Tribune libre de la SIDR :

Résidences Bisquine et Galiotte à Sainte-Marie: interventions sur les infiltrations des immeubles


Publié / Actualisé
Les médias se sont fait l'écho de désordres constatés dans leur logement par certains locataires des résidences Bisquine et Galiotte à Sainte-Marie. En préambule, la Direction de la SIDR informe le public qu'elle est bien évidemment informée des désagréments subis par les locataires des appartements touchés. Elle met tout en oeuvre afin que chaque habitant de Bisquine et Galiotte retrouve le logement aux normes de confort auquel il a légitimement droit.
Les médias se sont fait l'écho de désordres constatés dans leur logement par certains locataires des résidences Bisquine et Galiotte à Sainte-Marie. En préambule, la Direction de la SIDR informe le public qu'elle est bien évidemment informée des désagréments subis par les locataires des appartements touchés. Elle met tout en oeuvre afin que chaque habitant de Bisquine et Galiotte retrouve le logement aux normes de confort auquel il a légitimement droit.

Concernant les dégâts relevés dans les appartements, il s’agit essentiellement d’infiltrations provenant des salles de bains présentant à l’usage un problème d’étanchéité, mais aussi de défauts d’usage  (projection d’eau, lavage à grand eau des sols…).

Le défaut de construction n’a pas été détecté lorsque la SIDR a pris possession de ces ensembles immobiliers acquis auprès d’un promoteur, les désordres étant apparus à l’usage.

Lire aussi : Asticots, saleté et infiltrations, logements indignes à Sainte-Marie

Dès l’apparition des premiers dégâts, la SIDR a mis en demeure le promoteur d’intervenir pour remédier à la situation. Celui-ci est intervenu ponctuellement, sans pour autant régler définitivement la cause des infiltrations, ce qui a provoqué la dégradation rapide de plusieurs logements.

Aussi, la SIDR a décidé d’effectuer un diagnostic technique de l'ensemble des logements touchés et, à titre préventif, étendu ce diagnostic aux autres logements. L'ensemble des logements sinistrés ont fait l'objet de déclaration en assurance. A ce jour, 15 logements ont été entièrement traités et 42 logements ont fait l'objet de diagnostics techniques en vue de la réalisation des travaux nécessaires.

Cependant, les dommages dus à des infiltrations nécessitent de mobiliser de nombreux tiers (promoteur, assureurs, experts...) et imposent de supprimer d’abord la cause de l’infiltration avant de s’attaquer à ses conséquences. D’où des délais d’intervention importants, dès lors que des expertises contradictoires doivent être impérativement et préalablement diligentées et menées à terme.

A cet effet, la SIDR rappelle à ses locataires qu’ils ont l’obligation de permettre l’accès de leur logement aux entreprises missionnées par le bailleur afin de réaliser les diagnostics ainsi que les travaux de maintien en l’état ou d’entretien nécessaires (article 7-e de la loi du 6 juillet 1989).

De récentes décisions de justice ont clairement réaffirmé cette obligation contractuelle du locataire, et la SIDR met en garde les familles qui se laisseraient convaincre de monnayer ou de bloquer dans l’attente d’un contentieux l’accès du logement à leur bailleur. Compte tenu des dommages qui en résulteraient pour l’ensemble du groupe d’habitations, la SIDR ne manquera pas en pareil cas de faire valoir en justice ses droits et ceux des familles victimes de cette situation. La SIDR remercie par avance les familles pour leur collaboration.

Les situations difficiles (logements particulièrement touchés, locataires en situation sociale ou familiale très fragile…) feront l’objet de toute l’attention de la SIDR, qui prendra les mesures qui s’imposent, notamment en matière de propositions de relogement.

   

1 Commentaire(s)

Anonya, Posté
Alors expliquer aux locataires pourquoi vous re répondez pas aux réclamations de vos locataires. Pourquoi ce silence ?
Il n' y a pas que de problèmes d'infiltrations ou autres cités dans l'article il y a aussi le problème des chauves-souris dans les étages supérieures.