leurs portes à la fin du mois de juin ou au début du mois de juillet.

Lire aussi => [VIDÉO] Le début de la fin... (actualisé) : Hermitage - Le préfet demande aux paillotes de déménager

Lire aussi => Saint-Paul oblige les paillotes de l'Hermitage à prendre "les mesures appropriées"

www.ipreunion.com

   

2 Commentaire(s)

Jose, Posté
Il s'exprime bien Mr Kayambo...
Je ne lui trouve pas d'accent local, apparemment on dirait qu'on s'est servi de lui, son type passe mieux que celui d'un Métro qui aurait fait de même.
C'est quoi tous ces "importés" qui viennent mettre en cause l'harmonie de notre vivre ensemble, quitte à passer pour des casseurs ?
Pol, Posté
Trouvez-vous que nous progressons dans notre capacité à vivre ensemble lorsque des casseurs sont présentés comme des héros ?