Ils interpellent (encore) l'Etat et la mairie de Saint-Paul :

Hermitage - Les anti paillotes mettent en garde : "les vacances sont finies"


Publié / Actualisé
Dans un courrier adressée ce mardi 7 août 2018 au préfet et au maire de Saint-Paul, le collectif de défense du domaine public maritime (DPM), es Réunionnais en Colère et les 100 Papangues, notamment, réclament une fois de plus la fermeture rapide des paillotes installées sur la plage de l'Hermltage. "Nous estimons avoir été suffisamment patient dans la recherche de solution pour libérer le DPM et respecter les lois" " écrit le collectif. "Nous disons stop, les vacances sont terminés, la cloche a sonné nous ne pouvons accepter que la situation perdure plus longtemps" s'exclament-ils ensuite.
Dans un courrier adressée ce mardi 7 août 2018 au préfet et au maire de Saint-Paul, le collectif de défense du domaine public maritime (DPM), es Réunionnais en Colère et les 100 Papangues, notamment, réclament une fois de plus la fermeture rapide des paillotes installées sur la plage de l'Hermltage. "Nous estimons avoir été suffisamment patient dans la recherche de solution pour libérer le DPM et respecter les lois" " écrit le collectif. "Nous disons stop, les vacances sont terminés, la cloche a sonné nous ne pouvons accepter que la situation perdure plus longtemps" s'exclament-ils ensuite.

"Les Réunionnais ont l'impression de se faire couillonner et souhaitaient gentillement vous le faire savoir. Sans actes forts et significatifs vous comprendrez que la colère prenne place à l'incompréhension" préviennent les anti paillotes avant de rappeler qu'il y a "bientôt une an où les Réunionnais s’adressent" à l'Etat et à la mairie "pour le respect des lois sur le DPM.

"Depuis le 1er juillet 2018, les Réunionnais ont fait preuve de patience face à la provocation des Paillotes de maintenir leur activité malgré le constat de grande voirie. Le constat est le même, rien ne bouge pour l’application des lois sur nos plages de l’Ermitage" estiment les anti paillotes. "Tous les dossiers qui ont été portés à votre connaissance n’ont été suivis d’effet, aucun changement dans l’intérêt du DPM, du lagon, de nos plages et de la biodiversité" déplorent-ils ensuite.

Les associations montent encore le ton pour dire : "aucune action, aucune application des lois pour la sauvegarde du patrimoine vivant. Cette nécessité environnementale est bafouée par vos services. La gestion du DPM est toujours mise sous cloche, rien ne se fait en faveur du lagon, des récifs coralliens, contre l’érosion côtière".

Les anti paillotes qualifient leur courrier de "relance sympathique" mais ajoutent "vous comprendrez bien que depuis le 1er juillet 2018, l’incompréhension s’est installée et que l’inaction laisse place à la colère". Ils terminent en disant attendre des "signes forts".

Par ailleurs depuis ce lundi "Papangue Réunionnais Indigné" invite le public à "interpeller en masse la DEAL (direction de l'environnement, de l'aménagement et du logement ) pour le respect du littoral", la plage de l'Hermitage en l'occurrence. Relayée par le collectif de défense du domaine public maritime (DPM), cette action consiste à téléphoner et à envoyer massivement des mails à la DEAL afin de réclamer "la destruction du mur de gabion du Cocobeach et la terrasse de la Bobine abîmée par les fortes houles australes".

Lire aussi "Téléphoner et écrivez massivement à l'Etat" pour réclamer la fermeture des paillotes

Pour rappel, plusieurs procédures judiciaires et administratives sont en cours pour obtenir une décision sur la fermeture ou non des paillotes

www.ipreunion.com

   

2 Commentaire(s)

Jacques, Posté
A qui sert d'envoyer ces commentaires, ils sont filtrés par les modérateurs qui ne publient que ceux qui pensent comme eux !
Du journalisme comme ça, c'est de la dictature de la pensée, honte à vous !
Laulo, Posté
Total soutien. C est important pour la Réunion.