Making of de l'AFP :

Robuchon, le poulet rôti et la purée à l'ancienne


Publié / Actualisé
Joël Robuchon, c'est le chef que j'appelais quand un cuisinier mourait. Il les connaissait tous et tous le connaissaient" raconte Gersende Rambourg, photoreporter de l'AFP. Elle a rencongré le hef muti étoilé récemment décédé au cours des trois années passées à la tête de la rubrique gastronomie pour l'AFP. Récit
Joël Robuchon, c'est le chef que j'appelais quand un cuisinier mourait. Il les connaissait tous et tous le connaissaient" raconte Gersende Rambourg, photoreporter de l'AFP. Elle a rencongré le hef muti étoilé récemment décédé au cours des trois années passées à la tête de la rubrique gastronomie pour l'AFP. Récit

Joël Robuchon, c’est le chef que j’appelais quand un cuisinier mourait. Il les connaissait tous et tous le connaissaient.

Je l’ai croisé peu, pendant mes trois ans à la tête de la rubrique gastronomie pour l’AFP. Mais j’avais le numéro de portable du patriarche. Je n’en abusais pas. Je n’hésitais pas non plus. Et il rappelait toujours.

Quand Charles Barrier, grand chef français de l’après-guerre, est mort en 2009, je l’ai appelé encore. C’était l’un de ses maîtres. Et son souvenir, savoureux et gourmand, du poulet rôti de ce cuisinier faisait saliver. En raccrochant je suis restée songeuse quelques minutes. Ce palais affuté gardait un souvenir si précis de ce plat que c’en était troublant.

"Il m’a tout appris", affirmait Robuchon, régulièrement qualifié de " cuisinier du siècle " par ses pairs en France et qui citait aussi parmi ses influences le Français Jean Delaveyne et le Suisse Frédy Girardet.

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