Manifestation du CSAPR devant la préfecture (actualisé) :

"Ça n'a rien donné, le mépris continue"


Publié / Actualisé
Le Csapr, collectif des syndicats et associations professionnels de la Réunion, est aujourd'hui devant la Préfecture. Nouvelle mobilisation, décidée lors de la dernière manifestation du 31 mai, en réponse au " mépris " dont a fait preuve la Cgss à l'égard du collectif.
Après avoir manifesté durant quelques heures au Barachois et devant la préfecture, et menacé de camper sur place, une délégation du Csapr a finalement été reçue à 13 heures par des membres du cabinet de la préfecture, dont monsieur Vincent Launay, commissaire à la vie des entreprises et au développement productif.
Le rendez-vous a été un échec, selon les membres du Csapr, qui ont la sensation d'avoir été reçus "pour rien". C'est une véritable déception pour Jean François Maillot : "Ils nous ont dit qu'ils n'ont pas la capacité de prendre une décision. Tout ce qu'ils peuvent faire, c'est remonter nos revendications auprès préfet.".
La suite des évènements sera décidée en concertation avec tous les adhérents du Csapr.
Le Csapr, collectif des syndicats et associations professionnels de la Réunion, est aujourd'hui devant la Préfecture. Nouvelle mobilisation, décidée lors de la dernière manifestation du 31 mai, en réponse au " mépris " dont a fait preuve la Cgss à l'égard du collectif.
Après avoir manifesté durant quelques heures au Barachois et devant la préfecture, et menacé de camper sur place, une délégation du Csapr a finalement été reçue à 13 heures par des membres du cabinet de la préfecture, dont monsieur Vincent Launay, commissaire à la vie des entreprises et au développement productif.
Le rendez-vous a été un échec, selon les membres du Csapr, qui ont la sensation d'avoir été reçus "pour rien". C'est une véritable déception pour Jean François Maillot : "Ils nous ont dit qu'ils n'ont pas la capacité de prendre une décision. Tout ce qu'ils peuvent faire, c'est remonter nos revendications auprès préfet.".
La suite des évènements sera décidée en concertation avec tous les adhérents du Csapr.

Jean François Maillot, membre fondateur du Csapr, exprime en effet le "mépris" de la Caisse générale de sécurité sociale à l’égard du collectif, et même de la population. Jean-Francois Maillot parle aussi du cynisme du directeur de la Cgss, Christophe Madika, qui fort de son statut, " ne se soucie pas de ceux qui paye plus lui ".

Souvenez-vous, malgré la mobilisation du Csapr devant le siège de la Cgss et leurs demandes répétées, le directeur avait refusé de recevoir une délégation du Cspar. En réponse, un communiqué de presse de la Cgss avait été envoyé.

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Jean François Maillot rappelle que les revendications sont toujours là. Il indique que des courriers recommandés ont été envoyés à plusieurs organismes à la Réunion, mais personne n’a répondu, même la préfecture. Aujourd’hui, ils demandent " audience ", "si on n'est pas reçus, on campe devant la préfecture", déclare le représentant du Csapr.

Finalement, une délégation sera reçue à 13 heures, à la Préfecture. On annonce également une levée du barage du Barachois.

Depuis plus d'une heure, une délégation du Csapr est en entretien avec les membres du cabinet de la préfecture. La délégation se compose de Jean-François Maillot, Marc Lewitt, Sévèrine Bénard et Joël Gauvin.

A la sortie du rendez-vous, la situation reste la même pour les membres du Csapr. "Ca n'a rien donné, on en est au même stade qu'il y a 3 ans", se désole Eric Marcely, membre actif du Csapr. "Le mépris est toujours là, ils sont dans un autre monde ces gens là. Ils ne se rendent pas compte que les petites entreprises, celles qui donnent des emplois aux réunionnais, sont en souffrance", déclare Eric Marcely.

Même son de cloche de la part de Jean François Maillot : "Personne n'avait la capacité de prendre une décision. Ils vont faire remonter nos revendications au préfet, c'est tout". Le membre du Csapr a également l'impression d'avoir été reçu juste pour être "calmé", mais "on n'est pas calme du tout", conclut-il.

Maintenant, les adhérents du collectif vont ensemble décider de la suite à donner aux événements. Vers la fin du mois, un rendez-vous devrait peut-être être programmé entre le Csapr et la Cgss.

 

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