"Pique-nique partage" à l'Hermitage :

Une motion pour la fermeture immédiate des paillotes


Publié / Actualisé
L'union des Réunionnais en colère, qui regroupe plusieurs associations dont le collectif de défense du domaine public maritime organise un "pique-nique partage" sur la plage de l'Hermitage en ce 14 juillet. En marge de l'affaire des paillotes qui sont toujours ouvertes faute de décision de justice appliquée, une motion sera signée par les participants au pique-nique. Cette motion demandant la fermeture immédiate des paillotes plage au sera remise au préfet. Ci-après le communiqué de l'Union des Réunionnais en colère :
L'union des Réunionnais en colère, qui regroupe plusieurs associations dont le collectif de défense du domaine public maritime organise un "pique-nique partage" sur la plage de l'Hermitage en ce 14 juillet. En marge de l'affaire des paillotes qui sont toujours ouvertes faute de décision de justice appliquée, une motion sera signée par les participants au pique-nique. Cette motion demandant la fermeture immédiate des paillotes plage au sera remise au préfet. Ci-après le communiqué de l'Union des Réunionnais en colère :

"Ce matin en marge du pique-nique  partage de l'Union des Réunionnais en colère (sur les plages de l'Ermitage) une motion au Préfet sera proposée à la signature des participants pour la fermeture Administrative IMMÉDIATE des 6 Paillotes de la plage.

En effet, les Réunionnais en colère ne peuvent tolérer que la situation d'enlisement ne perdure plus longtemps.

Par la diversion et la provocation des avocats, les exploitants des Paillotes ne peuvent maintenir leur activité sur les plages de l'Ermitage.

Depuis le 1er juillet 2018, les activités sont en situation illégale, les exploitants sont en infraction par rapport aux lois.

Un risque et le danger est imminent comme l'a soulevé le juge des référés dans son jugement du 16 mars 2018.

Le Secrétaire d’État, auprès du Ministre de la Transition Écologique et Solidaire a confirmé le rôle de l’État garant des lois et de la nécessité de les faire appliquer au plus vite,

Après la décision du 13 juillet 2018 du TGI (Tribunal de Grande Instance) de botter en touche et de renvoyer la balle au TA (Tribunal Administratif) les Réunionnais en colère se mobilisent pour obtenir au plus vite réparation sur nos plages.

Les plages doivent être libérées au plus vite de ces verrues"

Union des Réunionnais en colère

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