L'association Droit de cite demande de l'aide :

Une cagnotte pour sauver l'Arche de Noé


Publié / Actualisé
La directrice de l'association de protection animale Droit de cite, Astrid Puissant s'insurge : le refuge l'Arche de Noé situé à Sainte-Anne ainsi que le site en cours d'aménagement sur Bonne espérance ne perçoivent aucun denier public "depuis des années". "Ils se voient également refuser la mise à disposition d'une benne pour l'évacuation l'enlèvement de plusieurs tonnes de litière souillée. "Une situation qui pose un problème d'hygiène aussi bien pour notre personnel que pour nos animaux" indique l'association.
La directrice de l'association de protection animale Droit de cite, Astrid Puissant s'insurge : le refuge l'Arche de Noé situé à Sainte-Anne ainsi que le site en cours d'aménagement sur Bonne espérance ne perçoivent aucun denier public "depuis des années". "Ils se voient également refuser la mise à disposition d'une benne pour l'évacuation l'enlèvement de plusieurs tonnes de litière souillée. "Une situation qui pose un problème d'hygiène aussi bien pour notre personnel que pour nos animaux" indique l'association.

"Afin que l'Arche de Noé ne devienne pas le radeau de la méduse" l'association Droit de cite fait appel aux internautes en lançant une cagnotte sur Leetchis.com, accessible ici. L'objectif étant de "lever des fonds pour les différentes dépenses auxquelles nous devons faire face".

Car les premiers mois de l'année 2018 semblent avoir été, pour Droit de cité et son Arche de Noé, "très difficiles" : "nous avons dû, chaque jour, nous battre pour la survie de notre refuge qui, sans subventions depuis plus de vingt ans, ne peut compter que sur la solidarité des amis des animaux". 

Des frais importants pour un nouveau refuge

A ces difficultés, s'ajoute "l'obligation incontournable de déménager notre refuge de Sainte-Anne car le propriétaire a vendu son terrain". D'où la nécessité de lever des fonds pour permettre aux travaux d'aménagement du site de Bonne espérance, de se faire. Actuellement, ces travaux "avvancent au rythme des dons, c'est à dire "ti lamp ti lamp"". 

La direcrice ajoute : "nos satisfactions et petits bonheurs au quotidien, ce sont la joie qui se lit dans les yeux de nos animaux, chiens et chats, qui nous font la chaque fête chaque jour."

Et pour les soins des animaux

"Si aujourd'hui nous faisons appel à votre générosité c'est parce que nous devons trouver d'urgence à la fois de quoi assurer la gamelle quotidienne (soit 120 €/jour) et nous acquitter de frais vétérinaires que nous devons solder préalablement à toute nouvelle consultation, les vétérinaires ayant durci leurs conditions en raison des en-cours qu'ils ont avec les associations" précise Astrid Puissant. "

Elle explique : "dans notre cas il s'agit d'un solde de 4 000 € sur 2016, les notes 2017 et 2018 ayant été réglées. Ainsi, tant que ce solde n'est pas apuré, nous devons régler les honoraires à chaque consultation ou, au plus tard, avant la consultation suivante."

Dans ce cadre, plusieurs chiens sont en attente de soins. C'est, par exemple, le cas de Nikita et de son petit, "jetés par dessus le mur d'enceinte le lundi de Pâques et couverts d'une gale de la tête aux pattes" : 

 

Ou encore celui de Pimckie, victime d'un AVC : 

 

Comme eux, Titeuf souffre d'une luxation bilatérale des rotules des pattes arrières qui l'empêche de marcher comme avant (chirurgie prévue début juillet). Enfin les chats mâles étant exclus du programme de stérilisation subventionnée "nous devons aussi réunir les fonds pour la castration d'une bonne quinzaine de nos matous afin d'éviter une reproduction anarchique et faciliter leur adoption" déclare la gérante de l'association qui ajoute : "Il reste aussi à identifier et vacciner des portées de chiots et de chatons jetés par dessus notre clôture sans carte de visite et à vermigufer tout ce petit monde."

Trois tonnes de litière de chats à enlever

De plus, Droit de cite doit aussi trouver des fonds pour l'enlèvement à ses frais de trois tonnes de litière de chats souillée :

 

 

La présidente n'hésite pas à mettre en cause la Cirest qui se refuserait de mettre à disposition de l'association, une benne pour la collecte et l'enlèvement de ces déchets. Par conséquent, voici les coûts qu'ils représenteraient pour le refuge de Sainte-Anne : 

- 13 €/jour de stationnement de la benne

- 80 € le dépôt de la benne

- 180 € la rotation de la benne entre Ste-Rose et Ste-Suzanne soit 540 € pour 3 tonnes

- 180 € le traitement de la tonne, soit 540 € pour 3 tonnes

"Un usager comme les autres" pour la Cirest

"Pour mémoire : contrairement à la CIVIS, la CASUD et la CINOR qui assurent pour les trois autres refuges de l 'ile, l'enlèvement gratuit de ce type de déchets dans le cadre de l'enlèvement des ordures ménagères, notre collectivité territoriale, la CIREST, nous répond que nous sommes un usager comme les autres et refuse de mettre à disposition de notre refuge une benne permettant la collecte et l'enlèvement de ce type déchets ménagers clame la présidente. Des déchets qui s'accumulent depuis la diminution des rotations hebdomadaires (un ramassage des ordures par semaine au lieu de deux). Coût annuel d'un bac supplémentaire : 1 € le litre, soit pour un bac de 400 litres à 4 roues : 400 € (des bacs par ailleurs indéplacables par nos agents animaliers toutes du "sexe faible" !"

 

   

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